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Critiques Séries : The Strain. Saison 1. Episode 2. The Box.

21 Juillet 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Critiques Séries

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The Strain // Saison 1. Episode 2. The Box.


C’est rare que je me dise ça avec une série mais c’est arrivé avec The Strain. En effet, à l’issue de ce second épisode je me suis surpris à me demander pourquoi l’épisode était aussi court. Au bout des 42 minutes d’épisodes, je me suis donc demandé si je n’avais pas loupé la moitié de l’épisode mais il n’en est rien. Après la diffusion du pilote de la série la semaine dernière, beaucoup de réactions allaient dans les deux sens, d’un côté ceux qui ont adoré et de l’autre ceux qui ont détesté. Il n’y avait pas vraiment de juste milieu. Je fais donc partie de ceux qui ont adoré le premier épisode, mettant en place une ambiance, une histoire et des mystères de façon très efficace en seulement une heure de temps. De plus, le style de Guillermo del Toro (certainement ce qui devrait mettre tout le monde d’accord, la qualité visuelle du produit) apportait quelque chose de nous dans le monde des séries. Dans ce nouvel épisode nous suivons toujours les aventures de tous les personnages introduits dans le premier épisode et notamment cette fillette, passagère du vol fantôme, qui est retournée chez elle avec une terrible envie de se réchauffer. Si son père pensait qu’il s’agissait d’un besoin de se réchauffer, ce n’est pas du tout le cas. En effet, ce dont elle avait besoin c’est de se nourrir et le froid correspond forcément à l’un des symptômes des vampires.

Cette fillette est en tout cas tout ce que je peux aimer dans les séries et films d’horreurs. Les enfants sont toujours plus terrifiants que les adultes et ce moment où elle dit à son père qu’elle a faim était terrible. De toute façon, dès que l’on voit la petite fille à l’écran, on sait pertinemment qu’elle va boire son père mais comment cela va réellement se dérouler ? Telle est la question. Tout au long de la scène le téléspectateur est tenu en haleine et l’épisode s’achève. Comment ne pas avoir envie d’en voir plus. Par ailleurs, Goodweather et sa collègue sont démis de cette affaire. Ils sont donc contraints de quitter les lieux de l’enquête et de la quarantaine car le gouvernement ne peut pas se permettre de fermer un aéroport comme celui-ci autant de temps. On peut le comprendre même si dans un sens l’épidémie est toujours dans les parages (et elle est même beaucoup plus impressionnante que l’on ne pourrait le croire). Ce que j’aime bien là dedans c’est le fait que Goodweather est un homme de terrain. Mais aussi que l’on apprend à le connaître. Sa petite visite chez son ex femme, son fils et puis son ennemi (et nouveau mari de son ex femme) était assez touchante. On tente d’humaniser l’un des personnages de cette enquête et ce n’est pas plus mal.
vlcsnap-2014-07-21-13h50m54s129.jpgJe sens déjà venir la suite de la série où le mari va se fait infecter et Goodweather va être là pour sauver tout le monde. En tout cas, c’est quelque chose que je vois venir mais cela ne veut pas pour autant dire que cela va se dérouler et que donc The Strain est prévisible. Bien au contraire. L’autre phase d’humanisation du personnage c’est ce meeting des AA où il nous raconte ses problèmes et ses excès de colère car l’on peut comprendre qu’il ne soit pas heureux que son ex femme se soit trouvé quelqu’un d’autre ou bien qu’il n’ait pas le temps de voir son fils. Par ailleurs, nous avons Leslie Hope sous les traits de Joan Luss. J’aime bien ce personnage car l’on sait pertinemment que cette désorientation sensorielle (le coup du bruit sourd) est quelque chose de lié à l’infection j’ai hâte de voir le moment où elle va se rendre compte qu’elle a besoin de sang. Petit à petit, notre petit duo composé de Martinez et Goodweather fait des découvertes. Celle de l’épisode ce sont des petits asticots dans le corps d’un homme qui se sent mal (et au fond on peut le comprendre). Les deux ont aussi découvert que ce qui intéressait ces asticots c’est le sang. L’épidémie est en marche.

Note : 8.5/10. En bref, tout simplement brillant. C’est dans cette ambiance étouffante que The Strain tente de nous plonger dans son récit multidimensionnel. Que demander de plus.

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