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Critiques Séries : Jane the Virgin. Saison 1. Episode 14. Chapter Fourteen.

19 Février 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Jane the Virgin

Critiques Séries : Jane the Virgin. Saison 1. Episode 14. Chapter Fourteen.

Jane the Virgin // Saison 1. Episode 14. Chapter Fourteen.


On entame la partie de la saison qui n’avait probablement pas été prévue avant que The CW ne commande une saison complète et le moins que l’on puisse dire c’est que cet épisode comprend tout aussi bien la dynamique de la série et nous offre tout ce que l’on attend de la part d’un nouvel épisode de Jane the Virgin. Dans cet épisode, Jane the Virgin nous permet de voir encore une fois à quel point les scénaristes ont compris ce que c’était que cette série et surtout sa structure de telenovela. Il y a donc des scènes parodiques terriblement drôles et je parle bien évidemment de ces scènes de face à face entre les hommes de la série. C’est ce genre de moments que j’apprécie tout particulièrement dans cette série et qui lui donnent son côté nouveau. La narration de la série n’a rien à voir avec beaucoup d’autres séries et elle veut le démontrer. Cet épisode nous le montre de façon intelligente sans trop en faire, juste avec ce qu’il faut de mystères, de surprises et de twists en tout genre. L’épisode ouvre encore une fois le chapitre de l’affaire Sin Rose. On sait qui est Sin Rose mais toute la question est de savoir où est-ce qu’elle est maintenant. Son départ précipité laisse tout le monde dubitatif mais surtout permet de se poser tout un tas de questions.

J’aime beaucoup la place de Jane. Michael vient la voir pour lui dire qu’elle doit tout dire à la police dès que quelque chose cloche, peu importe si cela implique Rafael ou non car les sentiments n’ont plus lieu d’être dans ce genre de situations. Elle va être mise au centre d’une histoire qu’elle aurait adoré ne pas voir quand nous découvrons que Rafael cache le frère jumeau de Roman Zazo : Aaron. Sincèrement, cette introduction de personnage est l’une des plus drôles de toute l’histoire de Jane the Virgin mais ce n’est pas drôle dans le mauvais sens. Bien au contraire, je trouve que cela a vraiment sa place et que cela a aussi beaucoup de sens. Cela permet d’exploiter les personnages de façon très juste et d’en faire quelque chose de particulièrement cocasse. Jane the Virgin a besoin de ce genre de choses. C’est un épisode qui permet donc de développer un peu plus l’univers de la série et d’éviter à celle-ci de tourner en rond. On a également toute l’histoire de Rogelio qui se trouve un nouveau boulot en tant que second rôle dans la telenovela de son rival, Esteban, « Passion Intergalactica ». Encore un truc complètement perché dont seule Jane the Virgin semble avoir le secret.

La série a beau fondre parfois dans le truc complètement barré, dans la telenovela amusante, c’est aussi une série avec un aspect qui me plait et je parle bien entendu de la dramaturgie personnelle des personnages. La majeur partie de l’épisode se concentre sur être ouvert vis-à-vis de l’autre que l’on aime. Cela passe par Jane et Rafael mais également bien d’autres personnages. Jane a besoin de montrer à Rafael qu’elle est ici pour lui et c’est pour cela que le « I love you », qu’il va lui rendre en retour, est l’un des moments les plus importants et les plus touchants de la saison. C’est en plus de ça coincé au milieu d’une scène assez amusante et pleine de sens. Quoi qu’il en soit, ce que j’ai un peu de mal à comprendre c’est pourquoi Jane the Virgin n’en fait pas encore plus. La série n’a rien à prouver car elle sait ce qu’elle est et ce qu’elle veut réellement être. Xiomara et Rogelio ont de leur côté des problèmes de communications, refusant de révéler à l’un comme à l’autre les sentiments qu’ils éprouvent. C’est là aussi touchant, surtout que Rogelio a maintenant deux offres : une qui le fait rentrer à Mexico et l’autre qui lui permet de rester à Miami aux côtés de sa famille. Mais il attend que Xiomara lui demande de rester.

C’est très drôle et très mignon de voir ces deux là vivre leur romance de la sorte. Car cela fonctionne très bien. Cet épisode est aussi le grand retour de Brad Silberling à la mise en scène. Connu pour avoir réalisé des films comme Casper, La cité des anges ou encore Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, je trouve qu’il apporte à cet épisode comme à la série tout entière (il a mis en scène le pilote et accessoirement l’épisode 3) un charme léger et différent de la plupart des séries actuellement diffusées. Sa mise en scène surprend tout simplement.

Note : 10/10. En bref, encore un excellent épisode de Jane the Virgin.

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