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Critiques Séries : The Crazy Ones. Saison 1. Pilot.

27 Septembre 2013 , Rédigé par delromainzika Publié dans #The Crazy Ones

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The Crazy Ones // Saison 1. Episode 1. Pilot.


Faire une comédie se déroulant dans le monde de la communication, c'était presque une sorte de rêve pour moi qui sort justement de mes études… en communication. The Crazy Ones était une comédie que j'attendais avec grande impatience, d'autant plus avec un tel casting et créée par David E. Kelley (Harry's Law, Ally McBeal). Il y avait tellement de choses qui pouvaient me séduire dans cette comédie alors j'ai foncé dans le tas et de m'amuser avec eux. Bien que Robin Williams (Madame Doubtfire, Flubber, Jumanji) fasse du Robin Williams et qu'il soit brillant, le premier épisode de The Crazy Ones manque d'un petit truc qui donnerait envie de revenir la semaine suivante. Ce pilote n'est pas totalement raté mais disons que j'ai trouvé que ce n'était pas suffisant, que l'on effleurait un peu trop le monde dans lequel on est plongé alors qu'il est beaucoup plus riche que ce que l'on ne pourrait le penser. Malgré tout, j'ai beaucoup aimé la manière dont Sydney Roberts (incarnée par l'amusante Sarah Michelle Gellar) tente de vendre son pitch à Kelly Clarkson en prenant l'exemple de The Crazy Ones, la fameuse publicité d'Apple de 1997.

Simon Roberts, le patron excentrique d'une agence de pub de renom, travaille avec sa fille, Sydney, son total opposé. Entourés d'une équipe de talentueux publicitaires, ils s'efforcent de rester dans le coup malgré la concurrence et la folie qui s'emparent d'eux bien souvent...
vlcsnap-2013-09-27-16h17m56s108.pngC'est aussi là d'où vient le titre de la série. J'aimerais bien que The Crazy Ones fasse des références de ce genre là au monde de la publicité afin de vendre ses idées ou même d'en construire de nouvelles. C'est un peu ce qu'il s'est passé avec le client de la semaine : McDonald's. J'aime bien McDonald's, je dois y manger presque une fois par semaine sans pour autant que cela ne représente à mes yeux quoi que ce soit. Et ce premier épisode de The Crazy Ones est clairement une publicité géante pour McDonald's mais cela ne veut pas pour autant dire, même si l'on est allergique à la marque, qu'il faille laisser tomber cette série. Elle ne cherche pas à nous vendre des burgers mais plutôt à nous vendre une idée (c'est là que l'on en revient à la publicité d'Apple). Il y a une réflexion qui est faite derrière The Crazy Ones qui me plaît mais ce n'est pas vraiment sur le monde de la communication en générale mais plutôt sur la manière dont les idées viennent.

La plupart de cet épisode sert à tenter de convaincre Kelly Clarkson de chanter une chanson pour la nouvelle publicité de McDonald's. Ils vont alors lui faire chanter une chanson très sexuelle (car elle veut casser son image de fille gentille) sauf que ce n'est pas ce que veulent Roberts and Roberts. J'ai trouvé cette intrigue un peu molle du genou. J'adore Kelly Clarkson, j'adore sa voix mais je ne sais pas pourquoi j'ai l'impression qu'au milieu de l'épisode on s'ennui sévèrement à cause de cette guest. J'aurais largement préféré que l'on revienne sur la dynamique familiale entre les Roberts par exemple (la scène finale, mignonne comme tout ne suffit pas). De plus, The Crazy Ones est clairement une comédie moderne comme Hollywood peut en produire au cinéma et accessoirement avec Robin Williams. Ces plans aériens de Chicago avec de la musique pop (ouvrir l'épisode sur Starships de Nicki Minaj par exemple) laissent à penser que l'on va voir une comédie un peu girly sur les bords.
vlcsnap-2013-09-27-16h24m13s39.pngSauf que ce n'est pas du tout une comédie plus girly que les autres, juste une comédie qui cherche à être amusante. Cela manque aussi de blagues. The Crazy Ones repose donc surtout sur le talent de Robin Williams et de ses grimaces et de ses imitations pour nous faire rire. Cela fonctionne mais il va falloir faire attention à ce que cela ne soit pas répétitif dans le sens où c'est là que le bas blesserait. J'ai bien aimé Sarah Michelle Gellar (Ringer) bien plus pimpante ici que coincée à tirer la gueule toute la journée dans l'ancien soap de The CW (j'espère que tout le monde a enfin accepté que c'était une calamité) et puis James Wolk (Mad Men) reste égal à lui-même. Il semble aimé le monde de la communication, que cela soit de nos jours ou dans les années 60. J'aime bien son style, sa nouvelle coupe de cheveux mais derrière son charme indéniable ne se cache pas vraiment un acteur comique. A voir sur la longueur. Et puis il y a Hamish Linklater (The Newsroom), je l'aime bien lui aussi. Il va cependant falloir faire en sorte qu'il devienne encore plus intéressant par la suite.

Note : 5.5/10. En bref, j'ai envie d'aimer The Crazy Ones ne serait-ce que pour son beau casting, l'humour de Robin Williams qui fait toujours son effet années après années ou encore le fait que l'on nous sorte de très belles références au monde de la publicité (Apple étant un modèle pour toutes les agences de communication et The Crazy Ones est là pour nous le rappeler) mais voilà, la machine semble caler au plein milieu avant de se reprendre sur la fin.

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Jo 27/09/2013 17:56


Justement, soyez patient! ça viendrat j'en suis persuagé!

delromainzika 27/09/2013 17:26


@Jo : Bonjour,


Tout d'abord merci :)


Ensuite je ne juge pas vraiment le thème de la série dans le sens où bien que j'ai fais des études de communication, j'ai juste relevé une annecdote amusante (qui est aussi à l'origine du titre
de la série). :) Après je dis juste que c'est dommage de se concentrer sur l'intrigue Kelly Clarkson (qui au milieu de l'épisode plombe un peu le truc) plutôt de se concentrer sur l'univers de
cette agence. Il y a des scènes notammetn celle où SMG parle avec ses créas , le pitch avec McDo au début, etc. qui sont bonnes mais j'aurais aimé plus de ça justement. Surtout que cela avait le
potentiel d'être plus drôle (notamment avec les petits personnages secondaires que l'on n'a pas eu la chance d'entendre du coup). :)


Enfin, voilà, je tenais juste à m'expliquer :)


Cordialement :)

Jo 27/09/2013 17:19


Bonjour,


 


Bon billet, vraiment. Cependant, j'émets quelques réserves sur le fond de la critique. 


Pourquoi?


D'une, on n'a pas tous fait des études en communication et rentrer dans ce monde de manière subtil, intense, détaillé pourrait être amusant pour vous...mais pas pour moi.


Par exemple, je suis guide et quand je vois un film historique, si je devais relever tous les anachronismes...et erreur...bref.


Ensuite, juger l'ensemble du thème sur un pilot de 20 minutes pour une série ça me paraît un peu osé. 


Ça revient à écouter une chanson d'un album en comportant 24 et dire : mouai j'ai tout entendu, c'est bon. Vraiment c'est le ressentit que j'ai en lisant votre artcile :( 


Dommage car on sent votre ferveur à travers vos mots plutôt bien choisis.


Juger le thème de cette série quand viendra le dernier épisode de la saison 1. 


Mais là ça me paraît vraiment inadaptée comme critique.


 


Cordialement.