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Critiques Séries : Touch. Saison 1. Episodes 11 et 12. Gyre.

1 Juin 2012 , Rédigé par Ca Déborde de Potins, by delromainzika Publié dans #Critiques Séries

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Touch // Saison 1. Episodes 11 et 12. Gyre (Part 1 & 2).

SEASON FINALE

 

Après une saison posant beaucoup de questions, ce season finale en deux parties tente de nous apporter quelques réponses, mais également de faire évoluer l’intrigue pour lancer la prochaine saison. Le moins que l’on puisse dire c’est que les scénaristes savent où ils voulaient aller avec les personnages. En effet, on retrouver un peu tout le monde que l’on a vu tout au long de la saison, des deux japonais tous droits sortis d’un clip de Jpop, à cet homme qui détient une petite boutique de mise en gage. Les deux épisodes étaient très déséquilibrés. Je souci vient d’une première partie un peu trop procédurale et surtout éloignant nos yeux de ce qui est réellement intéressant dans cette série. Mais je ne me suis pas ennuyé devant l’épisode, fortement influencé par l’actualité. Je parle évidemment de la première partie qui va entre autre parler du tsunami qui était survenu au Japon il y a près d’un an. On suit donc l’histoire d’une famille japonaise qui a tout perdue lors de ce tsunami : le père perd son boulot car son entreprise ne peut plus se permettre de l’employer, sa femme a survécu au tsunami grâce à un américain qui tente depuis de se racheter en offrant les objets qu’il retrouve échoués sur la plage, …

 

Le tout est connecté avec le fils de la famille qui tente d’établir un record de temps de dribles avec un ballon de football. Cette partie de l’épisode manquait de rythme. Notamment sur la plage où l’on nous sert une introduction imbuvable pour Lucy, la mère d’Amelia, incarnée par l’excellente Maria Bello. J’ai de la peine pour l’actrice. Mais bon, elle s’en sort un peu mieux avec ce qu’il y a de prévu pour elle la saison prochaine. En effet, elle va se retrouver à croiser la route de Martin à la fin de l’épisode et ils vont surement enquêter pour retrouver Amelia (qui est apparemment toujours en vie). Je pense que Aster Corp a fait croire à la mort d’Amelia afin de pouvoir l’utiliser sans que ses parents ne tentent de la rechercher. La première partie de l’épisode tente de présenter Lucy avec un cet homme sur la place. L’intrigue est vraiment mal écrite et pas du tout intéressante. Elle ne fait même pas évoluer la série, on sent que l’on est face à du remplissage qui est uniquement là pour faire le lien avec l’intrigue japonaise et avec Martin de l’autre côté qui retrouve le dossier d’autopsie d’Amelia. D’ailleurs, il va trouver une preuve qui permet de voir que ce n’était pas elle à la morgue.

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Le premier épisode décolle vraiment dans le dernier quart d’heures quand Jack « Martin » Bauer est de retour. On a un Kiefer Sutherland qui s’amuse, voire même s’éclate. Ce que j’adore avec cet acteur c’est qu’il est un vrai homme d’action et dans Touch c’est aussi un homme de famille. Martin se retrouve confronter à Board and Care qui veut toujours la garde de Jake. Sûrement pour que Sheri puisse continuer ses expériences sur le petit. On sait aussi pertinemment que la mort de Teller, quelques épisodes plus tôt, n’est pas une coincidence. On avance petit à petit, avec Clea qui arrive à se révéler. Ce que j’adore avec le personnage de Clea c’est Gugu. L’actrice est tellement charmante. Elle m’avait charmé dans Undercovers (sûrement pas le meilleur travail de J.J Abrams certes mais pas catastrophique non plus). Clea va se révéler un peu plus dans ces deux personnages, elle sera surtout une vraie aide pour Martin contre Sheri et Aster Corp. Cette entreprise mystérieuse pourrait presque ressembler au Centre du Caméléon. J’ai l’impression que Tim Kring n’a pas été cherché bien loin ses inspirations pour Touch. Mais ce n’est pas une mauvaise idée car j’adore cette idée de conspiration.

 

La série prend donc quelques risques. Elle se frotte aux orties mais ce n’est pas suffisant. Il faut plus de remue ménage. Cela arrive avec le second épisode. En effet, tout avance assez rapidement et l’on a même plus le temps de se concentrer sur autre chose que Jake et Martin. Les deux personnages font suffisamment bien le show pour nous laisser espérer du beau spectacle. Ce qui a toujours réussi à Touch durant cette première saison c’est la beauté des images. Il n’y a rien à redire de ce moins de vue là. C’est magnifique. Sauf pour les horribles fonds verts (dont on a encore quelques exemples dans cet épisode). La beauté de la série est donc entravée mais ce n’est pas non plus dramatique. La prochaine saison se lance pour le moment à Los Angeles. Va-t-on voir disparaitre New York ? Potentiellement, et surtout pour des raisons de coûts. Tourner à L.A coûte bien moins cher que de tourner à New York, et en sachant que la série va se retrouver dans la case maudite du vendredi soir… forcément il va falloir faire aussi quelques sacrifices. A la fin de l’épisode, Jake touche enfin son père. C’est une évolution notable dans Touch, et potentiellement vers le dialogue.

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Ainsi, si je devais faire un bilan de cette première saison de Touch, je dirais que la série s’est petit à petit embourbée dans quelque chose de trop simpliste, et pas assez élaboré. Je pense que l’on aurait pu pousser un peu plus la réflexion d’une série qui avait un excellent postulat de départ et des premiers épisodes ambitieux et assez bien écrits. Maintenant que l’on sait qu’il y aura une seconde saison et qu’elle sera sans aucun doute la dernière, j’espère qu’elle deviendra plus feuilletonnante et s’amusera donc un peu plus, laissant libre court à l’imagination de Tim Kring.

 

Note : 5/10 et 6.5/10. En bref, une fin de saison correcte, voire bonne parfois.

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