18 Avril 2011
Desperate Housewives // Saison 7. Episode 18. Moments in the Woods.
Beaucoup de gens crachent sur Desperate Housewives et sa lignée pas forcément toujours acceptable. Je suis d'accord qu'elle a perdue de sa superbe au fil des années mais c'est avec ce genre d'épisode, celui ci dont je vais vous parlez que j'ai envie de dire : Desperate Housewives est bien vivante et vous ratez ce qui est certainement l'un des meilleurs épisodes de la série depuis plus de 3 ans maintenant. Je fais souvenir l'apologie de la série, je sais, j'en suis un des fondateurs de cette défense sans nom. Je suis même connu et presque reconnu pour mon calme olympien face à Marc Cherry et ses envies de tuer sa propre série. C'est peut être pour ça me direz vous que j'ai adoré cet épisode. Non. Je ne pense pas. Je sais très bien faire la part des choses. Un épisode comme celui ci marque, c'est au fer rouge qu'il reste. Beau, magique et larmoyant. Du grand Desperate Housewives les amis, du très grands est de retour.
Je n'avais pas été aussi enthousiaste à l'idée de suivre un épisode de la série depuis un bon bout de temps. Je crois même ne pas l'avoir été depuis le season 4 finale. Cela ne veut pas dire que je ne suis pas un amoureux fou de la série, mais simplement qu'avec une saison exécrable comme la saison 5, on perd forcément quelque chose. Ce petit truc qui fait que. La série revient donc en forme après des années de torpeurs et de tremblements. Je suis toujours frissonnant à l'idée de voir ce que la série peut devenir, chaque année c'est la même chose et elle m'épanouie encore et encore. Je suis fan de Desperate Housewives et ça, c'est une chose que l'on ne peut pas m'enlever. Jamais. Comme dirait Carlos "Go to hell !".
J'ai lu hier un article assez dispendieux dans les méchancetés avec la série. Je crois qu'il vient de faire ressortir en moi toute l'allégresse que j'ai pour cette série. Les intrigues étaient bien menées. Tout d'abord l'ouverture de l'épisode qui reste pour moi la meilleure de la saison. En effet, je n'avais pas autant rit et presque été au bord des larmes pour un début d'épisode. Mary Alice retrouve son intérêt avec ses petits dialogues pensés, Bree et Andrew forment un peu ce duo d'enfer, comme aux débuts. J'étais aux anges de voir à quel point on peut être bon malgré les déceptions passées et surtout comment un épisode n'avait jamais aussi bien débuté. Souvent on prend des trucs inutiles, à la limite de l'abeille qui vole dans le quartier, là non, c'était orchestré avec minutie et intérêt.
Ensuite il y a l'intrigue d'Andrew. Le programme des AA veut qu'il se repentisse de ses actes. Bree se retrouve 7e de la liste d'Andrew. S'il y a bien un truc que cet épisode m'a appris c'est qu'il faut faire confiance à Desperate Housewives. Andrew veut donc dire à Carlos qu'il a tué sa mère. Toute cette histoire était menée de maître. Je ne saurais comme le dire mais toute la scène dans la cabane jusqu'au pardon à Andrew au cimetière et enfin le faux cliffangher (qui en reste malgré tout un) où Carlos dit à Bree que lui et elle ne seront plus jamais amis, tout comme Gaby (qui se sent en porte à faux maintenant, car elle veut toujours être amie avec elle). C'est d'une intensité qui était complètement cinglante. La série ne m'avait pas autant prise au corps et au coeur depuis tellement de temps. Déchiré par cette intrigue, je ne peux pour le moment m'en relevé. L'émotion parle encore. Il faut dire que cette intrigue a vraiment réveillé en moins cet amour infatigable pour la série.
L'intrigue de Lynette est décrite par certains comme ne servant à rien. Alors forcément, personne ne voit que tout cela est pour montrer que Lynette prend à bras le corps le revers de la médaille d'avoir tout le temps voulu castré son mari. Il s'épanoui enfin et ce n'est pas avec elle mais seulement grâce à elle. Quel choc vous ne trouvez pas ? En tout cas c'était mené tambour battant. Le fait que Tom devienne maintenant riche, gagnant un bonus de 100 000 dollars, que Lynette puisse se faire plaisir. La petite escapade avec Renée était à sourire de rire (nouvelle expression, made by me). On voit à quel point l'argent est cupide et intéressé. Jamais il n'apporte le bonheur. Cet épisode tente une nouvelle fois de le prouver et pas seulement à travers Lynette.
Puisque Susan en fait également les frais. En effet, son ancien partenaire de dialyse joué par Gregory Itzin était de retour pour… mourir. Il voulait aller au casino avec Susan pour fêter leur nouveau rein. Sauf que voilà, ce n'est pas le cas. Ce personnage meurt et laisse Susan dans un profond désarroi puisque maintenant elle est chanceuse. Je ne sais pas ce que cela va pouvoir donner par la suite puisque le rapport entre Desperate Housewives et la chance n'a pas forcément toujours été traité avec finesse (souvent c'est fait grossièrement et donc on s'ennui). Mais Susan a un capital sympathie qui pourrait rendre le truc effectivement pas mal du tout. Les débuts sont encourageants. Un autre point qui me fait un plaisir sans nom : l'absence de Mike. Ce personnage ne sert plus à rien et j'espère que Bob Reilly qui s'occupe de Desperate Housewives maintenant va lui trouvé une fin tragique qui ravira tout le monde. Susan pourrait très bien tomber aussi bas que la perte de son mari non ? L'amour de sa vie ! Ce serait grandiloquent et me donne encore plus envie d'aimer Desperate Housewives si jamais c'était le cas.
Reste au final Felicia et Paul. Felicia cherche à faire la paix avec Paul et d'oublier le passé. Sauf que voilà, Felicia a quelque chose d'autre derrière la tête et c'est bien connu. Mais le voyage initiatique pour disperser les cendres de Beth était pas mal du tout. Le duo des deux personnages est excellentet fonctionne à merveille. Au final, ce nouvel épisode m'a enchanté. Je n'avais jamais été autant excité par un épisode de la série depuis très longtemps. Mon amour pour Desperate Housewives bat à coeur déployé.
Note : 9/10. En bref, le meilleur épisode de Desperate Housewives de la saison et depuis 3 ans. Oui, je prends des risques.
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