Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Critiques Séries : The Playboy Club. Saison 1. Episode 3.

4 Octobre 2011 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Critiques Séries

vlcsnap-2011-10-04-23h53m57s234.png

 

The Playboy Club // Saison 1. Episode 3. A Matter Of Simple Duplicity.


Et dire que NBC n'aura pas eu les "guts" d'aller jusqu'au bout de la diffusion des épisodes commandés. Poor NBC. Je vais finir par maudire la chaine, mais si je la maudit, je vais porter poisse aux autres séries que j'adore sur cette chaîne et qu'elle pourrait sauvagement annulé (NDRL : Parenthood, Community, Parks & Recreation, The Office, et j'en passe). Et les intrigues se mettent toujours en place. Notamment quand la presse titre "Blood Bunny", comme si une des Bunnies avait tué quelqu'un. Forcément, tous les regards de Nick et Maureen vont se porter l'un sur l'autre. Mais plus de peur que de mal encore une fois. Je trouve les diverses intrigues autour de ces deux personnages plutôt captivantes. En effet, Nick commence à travailler pour sa campagne à venir. Son chef de campagne, Sean (joué par l'excellent Sean Maher que l'on connaît pour son rôle dans la malheureusement annulée Firefly, comme quoi Eddie Cibrian n'est pas le seul à porter la poisse).

Sean propose donc à Nick de devenir ami avec une femme influente, Frances Dunhill (jouée par Cassidy Freeman à qui les 60s vont bien mieux que la femme apeurée dans CSI NY). Le personnage est charismatique et offre quelques bons moments. Notamment au début de l'épisode. En tout cas, je trouve qu'elle s'intègre bien au cast. Sans parler du dîner au milieu de l'épisode qui était lui aussi un bon moment qui me donne encore plus envie de voir la suite de la série (qu'on ne verra malheureusement jamais à moins d'un miracle, et que NBC soit si gentille qu'elle les mette sur son site internet, mais je retiens la leçon avec Undercovers l'an dernier). C'est les grandes réceptions, les buffets, les dîners, ces trucs grandiloquents qui me plaisent dans cette série, en plus du côté feutré du Playboy Club en lui même. Pendant ce temps, une nouvelle Bunny pose problème. Doris, employée par Carol-Lynne semble caché quelque chose, et c'est bel et bien vrai puisqu'elle est une journaliste infiltrée. L'intrigue était fun, et surtout m'a rappelé d'un certain côté Pan Am et son histoire d'espionnage.
vlcsnap-2011-10-04-23h10m12s103.pngAlors que Doris tente l'article de sa vie, Maureen quant à elle décide de faire en sorte que ses potentiels ennemis (avec la mort du parrain de la mafia, qui n'a d'ailleurs pas l'air de faire vraiment la une des journaux, sa disparition n'inquiète qu'un membre de sa famille, à mon grand étonnement) proche d'elle. Elle va alors sera rapprocher de John Bianchi. C'était également l'épisode de Joel Gretsch, ou tout du moins de sa première apparition et je regrette que la série n'est pas eu le temps de vraiment nous présenter les intentions de ce personnage. Il y avait du potentiel. Et il était bien plus intéressant ici qu'en prêtre dans V… C'est la vie des séries, des annulations sauvages, mais il faut clairement se dire que la série n'aurait pas pu fonctionner. C'était trop beau pour être vrai. Le couperet était tombé avec l'audience du pilote, puis la grosse chute du second. C'était une série du câble. Bref, l'épisode nous réserve aussi ses surprises musicales entre la reprise de Lady is a Tramp, qui était classique mais assez bonne.

Et puis l'apparition de Colbie Caillat dans le rôle de la chanteuse Lesley Gore pour une petite performance des plus passionnantes. Sûrement la meilleure depuis le début de la saison. En tout cas, j'ai bien aimé. Enfin, mon tour musical s'arrête sur la scène avec en fond The Loco-Motion de Little Eva. C'était tellement fun et dans l'esprit même de ce que j'attends de cette série, que j'étais ravi. Un peu de déconne entre les Bunnies ça fait plaisir et surtout, c'est fait sans casser l'ambiance, mais au contraire, en ajoutant un peu de piment. Bref, au final, ce nouvel épisode était encore une fois bon, pour une série qui malheureusement n'aura pas eu assez de temps pour prouver ce qu'elle a dans le bide. Et je suis presque entrain de pleurer à l'idée de quitter le Playboy Club alors que je commençais à m'y attacher.

Note : 6.5/10. En bref, NBC a annoncé il y a quelques heures seulement l'annulation de la série et par la même occasion l'annulation de la diffusion des épisodes tournés restant… Cet épisode sera donc le dernier reviewé de la série sur ce blog (à moins d'un miracle apportant les épisodes restant sur internet).

Commenter cet article