Au début de ce mimac d'intrigues, Arrow n'avait rien de bien exceptionnelle. C'était une bonne petite série de super héros, avec en plus de ça une certaine ambition visuelle et
scénaristique. Le tout a toujours ses défauts, notamment dans la manière de gérer le rythme des épisodes et des intrigues sur une saison complète. Cependant, j'ai beaucoup aimé cette première
saison de Arrow. Cela permet en plus de ça à une série de The CW de faire son entrée dans mon classement alors que la dernière en date, 90210,
avait déserté il y a deux ans de ça le palmarès. Après avoir été incarné par un blondinet dans Smallville, c'est Stephen Amell qui reprenait le rôle de
Green Arrow pour The CW. Un choix qui m'a fait douter au premier abord mais après le premier épisode j'ai été rapidement rassuré. Car il a le charisme nécessaire
pour incarner ce personnage à la fois mystérieux, empathique et amoureux. Il oscille alors entre les sentiments de façon efficace, sans bavure. Et pourtant, ce n'était vraiment pas gagné
d'avance.
Du coup, la première saison de Arrow va tenter de nous raconter plusieurs choses. La première se fera au détour de flashbacks nous ramenant sur l'île où il a échoué avec son
bateau. Plus la saison avance et plus cette partie de la série prend de l'ampleur. C'était assez bien géré en plus de ça, cela nous permet d'en apprendre un peu plus sru la génèse de
Green Arrow (peu importe si cela colle aux comics ou non, je ne les ai jamais lu). Arrow s'est donc créé un univers assez sombre en parallèle à Starling City.
Cette partie de la saison m'a également plu car elle permet au personnage de trouver un nouveau sens à sa vie. A la fois en termes amoureux (outre l'arrivée d'une nouvelle jeune femme dans sa vie
pour quelques épisodes, ce sera sa relation avec Laurel qui va passionner les foules). Et très justement, Laurel n'était pas à son aise au départ. J'ai trouvé Katie Cassidy assez
mauvaise et cela faisait tâche dans les premiers épisodes jusqu'à ce qu'elle prenne enfin ses marques et devienne quelqu'un dans la série.
La série n'en oublie
pas pour autant de créer une petite équipe de choc (Diggle et Felicity) ce qui permet dans un premier temps de développer des stand alone efficace avec une bonne dynamique personnage (un
personnage solitaire aurait été bien moins intéressant à traiter). Mais dans un second temps cela permet aussi de jouer avec les personnages et de les mettre dans des situations différentes
(Diggle qui doit se changer en The Hood pour innocenter Oliver, Diggle et ses propres soucis, Felicity sur le terrain par intermitence, ...). Arrow n'oublie pas non plus
d'intégrer quelques bons méchants comme China White ("Honor Thy Father"), Deadshot ("Lone Gunmen"), The
Huntress ("Muse of Fire"), The Count ("Vertigo") qui ressemblera d'ailleurs pas mal au jJoker dans la manière de jouer de Seth
Gabel sans parler de Malcolm Merlyn incarné par un John Barrowman assez cocasse et passionnant à la fois. Le tout nous offre donc un lien à la mythologie de
Arrow, mais aussi des personnages différents et surtout assez intéressants à traiter.
Pourtant, au départ je n'aurais pas misé gros sur Arrow. Bien qu'au fond de moi j'avais envie que cela soit bien, j'avais réellement peur que cela s'essouffle et que The
CW ne lui donne pas les moyens de faire quelque chose de sombre et de lisible sans tomber dans les niaiseries amoureuses. Car au fond, ce n'est pas ce que j'avais envie de voir. J'avais
envie de vibrer avec les personnages de Arrow et c'est ce que j'ai fais. Tout ce que l'on a vu durant cette première saison n'était pas parfait mais globalement c'est cohérent et
rien n'est laissé au hasard. C'est en tout cas l'impression que laisse une fois achevée cette première saison. J'ai déjà hâte de retrouver les personnages la saison prochaine. J'aurais aimé que
Arrow soit mieux classées, mais un trou d'air en cours de saison m'en a empêché, trouvant d'autres séries un peu mieux. Et puis j'aurais aimé être plus amené à rester au fond de
mon siège. Les quelques premiers épisodes de Arrow enchainaient les retournements de situations, et c'est quelque chose qui va rapidement se calmer au fil des épisodes.
Meilleur épisode : 1.22 "Darkness on the Edge of Town"
Pire épisode : 1.10 "Burned"
Place dans le classement de l'an dernier : Nouvelle entrée
Et n'oubliez pas de voter pour vos séries
préférées de la saison 2012/2013
Mardi 18 juin 2013
2
18
/06
/Juin
/2013 19:30
-
Publié dans : Classement 2012/2013
1
Defiance // Saison 1. Episode 10. If I Ever Leave This World Alive.
Defiance poursuit son aventure tout en nous offrant un épisode un peu stand alone sur les bords. C'est assez réussi, même plutôt rythmé. Preuve encore une fois que
Defiance a su prendre petit à petit des galons et devenir une bonne petite série de science fiction. Elle a encore beaucoup de choses à nous raconter alors j'espère que la saison
2 saura prendre le pas et enchainer avec quelque chose d'encore meilleur. Cette semaine nous faisons face à une épidémie. C'est un classique dans les séries de ce genre que de nous offrir des
épisodes où tout le monde est contaminé par un mystérieux virus. Qui plus est quand il est mortel. Tout le monde et surtout les personnages importants vont être touchés de près ou de loin. Comme
par exemple Amanda. Cette dernière impose toujours son style à Defiance et je dois avouer qu'il est toujours intéressant de la voir à cette place. Surtout qu'au fond
Julie Benz n'a pas l'étoffe d'une héroïne et que se retrouver à un rôle aussi important dans une série est un challenge qu'elle relève haut la main. Plus la saison passe et plus
elle est convaincante. Que rêver de mieux.
Du coup, ce nouvel épisode permet de changer un peu la donne et d'ajouter des enjeux pour la dernière partie de la saison. Les différentes races se retrouvent à rude épreuve face à cette
pandémie. En plus de ça, Defiance est en quarantaine ce qui crée un sentiment de confinement où les esprits s'échauffent plus facilement. Mais l'épisode parvient malgré tout à
mettre en avant quelques bonnes choses comme Datak qui en profite pour devenir quelqu'un de plus populaire auprès du peuple de Defiance. Si le personnage était englué dans je ne
sais trop quoi ces derniers temps, il retrouve ici ses armes et nous délivre alors ce que l'on était en droit d'attendre de lui précédemment. Peut être que Defiance aurait pu
jouer une carte différente, et notamment Connor Lang. Mais ce dernier n'est pas dénué d'intérêt pour autant. Il permet notamment de faire évoluer Amanda et l'histoire. C'est quelque chose de tout
de même étonnant la manière dont les scénaristes font pour développer leurs personnages. Tout est fait au travers d'autres personnages et d'autres intrigues. C'est très bien brodé, attention à ce
que le tissage ne lâche pas en cours de route.
Je
me souviens des premiers épisodes de Defiance qui allaient à tâton avec ce que l'on pouvait voir à l'écran. Il manquait quelque chose, une certaine énergie. Mais la série s'est
très bien rattrapé, étoffant alors rapidement ses personnages. Je trouve cependant dommage que Nolan soit cantonné à peu de choses dans cet épisode si ce n'est à toussoter, ou à suer comme un
boeuf. J'avais envie que le personnage se retrouve bien plus au coeur de l'action mais à mon avis ce n'était pas le but des scénaristes. Ainsi, ce nouvel épisode de Defiance nous
apporte quelques réponses dont nous avions besoin et se permet de développer quelques intrigues intéressantes. Le tout ne manque pas de rebondissements (certes un peu facile comme Amanda ou
Nolan) mais c'est suffisamment bien foutu pour que l'on ne s'ennui pas. De même pour Datak qui parvient à montrer qu'il est bien plus malin que l'on ne pourrait le croire. Il ne reste que trois
épisodes avant la fin de la saison, il serait donc peut être temps que les choses bougent vers cette direction désormais.
Note : 6/10. En bref, un épisode plutôt pas mal du tout qui enchaine la suite de la saison au détour d'une crise sanitaire sans précédent.
Mardi 18 juin 2013
2
18
/06
/Juin
/2013 18:30
-
Publié dans : Critiques Séries
0
Switched at Birth // Saison 2. Episode 12. Distorted House.
Le premier épisode de la seconde partie de la saison 2 de Switched at Birth m'avait déçu. En effet, je ne voyais pas vraiment où la série voulait en venir avec toutes ces
intrigues de seconde zone. Et puis un miracle est apparu : Bay a enfin eu droit à la place qu'elle méritait dans cette histoire complexe de famille. Bay est souvent mêlée à des histoires d'amour
pas toujours très finaudes. Du coup, le fait qu'elle puisse passer du temps avec sa mère biologique et son père Angelo m'a plu. Surtout pour la dernière scène de l'épisode qui montre à quel point
il y a un décalage. Et puis surtout vis à vis de Kathryn qui se rend finalement compte avec Daphne qu'elles ont toutes les deux bien plus en commun qu'avec Angelo, Regina ou Bay. C'était assez
touchant finalement et cela m'a donné le sourire en guise de dernière scène de l'épisode ce qui est une bonne chose en soit, vous ne trouvez pas ? Cependant, c'était également l'occasion pour Bay
de retrouver Ty et le moins que l'on puisse dire c'est que je n'en avais pas du tout envie.
Pour moi Bay doit aller de l'avant. Du coup, il est vrai que l'échange que les deux personnages vont partager sur un banc était un peu touchant et offre alors à Switched at Birth
la possibilité de nous prouver qu'elle n'est pas totalement dénuée d'intérêt cette histoire, mais voilà, je n'arrive pas à accrocher à Ty. Ce dernier est un personnage assez ennuyeux de mon point
de vue. Mais je crois que j'ai surtout un problème avec l'acteur qui joue ce personnage. Pendant ce temps, Kathryn va passer du temps avec sa fille biologique, Daphne. En effet, elles vont faire
la cuisine, faire un tournoi de tennis, ... Elles vont partager de bons moments toutes les deux ensemble. Au fond, c'est ce qu'il faut attendre d'une série familiale comme Switched at
Birth. Il y a de bons moments, de bons sentiments, ... Mais peut être que la série pourrait le faire avec tous les personnages et toutes les intrigues car du coup j'ai été déçu de voir
que l'on s'ennui terriblement avec le reste des personnages de la série. Comme John qui donne à Toby, son fils, la place de manager du car wash (plutôt qu'à son fidèle bras droit).
Tout
cela m'avait pas grand intérêt, surtout que John est vraiment de plus en plus horripilant dans le sens où l'acteur n'est pas très bon. C'est dommage car l'on ne ressent donc pas la relation qu'il
y a entre Toby et son père pleinement. J'aurais tellement eu envie que cela soit le cas. La grande question que je me pose également c'est où veut Switched at Birth nous emmener
avec Angelo. La première partie de l'épisode se concentre sur son histoire de façon assez peu passionnante. On a l'impression que c'est là uniquement pour faire du remplissage alors que je suis
certain que cela pourrait être tout le contraire avec un petit peu d'ambition. Je n'oublie pas non plus Nikki et Toby dont le mariage se prépare doucement mais surement. Encore une occasion en or
pour se ridiculiser. Cette histoire de mariage n'est pas crédibie pour un clou et en plus de ça je n'ai pas du tout envie d'y croire. Du coup, Toby et Nikki peuvent faire ce qu'ils veulent je
pense que je ne serais jamais séduit comme il le faudrait. Finalement, voilà un épisode assez correct d'un côté, mais ennuyeux et cherchant à faire du remplissage de l'autre.
Note : 4.5/10. En bref, pas sensationnel.
Mardi 18 juin 2013
2
18
/06
/Juin
/2013 15:58
-
Publié dans : Critiques Séries
3
King & Maxwell // Saison 1. Episode 2. Second Chances.
Si le premier épisode servait d'éxécution brouillonne pour une série policière éculée, King & Maxwell n'empêche pas pour autant le téléspectateur d'apprécier son duo de choc.
Car au fond, c'est avant tout le but de cette série que de nous faire aimer ses deux personnages principaux. Il y a un côté usé chez eux, mais c'est aussi ce qui fait leur charme. Ils utilisent
des techniques qui pourraient très bien être utilisé dans de vieilles séries policières. La mécanique de ce nouvel épisode de King & Maxwell n'est pourtant pas ce que l'on a
pu voir de plus passionnant ou même de plus fluide. Rapidement les choses deviennent compliqué pour les deux héros, quelques bonnes répliques sont échangés, l'enquête avance, une révélation tombe
et l'épisode est déjà terminé. Le tout s'achevant bien entendu dans la bonne humeur. Ce que j'aime bien cependant dans King & Maxwell c'est le fait que les deux héros,
King et Maxwell peuvent se retrouver dans des situations différentes dans chaque épisode de la série. Cette semaine, Michelle est interrogée après une tentative d'assassinat sur
un diplomate en visite.
Tout cela va permettre à Sean King de jouer son avocat. Ce n'est pas une mauvaise idée étant donné que les personnages s'amusent sans forcer les traits. Mais ce que je trouve dommage c'est
justement que King & Maxwell se repose un peu trop sur la sympathie de ses deux héros. Il y a tellement de choses à faire dans cette série que finalement il est bête de
rester stoïque de la sorte. Enfin, bien entendu ce n'est que mon avis personnel. L'introduction de cet épisode nous amenant à un client pas très ortodoxe était drôle mais malheureusement ce n'est
que de courte durée. La série reprend rapidement les rênes de ce qui est pour moi quelque chose de pas très original. Alors certes, vous allez me dire mais alors pourquoi j'ai tenté le second
épisode si je savais déjà ce que j'allais y trouver. Tout simplement car les personnages ne sont pas mauvais et que cela me surprend de la part du créateur de NCIS Los Angeles
dont les personnages sont ras les paquerettes. Ici chacun à une histoire à nous raconter et le fait avec parcimonie.
Le but
de l'épisode n'est pas de nous abreuver de choses que l'on a déjà pu voir ailleurs. Non, le but est clairement de développer quelque chose de singulièrement différent. Mais d'agréable à la fois.
Finalement, sans révolutionner quoi que ce soit cet épisode parvient malgré tout à créer quelque chose d'intéressant et de pas si mauvais que ça. J'aurais cependant adoré qu'ils jouent un peu
plus sur l'alchimie qu'il y a entre les deux héros de la série car finalement on sent que parfois les choses pourrainet être un peu plus funs. Après, ce n'est pas parfait mais je pense que je
vais rester jusqu'au bout de la saison. Ne serait-ce que pour voir où va nous mener le petit fil rouge qui se cache mais déguise à mon sens quelque chose de pas si mauvais que ça. Après, il
faudra se farcir quelques cas de la semaine peut être un peu médiocre et mou. Mais je crois que c'est la règle du jeu si l'on veut une bonne petite série de ce genre là. King &
Maxwell pourrait même prendre exemple sur Leverage, une ancienne série de TNT qui a duré 5 saisons et qui jouait sur l'aspect fun de ses personnages
avec une certaine efficacité.
Note : 4.5/10. En bref, un peu casse pied sur les bords, les intrigues ne sont pas parfaites. Mais les deux personnages principaux sont très bons dans leurs rôles respectifs. Une
raison de peut être laisser à King & Maxwell une chance ?
Mardi 18 juin 2013
2
18
/06
/Juin
/2013 15:13
-
Publié dans : Critiques Séries
0
The Fosters // Saison 1. Episode 3. Hostile Acts.
Dans un premier temps, j'aimerais dire que je trouve The Fosters de plus en plus attachante. Si le pilote était un peu lisse et plat sur les bords, les sentiments grandissent sur
la longueur. Je suppose donc que The Fosters pourrait devenir une bonne petite série au delà des premiers épisodes servant à mettre en place la dynamique familiale pas très
simpliste. Maintenant que les bases sont posées, The Fosters est en mesure de développer le reste des personnages. Car Callie est maintenant intégrée à la série, et l'épisode
précédent avait à la fois montré la solidarité qui règne dans cette maison mais également toute la sincérité de la série. Au travers de la relation entre Stef et Lena, "Hostile
Acts" consacre la plupart de son temps sur les problèmes de Brandon et de Jesus qui ont eux aussi leurs propres obstacles dans cette vie en communauté. The Fosters ne
laisse pas pour autant tomber Callie, mais il fallait que l'on voit aussi ce que les autres ont à nous offrir.
Même si Callie n'est pas là pour jouer le rôle de la fille qui tente de s'intégrer, cet épisode parvient à discerner une captivante série d'histoires qui se croisent et s'entrecroisent afin
d'étoffer les personnages de The Fosters. On commence enfin à ressentir qu'il y a une cohérence de groupe. C'est le premier épisode durant lequel je ne me suis pas ennuyé. Alors
certes, il n'y a eu que trois épisodes pour le moment mais c'est une bonne chose que cela arrive aussi tôt dans la série. Le seul problème reste que la série reste un peu en retrait et minaude
certaines bonnes idées. Personne ne sort du lot dans cet épisode, tout le monde est exploité à égal. C'est un équilibre intéressant mais qui peut aussi être une forme de narration lassante à la
longue. Il va donc falloir donner à certains personnages des choses qui sortent du lot. Au centre de cet épisode nous avons Brandon qui doit décider s'il veut emménager avec son père, Mike, ou
bien rester dans la maison où il a grandi auprès de sa mère et de sa compagne. Le choix est cornélien mais l'on sait pertinement le dénouement.
Forcément que Brandon n'allait pas aller avec son père et rester avec sa mère mais cela permet aussi à l'épisode de soulever de jolies questions comme la légitimité de chacun dans cette
maison, et aussi la place que chacun occupe. Cela permet également de montrer les blessures du passé de Stef et Mike alors que ce dernier n'a même pas informé Stef auparavant qu'il avait fait une
telle proposition à son fils. La rébellion de Brandon est un classique du genre, pas toujours très bien fichu, mais assez fluide. Surtout que sa mère ne lui donne pas vraiment le temps de
s'exprimer. Cela permet de soulever des questions plus socilogiques comme l'attachement que l'on peut avoir pour l'un des deux parents quand ceux ci ont divorcés, le fait que Brandon n'a jamais
pu ouvertement dire ce qu'il pensait de la nouvelle personne dans la vie de sa mère, ... Il faut donc concilier les sentiments de chacun et Brandon tente de faire au fond de lui une sorte de
bilan où il se pose les questions qu'il doit se poser.
Pendant ce temps, Jesus est toujours en train de subir les conséquences pour avoir sauvé la peau de Mariana. Ce qui va bien évidemment mettre sa vie social sans dessus dessous étant donné qu'il a
pris le blâme et en subit la punition. Cela permet de développer aussi la solidarité fraternelle qu'il peut y avoir sous un tel toit. Je ne suis pas issu d'une famille nombreuse alors je ne peux
pas vraiment comprendre ce genre de choses mais The Fosters tente de l'expliquer avec beaucoup de tendresse et de sympathique. Je ne pouvais cependant pas demander plus car cet
épisode fait plutôt bien son boulot sans trop forcer les traits non plus. Le scénario, bien plus fluide que pour les deux premiers épisodes équilibre les intrigues entre les personnages ce qui
permet d'oublier tous les tracas que l'on peut avoir avec la série et notamment sa réalisation sombre et son côté un peu trop lisse par moment.
Note : 6/10. En bref, un joli petit épisode qui nous met face à certains dilemmes intelligemment construits.
Mardi 18 juin 2013
2
18
/06
/Juin
/2013 14:44
-
Publié dans : Critiques Séries
0
Major Crimes // Saison 2. Episode 2. False Pretenses.
Afin de montrer que Major Crimes est une série connectée et qu'elle se donne les moyens de ne pas être trop ringuarde nous avait offert un épisode où le mot iPad était utilisé à
toutes les sauces la saison passée. Cette année, Major Crimes a décidé de ne pas réitérer l'opération, surement car c'était drôlement ridicule. Cependant, "False
Pretenses" utilise un autre dommage : les applications de rencontres géolocalisées. En reprenant le principe de GrindR (application sociale de rencontres, et souvent de
plans culs entre homosexuels grâce à la géolocalisation), l'application utilisée dans l'épisode va servir de lieu de rencontres pour un jeune voleur. Le principe de l'application est là et sert
de trame à une intrigue de l'épisode. C'était plutôt efficace en son genre et surtout original. Ce que j'aime bien dans cette saison 2 de Major Crimes c'est que la série ne veut
pas rester dans les bottes de la série policière classique et nous offre alors un moyen d'évoluer vers quelque chose de différent.
La manière dont les enquêtes sont menées, les personnages gérés, et les fils rouges étalés fonctionne particulièrement bien. On ne pouvait pas rêver mieux finalement. Et ce n'est pas plus mal. Je
me demande cependant ce que Major Crimes aurait pu faire si elle était restée dans un schéma classique de série policière. Cela aurait surement été bien trop ennuyeux. Cet
épisode était donc suffisamment rythmé. Ouvrant sur une histoire de meutre/suicide assez classique et terminant sur quelque chose d'un peu moins classique. L'efficacité d'analyse des divers
personnages de la série associé à Rios, qui est certainement l'une des meilleures idées de la saison, permet de passer un agréable moment en agréable compagnie. Bien entendu, l'enquête de cette
affaire aurait très bien pu mettre en scène quelque chose de différent mais je ne pense pas que c'était nécessaire. Rios est très bien utilisée, aussi bien en guise de sidekick comique (le fait
qu'elle ait du mal avec les scènes de crime) qu'en femme de loi (ses faces à faces avec Sharon).
Enfin,
l'épisode poursuit également l'intrigue de Rusty alors que celui ci reçoit une lettre de menaces qui pourrait remettre en cause son témoignage. Encore une fois Major Crimes
parvient à développer la relation entre Rusty et Sharon. Je trouve que cette dernière incarne plutôt bien la présence maternelle dont il a besoin. Ce jeune garçon, en perte totale de repère, se
pose aussi des questions logiques sur son futur. Il ne sait pas quand est ce qu'il pourra reprendre une vie normale alors qu'il est en train de perdre des précieuses années de sa vie où
normalement il devrait s'amuser avec des gens de son âge et non pas faire ce qu'il fait actuellement. Certes, il n'a pas un passé particulièrement blanc non plus (enfin, tout dépend de la couleur
de quoi on parle). Trève de plaisanterie de mauvais goût, Major Crimes est en train de devenir une petite série policière agréable qui tente de bousculer un peu la mécanique sans
trop montrer qu'elle la bouscule et évite donc de perdre l'intérêt des téléspectateurs.
Note : 6/10. En bref, un épisode assez sympathique dans son ensemble qui nous prouve que finalement la mécanique bousculée de Major Crimes est efficace.
Mardi 18 juin 2013
2
18
/06
/Juin
/2013 14:04
-
Publié dans : Critiques Séries
0
Mistresses // Saison 1. Episode 3. Breaking and Entering.
Le problème que j'ai avec Mistresses c'est souvent son manque de crédibilité. Je pense par exemple à Savi. Elle a un mari super(be) et elle va tout de même trouver le moyen de le
tromper... plusieurs fois. Si elle avait fait une erreur, maintenant c'est un cataclysme qui se prépare. En effet, Savi est enceinte. Mais de qui ? De son mari ou de son amant. Je me demande bien
ce que la série pourrait nous offrir derrière cette histoire mais derrière le coup classique, qui va permettre de révéler plus tard qu'elle a trompé son mari (mais elle ne peut pas le dire tant
qu'elle n'est pas sûr...). Beaucoup de bavardage à prévoir, et surtout peu de trucs ambitieux. La relation entre Savi et son mari bat de l'aile et je dois avouer que je ne comprends pas. De plus,
la partie professionnelle autour de Savi est d'un ennui mortel. Cela ne sert pas du tout l'épisode, bien au contraire. Et je trouve ça assez dommage alors qu'ils auraient pu transformer cette
partie plus sérieuse de Mistresses (être avocat implique un peu de sérieux non ?) en quelque chose d'un peu moins pompeux.
Pendant ce temps, il faut se satisfaire des simagrés de Karen qui apprend que Sam reprend l'appartement de Tom. Elle veut être certaine qu'elle n'a rien laissé derrière elle et va malgré tout
laissé une chose et agraver la situation. Cette partie de l'épisode était un peu plus intéressante bien qu'elle manque aussi d'émotions et d'empathie vis à vis des téléspectateurs. Je n'ai pas
l'impression d'être entré dans ce que Mistresses veut nous raconter et c'est dommage étant donné que c'est en général le but d'une série que de nous toucher avec ce qu'elle peut
nous raconter. Derrière des idées douteuses, Mistresses se retrouve donc à nous gaver de choses et d'autres pas toujours très digestes. Et ce malgré le potentiel qu'il y a.
Disons que côté soapy, le guilty pleasure peut faire son effet. Mais pas totalement. La faute à un laxisme de la part des scénaristes qui ne semblent pas réellement savoir où diriger la série. Je
n'ai pas vu la version anglaise que l'on m'a vivement conseillé mais je me demande du coup pourquoi Mistresses US ne s'en est pas plus inspiré.
Et
puis nous avons April qui va tomber sur Richard. Ce dernier n'a pas envie de sortir avec elle et va le lui faire comprendre gentiment, un dernier baiser sur la joue. C'était mignon, et puis April
est un personnage que j'ai tendance à apprécier. Sans pour autant renouveler le genre romantique, Mistresses insère parfois de bonnes petites scènettes de ce genre là. Mais mon
personnage préféré reste Joss. Outre son histoire de bondage dans l'épisode précédent, cette semaine on se concentre un peu plus sur son histoire professionnelle. Du coup, on découvre une
nouvelle facette du personnage et elle parvient à évoluer en même temps. Le téléspectateur est donc repu pour la semaine. Finalement, Mistresses est une série un peu trop creuse
qui manque de direction et de choses plus originales à nous montrer. Le fait que le tout manque d'accroche également peut être un frein. Mais je reste aussi séduit par quelques bonnes idées ou
encore les rires que certaines difficultés de la série provoque. Comme la relation entre Savi et Dominic.
Note : 3/10. En bref, mis à part Joss le reste manque d'intérêt.
Mardi 18 juin 2013
2
18
/06
/Juin
/2013 13:27
-
Publié dans : Critiques Séries
1
Derniers Commentaires