Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Critiques Séries : The Big C. Saison 3. Episode 6. Life Rights.

14 Mai 2012 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Critiques Séries

vlcsnap-2012-05-14-21h30m26s162.png

 

The Big C // Saison 2. Episode 6. Life Rights.


Si je peux reprocher par moment quelque chose à The Big C c'est son manque d'enjeux. On a pas l'impression que dans cette saison le glaive va venir ôter la vie de Cathy. C'est dommage parce que l'an dernier, et celle encore d'avant, c'est cette impression que l'on nous laissait. Au fond, ce n'est pas grand chose me direz vous, mais quand même. La série est sensée parler de la vie d'une femme qui, atteinte d'un cancer, tente de faire ce qu'elle veut de sa vie. Sans ce cancer elle devrait changer de cap non ? Bref, ce nouvel épisode était bien mieux que le précédent même si j'ai beau ne pas aimer toutes les intrigues. La première chose qui arrive dans cet épisode et qui était intéressante c'est Alison Janey. J'adore cette actrice et elle me le rend toujours bien. Du coup, une petite apparition dans le rôle d'une productrice sans vergogne qui est en pleine extase devant le blog de Paul l'invite à dîner pour parler business. Elle veut le faire venir dans son émission mais aussi produire un film adapté de son blog.

Les scènes avec Alison Janey sont excellentes. La meilleure partie reste le dîner où l'on propose de faire mourir Cathy dans le film afin d'augmenter la tension dramatique de l'histoire. Les petites blagues ici et là qui viennent parsemer l'épisode sont tellement bonnes. Le tout est très bien équilibré avec l'intrigue elle elle même. Pour une fois je n'ai pas senti que Joy était de trop. Avant j'avais tendance à la voir comme un élément perturbateur pas très passionnant (c'est toujours un peu le cas), notamment parce qu'elle a été introduite de façon incongrue dans la vie de notre couple. Un épisode cela suffisait amplement. Mais non, elle a signée pour toute la saison. Quelle grande déception du coup. Evidemment, l'offre, Paul et Cathy ne peuvent pas la refuser. C'est tout de même une histoire de carrière et d'opportunité. The Big C borde ici et là avec quelques bons éléments son intrigue et tout d'un coup, j'ai envie d'en voir un peu plus. Cathy ne supporte plus le fait que Paul commence à penser à sa carrière avant l'enfant qui va naître.
vlcsnap-2012-05-14-21h31m18s165.pngAu fond, on se rend compte que Paul n'en avait pas     autant envie qu'elle de ce bébé. Et ce n'est pas étonnant. Le choix a été presque imposé, comme si il voulait faire plaisir une dernière fois à sa femme avant qu'elle ne s'en aille. L'intrigue du bébé est pas suffisamment touchante malheureusement et la scène finale de l'épisode, qui devait avoir le pouvoir de réellement nous émouvoir ne fonctionne pas totalement. C'est dommage car le potentiel était là. Il fallait sûrement que Cathy soit dans un état déplorable pour que la scène ne paraisse pas aussi creuse. Cette fameuse fenêtre aurait pu être un symbole. Pendant ce temps, Sean fait ami-ami avec un de ses clients. J'ai trouvé l'intrigue assez fun en soit, et étrange. Le souci c'est que l'on ne s'y intéresse pas vraiment du coup, on a presque envie de dire : ok mais non merci. Enfin, Adam, qui vit maintenant chez son oncle, commence à prendre ses aises et notamment à coucher avec sa petite amie…

Cette dernière est pourtant chrétienne et se réserve pour le mariage, mais elle accepte tout de même la sodomie. J'ai adoré la discussion entre Sean et Adam à ce sujet. C'était drôle et complètement barge. Mais voilà, c'est ce genre de choses que je veux voir plus souvent dans The Big C. Au final, même si l'épisode n'est pas totalement réussi et qu'il reste pas mal de mauvaises choses à gommer, le tout est cohérent et nous envois vers une fin de saison qui promet d'être touchante encore une fois. Je prépare déjà la boîte de mouchoir, vous pouvez compter sur moi...

Note : 7/10. En bref, il était temps pour sa saison de se réveiller un petit peu. Une Alison Janney en pleine forme apporte le piment nécessaire et Adam le brin de folie façon Showtime.

Commenter cet article