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Critiques Séries : The Vampire Diaries, Heroes, 24

4 Février 2010 , Rédigé par Ca Deborde De Potins ! Publié dans #Critiques Séries

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Voici 3 nouvelles critiques d'épisodes diffusés jeudi pour The Vampire Diaries et lundi pour Heroes et 24 aux US... Voici notre avis sur tout ça...

The Vampire Diaries // Saison 1. Episode 12. Unpleasantville.

Quel plaisir de retrouver chaque semaine les aventures de nos frères Salvatore. Sombre et charmante à souhait, cette série est vraiment pour nous cette petite révélation bien loin de surfer sur la vague Twilight. The CW nous a donné une série à regarder et cela, c'est avec plaisir qu'on le fait. Dans ce nouvel épisode, un vampire et un vengeur. Tout d'abord, prenons cette histoire de vampires. Elena se retrouve pourchassée par un vampire qui lui trouve un air de ressemblance avec notre chère Kathryn (mais qui est-elle d'ailleurs, j'ai vraiment envie de savoir). Le titre de l'épisode est vraiment bien choisi car si l'épisode à des airs du film Pleasantville, là franchement, c'est pour le moins horrifique (même si l'on n'a pas vraiment peur). Paul Wesley et Ian Somerhalder reste vraiment les piliers de cette série, à jouer une sorte de jeu du chat et de la souris, vraiment bizarre et loin d'être déplaisante. A la frontière entre un bon roman fleuve, qu'on lira dans son lit avant de dormir, histoire de faire des cauchemars bien plaisant et une série caractérielle qui fonctionne, The Vampire Diaries montre une nouvelle fois son talent. Alors que notre mari veuf dont il vient de découvrir qui a tuer sa femme et se prépare à se venger (on aime bien ce personnage, il faut vraiment qu'il passe à l'action, j'attends ça avec impatience). Puis c'est une sorte de duo de vampires qui cherche à mettre la main sur un journal d'un des fondateurs de la ville d'après ce que j'ai compris. Une bonne idée surtout qu'on ne s'attends vraiment pas forcément à ça.

Note : 8/10. En bref, encore une épisode charmant grâce à notre chère Bella et une série qui séduit à chacun de ses passages.

Heroes // Saison 4. Episode 18. The Wall.

Je crois qu'il sont tellement inspiré pour trouver les titres des séries de cette fin de saison (peut-être même fin de la série, qui sait) qu'il ont encore trouver un titre parfait pour cet épisode : The Wall soit Le Mur. Et vraiment, il y a de quoi se taper la tête contre les murs avec ce nouvel épisode qui traîne. Il faut savoir garder les yeux ouverts face à un tel dégoûts total. Attention, je pèse mes mots. Ils doivent savoir que la série en est à sa fin, donc, les scénaristes veulent quitter plus vite la série donc ils balancent les scénarios à la pelle sans se casser la nénette. Prenons l'intrigue par personnages. Tout d'abord, cette histoire de mur. Avec le duo Sylar / Peter, initié dans l'épisode précédent, où Mr doit se repentir et pardonner à Sylar surtout, la mort de son frère. Franchement, pas besoin de passer un épisode ENTIER là dessus, surtout dans un New York vide. On a déjà le cafard, ça fait peur pour la suite. Prenons l'intrigue Claire et son père. Alors là, c'est bien la seule partie séduisant de la série. On plonge ENFIN dans le passé de son père et du pourquoi du comment il est devenu ce qu'il est aujourd'hui et surtout pourquoi il a rejoint la Compagnie. On a des réponses, c'est une bonne nouvelle mais la partie présent reste un peu trop clostrophobique avec cette histoire à la noix avec le cirque et Samuel. Voilà, prenons l'histoire qui se passe avec Samuel. Franchement, là, encore une fois, on peut déplorer le tout en un qu'on nous livre. A quand tous les Heroes au même endroit, on fait tout exploser et pouf, c'est fini ? Je crois que c'est la meilleure fin car là, le happy end c'est raté, c'est déjà tellement tiré par les cheveux et devenu ennuyant et sans fond que Heroes n'est plus interessante.

Note : 4/10. En bref, un épisode pathétique. On regrettait la difficulté de comprendre la série au début de la saison 3 mais là, c'est bien mieux. Et puis, où est passer Stacy Strauss que notre chère amie blonde avait appelée à la fin du dernier épisode pour de l'aide ? Et bien, alors que ce personnage est certainement l'un des plus interessant... là... on pleure devant ça ! Y'a de quoi !

24 // Saison 8. Episode 6. Day 8 : 21H-22H.

Voilà une réjouissance pour notre lundi soir : 24. Ce nouvel épisode sent encore une fois bon la fraîcheur New yorkaise et c'est avec plaisir qu'on le prend. Tout d'abord, Renee et Vladimir, ça c'est du duo qui fonctionne entre loup et chat, franchement, on ne fait pas mieux. De plus, il faut bien le dire Renee, elle est charmante. La belle est vraiment une bonne actrice dans la peau de son personnage (un peu coincé au début de la saison dernière et décoincé par Jack durant la saison 7). Ensuite, Dana Walsh, ça aussi c'est du bien trouvé. Cette histoire avec son ex amant, qui m'a l'air pas très clair et qu'elle va aider à voler de l'argent, franchement, c'est bien. On attend par contre Jack fait cavalier seul avec Chloe pour el couvrir, derrière les serveurs de la CTU. De plus, cet analyste, donc on a oublié le nom qui ne fait que regarder les fesses de Dana, il faut vraiment qu'il soit un méchant. Ce serait la cerise sur la gâteau. De tout façon, il doit bien y avoir un infiltré dans la CTU comme chaque année, mais qui ? On regrette Jeffrey Nordling qui aurait fait un très bon agent de la CTU ou même à la place de Hastings. Pour en revenir à l'épisode, Jack avec ses lunettes, en acheteur de matériel nucléaire, il fait toujours flipper quand même. Et pour finir, ce sera l'histoire avec notre cher Adam Monroe de Heroes qui tente de sauver son frère qui a été empoisonner par une expositions à de l'uranium millitaire. Encore un lundi soir bourré d'action et aussi bon que ce début de la saison explosif. A suivre moi je dis.

Note : 7/10. En bref, la saison démarre bien, peut-être un peu lentement par rapport à l'excellente saison 7 mais l'intrigue générale est interessante et les personnages attachants et captivants. Une bonne nouvelle pour la suite.

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