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Critiques Séries : The Borgias. Saison 1. Episode 6.

3 Mai 2011 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Critiques Séries

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The Borgias // Saison 1. Episode 6. The French King.


Ce nouvel épisode était moyen. En effet, la série se concentre à sexué ses intrigues ce qui rend le sexe encore plus insupportable dans la série. Moi ce que j'aime bien dans ce genre de séries c'est les complots, les manigances, sauf que là, c'est une succession d'histoires érotico-mérovingienne qui n'ont pas tellement d'intérêt. Que Lucrezia couche en cachette avec Paolo (finalement, c'était couru d'avance leur romance) que ce soit dans les bois ou dans sa chambre ne m'a pas vraiment réjouit. Même si c'est mignon et plutôt pas mal développé, je ne vois pas où la série veut en venir et c'est bien dommage. Il aurait été intéressant de faire en sorte que Lucrezia face quelque chose pour son ragoûtant de mari. Mais non. Je garde quand même en tête la petite scène au bord de l'eau.

Du côté du roi de France, Charles, j'ai bien aimé mais malgré moi. Disons que le personnage est amusant et dans un esprit franchouillard. Le seul problème que j'ai avec les séries américaines qui parle des français c'est qu'on est toujours réduit à ça. Ce portrait grossier, un mélange de paresse de volonté d'apprendre un peu plus de nous et de nous transformer en barbare. J'aurais préféré qu'on soit un peu plus sérieux pour le coup. Cependant et contre toute attente, c'est l'intrigue que j'ai préféré dans cet épisode.
vlcsnap-2011-05-03-09h19m10s169.pngJeremy Irons est une autre réjouissance dans cet épisode. L'acteur donne un vrai ton à ses médisances. Son petit "France, the source of all disquiet" était une expression cliché mais bien sentie. En fait, le Pape est le personnage central de la série (plus que la dynastie en elle même au final) mais il ne semble que là pour régler les discours et éviter les débordements. En tout cas, Irons est ce genre d'acteur qui a donné au personnage une dimension très personnelle et confiante. Réussi.

Ce que je trouve cependant assez moyen c'est tout ce qui se passe du côté de Naples. Le coup des cadavres, et encore mieux, du sexe au milieu des cadavres m'a vraiment donné l'envie de rendre mon déjeuner. Disons qu'il y a mieux que ça je pense pour nous faire un tableau. Emmanuelle Chriqui (Sancia) est toujours aussi mauvaise. C'est pour moi une belle certes mais une belle erreur de casting aussi. Elle n'a pas la carrure pour son personnage.

Au final, dans cet épisode il manque pas mal d'éléments pour faire tourner la machine. Même les deux frères Borgias n'aident pas (la scène finale était d'ailleurs ridicule pour ce qui est du dernier frère). J'espère que le sexe, tellement utilisé dans cet épisode le sera moins dans le prochain au profit d'intrigues plus politiques et pécunières.

Note : 6/10. En bref, trop de sexe tue le sexe.

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