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Critiques Séries : The Following. Saison 1. Episode 12.

9 Avril 2013 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Crit. Sér. : The Following

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The Following // Saison 1. Episode 12. The Curse.


Cet épisode détient un nombre reccord de choses stupides dans The Following et pourtant, j'ai passé un excellent moment. Allez comprendre. Si d'un côté Ryan n'a des problèmes de coeur que quand ça arrange le scénario, cette semaine il s'est encore une fois retrouver à courir un peu de partout. Alors que durant le pilote de la série il courait à peine cent mètres avant d'être essouflé, là il n'est même pas essouflé avoir avoir fait un cent mètres dans des escaliers, dans un sous sol et dans une maison. Il a du prendre des mètres cubes de prednisone. Il y avait également bon nombre de choses comme Joe qui s'acharne sur la touche point d'interrogation de son ordinateur. C'était quand même grandiose, cela ressemble presque à une parodie d'écriture de livre. Vous ne pensez pas ??????????????? Cette série de points d'interrogation m'a d'ailleurs beaucoup fait rire. Vous n'imaginez même pas tout ce qui a pu me venir en tête à ce moment là. C'est un peu comme si Joe demandait de l'aide aux téléspectateurs pour finir son histoire. Un peu comme s'il était en panne. Pauvre Kevin Williamson, il ne sait déjà plus quoi raconter ?

"What fuels you Ryan ?". C'est ce genre de petites phrases de dialogue complètement pétées qui donnent à The Following l'impression que c'est une comédie. Mais une comédie efficace. Le face à face entre Ryan et Joe était jouissif tout de même. Mais dans The Following le ridicule ne tue pas et c'est justement ce qui rend la série encore plus passionnante. Les dialogues ne sont pas particulièrement travaillés mais offrent aussi quelque chose en plus, souvent quelque chose de drôle. Je vais beaucoup vous parler de ce que j'ai pu entendre dans cet épisode et les dialogues sonnent vraiment ridicule par moment. On se demande ce que les deux scénaristes de cet épisode de The Following voulaient vraiment nous raconter. Car au fond, le plaisir est toujours là. C'est bourré d'adrénaline, c'est amusant et parfois même on tue des gens. De plus, on en apprend un peu plus sur le passé de Ryan (en 1983 son père est mort sous ses yeux suite à un vol à main armé. Vous vous souvenez de Spiderman ?). J'ai surtout aimé la révélation sur la vengeance que Ryan a perpétré : il a tué celui qui a tué son père.
vlcsnap-2013-04-09-09h49m06s5.pngFinalement, quand Ryan dit que ce qui le motive c'est la mort, tout comme Joe, ils ne sont pas si différent l'un de l'autre. Juste que l'un s'est rangé du côté de la justice et l'autre des criminels. C'est là que je me demande ce qui ne tourne pas rond chez Claire pour tomber amoureuse de deux tueurs. A moindre niveau. L'un fût pour le plaisir, l'autre pour la vengeance.
"Who's Daniel Monroe ?"
"He's a black market arm dealer. He was in Militia in West Virginia"
Vous n'avez pas comme moi penser à Revolution (l'horrible série de NBC) ? Je crois que les scénaristes de The Following ont du trop regarder la télévision le jour où ils ont écrit cet épisode. Il fallait forcément qu'il y ait un Monroe, qu'il soit une sorte de leader, et qu'en puis de plus à soit dans l'ouest de la Virginie et un membre de la Militia ? Non mais je rêve. Mais j'ai beaucoup ri là aussi.

"I'm gonna kill you". Claire Matthews va tenter de s'évader cette scène. Mais au delà du fait que je trouve assez creepy tous ces gens du culte qui trainent dans la forêt et autour de la maison comme des zombies (j'ai cru voir les Tommyknockers sérieusement), j'aime bien que l'on ne rende pas la tâche facile pour Claire de sortir de la maison. Claire tente donc de sympathiser avec Roderick et j'aime bien. Je pense que c'est là que débutera la guerre entre Roderick et Joe. Mais le meilleur moment de Claire ce n'est pas ses moments avec Roderick, c'est plutôt son face à face très musclé avec Emma. J'ai adoré. C'était tellement jouissif. Entre le sourir narquois d'Emma et la scène en elle même. Pauvre Nathalie Zea, dans quoi s'est-elle fourée encore. Mais Claire est maligne et sait pertinement qu'elle doit aussi contrôler les désirs de Joe. Ce dernier aimerait bien retourner dans les bras de sa femme sauf qu'elle n'est pas encore prête et finit par aller voir son plan cul régulier (soyons honnête) : Emma.
vlcsnap-2013-04-09-09h48m21s63.pngAu fond c'est bel et bien la seule à pouvoir comprendre Joe et ce qu'il vit. Il n'y a pas de grosse prise de risques vis à vis du reste de l'épisode. Les choses commencent à s'agiter alors que le FBI se rapproche de plus en plus de la maison. Ryan va enfin renconter le shérif Roderick, sans savoir qu'il est celui dont tout le monde parle bien évidemment. Comme c'est pratique cette rencontre car les facilités scénaristes qu'il risque bien de découler de cela pourraient être vraiment amusantes.
"Carrollism"
"Did you just give a name to Joe Caroll's cult ?"
Franchement, j'ai trouvé ce nom tellement drôle. D'une part car c'est complètement ridicule, mais en plus de ça, cela n'a rien de très intéressant vis à vis de The Following. Je préfère qu'elle ne donne pas de nom à ce culte. Mis à part ça, Debra sort un peu de sa science (en citant quelques cultes connus) et cela fait du bien.

Car Debra n'avait pas parler de cultes depuis un bout de temps maintenant et cela venait à me manquer. Devrais-je aussi parler de la première phrase du nouveau livre de Joe ? "This is a story about death". Non, sérieusement ? Finalement, cet épisode laisse ses personnages baigner dans la stupidité et les facilités scénaristes (mais quand est ce que le FBI pensera à tenter d'infiltrer l'un de leurs agents au sein du culte ?) mais c'était tellement fun. J'ai beaucoup ri pour tout vous dire. Je me demande aussi comment on a pu passer d'une série agréable, une série B pas mauvaise, à cette oeuvre pleine de ridicule et de scènes drôles. Kevin Williamson s'est bien moqué de nous à ce que je vois (encore une fois). Mais je ne lui en veut pas. Après tout, il faut aussi rire dans la vie, même des pires choses.

Note : 6.5/10. En bref, on remonte un peu la pente. C'est bien.

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krizo 13/04/2013 17:20


Tout pareil, j'aime bien malgré tout, je pense quand même que ça doit tenir aux personnages, au acteurs, même quand ils sont hyper caricaturaux ils restent très attachant, même les méchants, c'st
étrange !