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Critiques Séries : The Good Wife. Saison 2. Episode 15.

23 Février 2011 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #The Good Wife

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The Good Wife // Saison 2. Episode 15. Last Shot.


Comment faire mieux à chaque épisode, difficile quand on s'appelle The Good Wife. Cet épisode était donc encore une fois extra, comme les autres, j'en prendra à chaque fois des suppléments, des bonus, jusqu'à étirer l'épisode en long et en large rien que pour grappiller quelques secondes de plus. Franchement, cette série est en or, et pas de l'or bon marché qu'on aurait acheté en Espagne, non, plutôt de l'or pur, celui qui fait tourné la tête des plus grand marchands et spéculateurs. L'or c'est rare, The Good Wife est une de ces raretés et l'efficacité de ce nouvel épisode démontre encore une fois l'immensité du talent de ces derniers.
L'affaire de la semaine on la doit à Kurt McVeigh, joué par Gary Cole. Je n'ai jamais été un grand fan de l'acteur ni de sa relation avec Diane dans la série mais qu'importe, l'affaire était plaisante. Son métier est d'être un expert en balistique et donc l'ancien amant de Diane. Il est accusé d'avoir fabriqué des preuves pour le procès d'un tueur de flic. Voilà qui est donc un retour aux bons vieux épisodes de The Good Wife avec la mécanique que l'on connaît bien. Un mécanisme bien huilé car il ne m'a pas encore lassé. Tout est parsemé de petits éléments à la douceur futile. Entre le juge qui s'endort en pleine audience, les petits regardes entre Diane et Kurt ou leurs ébats pas du tout éthiques. "Last Shot" prend donc Diane au pied de grue et la fait danser. J'ai bien aimé qu'on parle un peu d'elle.
Ensuite c'est une autre question qui vient se poser dans la série : celle de la foi. La fille d'Alicia, Grace, s'intéresse de plus en plus à Dieu et la foi. Je trouve que c'est pas mal fait bien que j'ai dû mal avec ce sujet. Moi et la religion ça fait deux. Les quelques trucs que j'ai lu par curiosité on suffit mon éducation de ce côté là. Je ne suis pas anti religion, loin de là, mais c'est amené trop vite dans la série et donc, personnellement, Grace m'a totalement perdu dans son histoire, certes touchante mais but en blanc.
L'intérêt de l'épisode réside également chez Eli. Il va donc tenter de trouver le point faible de Wendy Scott-Carr, une adversaire de Peter et pour cela, il va contacter l'ancienne nounou de cette dernière, Natalie jouée par l'excellente America Ferrara. C'est fou ce qu'elle semble avoir grandi en passant d'Ugly Betty à Natalie. Sa relation avec Eli était bien développée. On sent que les scénaristes ont vidés le crayon pour nous soigné le personnage secondaire qu'elle est. Le petit bonus vient de Eli s'énamourachant de cette nounou. Je ne sais pas où cela peut nous mener mais j'ai hâte.
Au final, en revenant à la dose classique de ce que sait faire la série, on a donc une sorte de belle piqûre de rappel que The Good Wife sait aussi faire des épisodes simples, sans grandes intrigues pour être encore plus au top. L'épisode en lui même était extrêmement bien soigné, poli dans tous les sens et le tout reste encore une fois un petit bijou sorti de son écrin.

Note : 7/10. En bref, un épisode qui laisse retomber un peu l'anarchie du précédent pour revenir aux bases. Sans complexe, l'épisode est excellent.

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