Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Critiques Séries : The Hatfields & The McCoys. Mini-series. Part 2 of 3.

30 Mai 2012 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Critiques Séries

vlcsnap-2012-05-30-21h27m27s49.png

 

The Hatfields & The McCoys // Mini-series. Part 2 of 3.


Le moins que l'on puisse dire c'est que History a réussie son entrée dans l'histoire. Le lancement de The Hatfields & The McCoys a rassemblé 13.9 millions de téléspectateurs américains, soit un record pour une chaîne câblée classique. Cette seconde partie a tenue le coup avec 13.1 millions de fidèles. En plus d'avoir réussie son entrée en termes d'audience, elle réussie sa seconde partie. La première, avec toute sa mise en place était très ennuyeuse et n'avait rien de bien exceptionnel à raconter. Du coup, il fallait que les scénaristes prouvent qu'ils en ont dans le ventre avec cette seconde partie. Ce qui est fait. Bien que j'ai cette sale impression que l'on exploite de façon bien trop superficiel les faits historiques. Dans cette seconde partie les intrigues prennent un peu plus d'envergure, de même que les personnages. Notamment Devil qui impose encore une fois son style et sa patte. J'aime bien ce personnage. Kevin Costner a un charisme fou pour tout ce qui est western et son rôle dans The Hatfields & The McCoys lui était presque logiquement destiné.

La romance a une grande place dans l'intrigue de ce second épisode. Grâce à Roseanna et Johnse. Matt Barr, qui n'est pas un acteur exceptionnel a su donné le ton de son personnage avec pas mal d'efficacité. Ce qui me rappelle sa plutôt bonne prestation dans la série d'horreur Harper's Island. Johnse va devoir choisir sa famille plutôt que de marier Roseanna et évidemment cette dernière va se retrouver à vivre avec sa grand mère. La relation est donc assez complexe mais donne de bons moments avec quelques bonnes petites bagarres ici et là afin de sortir la série de son dialogue lisse et peu creusé. Effectivement, cette seconde partie ne déroge pas à la règle de la mini série qui traine des pieds et qui ne raconte pas vraiment ce que l'on attend. Il y a certes des faits historiques relatés avec intérêt mais l'ensemble même clairement de consistance. J'aurais largement préféré que History se lance dans une série et pas une mini série, ce qui aurait permis de prendre plus de temps pour poser l'intrigue.
vlcsnap-2012-05-30-21h49m38s39.pngLe frère de Nancy est tué par Hatfields lors d'une partie de chasse, et Vance va brutalement frapper Nancy avec un fouet. C'est deux moments intéressant de cette seconde partie. Le premier parce qu'il permet de faire évoluer l'intrigue (il est temps de se débarrasser de quelques poids lourd afin de faire avance le Schmilblick et ainsi éviter aux intrigues de rester dans le même trou). Ensuite la seconde car la série ose un peu plus de nouvelles choses. On ne peut pas dire que fouetter quelqu'un soit courant de nos jours, mais à cette époque c'était le cas. Du coup, on colle un peu plus à la réalité. Même si elle n'est pas très glorieuse. Et qu'encore une fois, on ne va pas plus loin qu'un fouet. Le moment que j'ai préféré dans l'épisode c'est quand Randall McCoy imprime des posters Wanted pour la famille Hatfield. Les Hatfield se retrouvent donc dans une spirale infernale qui ne semble pouvoir connaitre de fin que la mort.

Evidemment que l'intrigue des Hatfields contre les McCoys est excellente mais elle n'est pas assez bien développée. Le scénario semble oublier des trucs (et pourtant je n'y connais rien à l'histoire ces deux familles, je découvre tout comme vous). On va également assister à un moment émouvant : les adieux de Sally McCoy à ses trois enfants. C'est un moment très déchirant de l'épisode. Au final, cette seconde partie ronronne encore un peu mais apporte un mieux après une première partie ennuyeuse la plupart du temps. Les personnages évoluent plus rapidement et l'intrigue, bien que traitée de façon très superficielle, prend quelques galons d'intérêt à mes yeux...

Note : 6.5/10. En bref, l'histoire évolue dans une direction qui me plait. Il ne reste qu'une partie. Déjà.

Commenter cet article