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Critiques Séries : The Office. Saison 8. Episode 4. Garden Party.

15 Octobre 2011 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Critiques Séries

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The Office // Saison 8. Episode 4. Garden Party.


J'attendais cet épisode comme le messie. En effet, depuis le départ de Michael on a pas vraiment eu de super bon épisode comme celui ci, où l'humour est là, mais pas que l'humour, aussi les personnages. Alors quand The Office livre quelque chose de bon comme ça, savoureux, je suis ravi. J'ai découvert The Office en février dernier si mes souvenirs sont bons, et depuis j'en suis devenu fan, j'en suis tombé amoureux. Il y aussi un facteur amitié derrière puisque c'est tout de même un des symboles forts qui me lit à quelqu'un cette série. Je suis donc automatique ravi de voir qu'elle reprend ici toutes ses couleurs en mettant en scène Andy, dans une Garden Party, organisée en son honneur pour fêter sa réussite avec ses parents et leur annoncer qu'il est maintenant le Boss (pas le World's Best, ça c'était Michael). Et le père est incarné par un Stephen Collins drôle et très fort, et son frère incarné par Josh Groban qui a le don de savoir se moquer de lui même (déjà dans Glee durant la première saison).

Tout d'abord le pré-générique mettant en scène Dwight qui découvre avec horreur les publicités pour Dunder Mifflin Scranton avec Andy comme le nouveau Boss, et Dwight qui ramasse la savonnette si vous voyez ce que je veux dire. Plus sérieusement, l'idée était excellente car elle permet de donner tout de suite le ton de l'épisode, et démarrer mon fou rire qui se terminera uniquement 20 minutes plus tard. Pure réussite. Dwight est de paire avec Jim dans l'épisode puisque ce dernier a réussi à vendre à Dwight un livre sur comment être un bon hôte de Garden Party (puisque celle ci s'organise dans son fameux ranch dont on parle depuis le début de la série ou presque… sans même le voir pour de vrai), sans ce ce dernier sache que c'est Jim qui l'a écrit. Mon dieu que j'ai trouvé cette histoire magnifique, et le duo Jim et Dwight fonctionne toujours aussi bien. Les deux personnages sont des petits filous (pas tubs, juste filous). Mais leur côté fripon est justement ce qui les rend d'autant plus drôle.
vlcsnap-2011-10-15-00h34m27s151vlcsnap-2011-10-15-00h24m08s99.pngPour ce qui est de l'histoire autour d'Andy on va enchaîner les remontrances de son père vis à vis de la "réussite" de son fils, qu'il ne voit pas comme quelqu'un qui a réussi sa vie. L'idée de mettre le personnage en exergue de cette façon était une fois de plus bonne puisque le face à face avec son père est tout simplement génial. C'était sans compter la partie musicale de l'épisode, avec une petite chanson. Stephen Collins n'a pas perdu sa voix d'enfant de coeur à ce que je vois (référence pourrie à 7th Heaven). Plus l'épisode avance plus on a envie d'en voir plus. D'ailleurs, l'épisode en lui même aurait très bien pu être la trame d'un épisode de Parks & Recreation, grâce à ce rapport avec la nature et l'extérieur (contrairement à The Office qui fait beaucoup de scènes en intérieur, ce qui permet de plus parler des bureaux).

Au final, l'épisode se déguste tel un bon met. Je suis heureux de voir que l'on peut toujours voir ce genre de petite perle dans la série. Ca m'avait tellement manqué que j'en avais presque oublié la présence. Mais ce n'est pas ça non plus, Michael aurait été tellement mieux que James Spader, qui sans être détestable n'était pas forcément très drôle ici. Il faut aussi retenir Kevin, qui est véritablement l'atout comique de la saison, et qui au détour de deux ou trois apparitions réveille l'épisode en un éclat de seconde. Forcément cet épisode est réussi mais on peut tout de même remarqué le bluffant changement. C'est sans compter quelques petites choses encore dont The Office elle seule a le secret. J'ai hâte de voir la suite de la saison maintenant, et j'espère ne pas le regretter, sinon, guard à tes fesses Dwight Schrute.

Note : 9/10. En bref, un excellent épisode qui malgré l'absence incontestable de Michael s'en sort à merveille.

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