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Critiques Séries : The Office. Saison 4. Partie 2. BILAN

20 Mars 2011 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Critiques Séries

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The Office // Saison 4. Episodes 4 à 8 (Partie 2).
BILAN


Regarder un episode de The Office c'est toujours comme ouvrir une boîte de chocolat. On ne sait jamais jusqu'où la folie des scénaristes va nous embarquer. En tout cas, je crois que c'est toujours cet amour que j'ai développé pour la série qui ressort chaque semaine devant ces épisodes. Je suis captivé, pris par l'ensemble et les situations comiques ont un effets désastreux sur mes zygomatiques. J'ai déjà prévu un rendez vous avec un chirurgien plastique pour les rides que me causeront mes rires incessant.


Dans cette petite salve d'épisode il y a encore du bon voir même du très très bon. Ce très très bon vient de Michael Scott. Le personnage est tout à fait malade. Je crois que c'est certainement celui qui délire le plus facilement. En tout cas, chaque épisode à sa scène avec le personnage, son moment comme on pourrait dire. "Money" se concentre sur un Michael fan de cinéma qui va jusqu'à reproduire Le Diable s'habille en Prada ou bien Million Dollar Baby. Cet épisode prouve à quel point les scénaristiques ont encore des idées. Même scène avec sa discussion avec Jan à la fin de l'épisode. Parfaitement écrite et soulignant le fait qu'on ne prend pas le personnage au sérieux.

Picture-5.preview.jpgDans "Local Ad" tout viens de son clip vidéo pour Dundler Mifflin. J'ai trouvé ça très inventif et en plus, avec en fond sonore "Titles" de Vangelis, c'était parfait. Dans "Branch Wars" Michael, Jim et Dwight partage un moment d'espionnage industriel. Pas mal non plus. L'idée est bonne et bien exploitée. Même sentiment pour "Survivor Man" qui va loin dans les délires du personnage. En prenant comme toile de fond une parodie de l'émission "SurvivorMan" (de Discovery Channel), l'épisode permet de prendre le personnage au cou et de lui faire faire les trucs les plus débiles (découper son pantalon, …) mais tellement marrants. Steve Carrell est bien déjanté.


On sent d'ailleurs dans "The Deposition", le dernier épisode cette salve que l'acteur est à la fois trahi, ému et drôle. Son journal, son face à face avec Jan, tout était parfait dans cet épisode autour du personnage je crois. En tout cas, les délires sont là et les plus sensibles auront de la compassion pour le personnage. Ce n'est pas le personnage personnage a évolué durant ces épisodes puisque Jim et Pam alias "Jam" pour les intimes ont aussi leurs délires comme faire tourner en bourrique Dwight avec la Farm Schrute. C'était excellent. Les deux personnages sont vraiment sournois et c'est ça que j'aime. On voit qu'ils complotent dans le dos des autres mais sont tellement intelligents qu'ils font tout de façon à être les plus malins.

office-money-jim-pam-mose.jpgJim et Pam c'est le duo le plus réussi de la série. Dès qu'on les voient ensemble on n'a pas envie de les décollés. Tel les oiseaux, ils sont inséparables. Tel le pouce et l'index, ils sont indissociables. L'alchimie qui s'en dégage est ce sur quoi la délicatesse de toute la série repose. Dès qu'on les voit copuler, on sent que tout de suite on va les adorés. C'est parfait et j'en redemande toujours. Dès qu'on les voient pas ensemble, c'est souvent difficile même si le duo Jim et Dwight est hilarant au passage. Dwight justement, le personnage ne perd pas de son intérêt mais je trouve qu'il n'est plus très utilisé dans des intrigues à lui tout seul. Mis à part celle dans "Money", il est toujours au second plan dans les intrigues des autres. C'est d'un côté dommage.


Au final, je regrette peut être que les personnages secondaires soient moins mis en valeur, notamment dans l'épisode 4 qui durait 40 minutes et aurait pu être vraiment intéressant. Même si Stanley, Kevin, Angela, Andy, Phyllis ou encore Meredith ont leurs petites phrases drôles voir même hilarante, je trouve que leurs intrigues sont pas développées et d'un côté, c'est dommage.

Note : 8/10. En bref, cinq épisodes qui prouvent encore une fois l'inventivité des scénaristes. C'est toujours à Dunder Mifflin qu'il faut être pour rire comme un fou et délirer comme jamais auparavant.

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