Aftershock // De Nicolas Lopez. Avec Eli Roth, Ariel Levy et Nicolas Martinez.
Dans la plus grande tradition Eli Roth-ienne, voilà un film complètement naze visuellement parlant. En effet, on se rend rapidement compte que la marque de fabrique Eli
Roth est là et son horrible filtre jaune. Dommage car je suis certain qu'il y avait de quoi faire un joli film. D'autant plus que la tension est suffisamment présente à tous les coins de
rues pour que l'on soit tenus en haleine. En tout cas, je ne me suis pas ennuyé dès que le tremblement de terre à retenti. La première partie du film était donc assez cadavéreuse, et ennuyeuse.
Il ne se passe pas grand chose et l'on ne peut pas dire qu'en plus de ça nous sommes en compagnie d'un casting branché et intéressant. L'apparition de Selena Gomez (qui n'est
même pas crédité, c'est vous dire si elle avait honte) ne sert pas à grand chose mais reste un clin d'oeil assez drôle. Tout débutait tellement mal que j'ai cru que j'allais arrête de regarder.
Une bonne demie heure plus tard, le tremblement de terre retenti et le film change...
Des touristes américains se retrouvent en plein tremblement de terre au Chili.
… Il ne change pas forcément en beaucoup mieux. Il reste tout aussi laid visuellement (et quelques effets spéciaux font réellement crier au génie du mauvais goût) mais je pense qu'il y a malgré
tout quelque chose d'intéressant à tirer de Aftershock. Dans le sens où ce film parvient à nous laisser au fond de notre siège, entre scènes gores (du sang, du sang !) et scènes
chocs, le tout altéré de quelques passages avec des personnages chiliens tout ce qu'il y a de plus clichés (les membres de gangs cinglés qui vont vous courser tout au long du film car ils ont
besoin de sortir leur manche). La présence au casting d'Eli Roth est d'autant plus étonnante que j'en avais complètement oublié qu'il était aussi acteur. Son personnage n'est pas
ce qu'il y a de plus intéressant et le film ne parvient pas vraiment à mettre en avant ses talents de comédien mais c'était un clin d'oeil assez drôle là aussi.
Aftershock s'empêtre malgré tout dans les facilités du genre (bien que quelques twists inattendus viennent alors rendre le truc un peu plus pimenté) mais ce n'est pas grave,
l'ensemble est suffisamment divertissant pour passer un agréable moment sans être trop regardant. Je ne cherchais pas un film d'une qualité exceptionnelle en regardant
Aftershock. Bien au contraire, je savais pertinemment ce que j'allais voir. Mais j'y suis aller, la tête baissée mais finalement je ne regrette pas vraiment. Sauf la première
demie heure qui ne donne pas du tout un aperçu intéressant de ce dont ce film est capable. Empiler les clichés n'est pas toujours une mauvaise idée, surtout quand l'on voit à quel point
Aftershock s'en sort. Je dois même avouer que j'aurais demandé d'en voir un peu plus.
Note : 5.5/10. En bref, un film d'horreur/catastrophe assez laid mais divertissant et palpitant.
Samedi 18 mai 2013
6
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/2013 20:00
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0
Da Vinci's Demons // Saison 1. Episode 6. The Devil.
L'épisode précédent de Da Vinci's Demons était excellent et j'avais une certaine hâte de voir celui ci. Je ne suis pas vraiment déçu étant donné qu'il se passe pas mal de bonnes
choses ici et là, notamment dans la manière de faire les choses dans la série en faisant évoluer les intrigues. Il y a des personnages toujours aussi passionnants comme par exemple Leonardo qui
nous révélait quelque chose dans l'épisode précédent et qui cette semaine va reprendre sa quête du Book of Leaves. Il va se rendre à Wallachia et alors faire la rencontre de Vlad Dracula. Il y
avait certes de quoi rendre tout cela beaucoup plus passionnant c'est certain, mais l'ensemble est suffisamment fluide pour que l'on ne s'ennui pas. Le fait est que le personnage de Leonardo est
excellent par nature. C'est quelqu'un de drôle, qui a des dialogues plutôt simplistes mais efficaces. Il ressemble énormément à ce que l'on peut attendre d'un héros de film d'aventures
classiques. Sans trop en faire, la série amuse les téléspectateurs et je suis clairement content qu'ils ne nous ennuient pas avec quelque chose de trop sérieux chez ce personnage.
Ce que j'ai aimé dans l'épisode précédent c'est qu'il faisait la part belle aux moments assez humoristiques du personnage mais également à un aspect plus touchant de sa personne. Je suis certain
que Da Vinci's Demons pourrait aller beaucoup plus loin dans le registre de la comédie bien évidemment, mais cela serait aussi tuer la série et ce qu'elle tente de nous raconter.
Notamment au travers de son aspect historique. Il faut conserver un aspect plus sérieux. Cela vient donc du Book of Leaves d'un côté mais de personnage assez sérieux de l'autre. Comme par exemple
Lorenzo et Piero qui vont rencontrer le Duke d'Urbino. Ce n'est pas ce que j'ai préféré dans cet épisode et à raison puisque Leonardo fait réellement le show de son côté, mais le but est aussi de
faire évoluer les personnages et leurs propres intrigues personnelles. Un peu comme avec le Pape par exemple que nous allons encore une fois voir nu (au grand malheur de mes yeux qui ont encore
du mal à survivre).
Finalement, la première partie de cet épisode tente de faire une mise en place assez correcte autour de personnages divers et d'intrigues assez simplistes puis petit à petit le tout prend
une forme différente et les révélations (bien qu'assez peu importantes) font la place à l'aspect plus tendu de la série. Il y avait donc des scènes où le suspense, bien qu'il ne soit pas à son
comble offre un divertissement. Parfois même choquant. J'ai encore en tête l'image de ces chiens affamés qui se jettent sur un homme en vie pour lui arracher la gorge. Et Leonardo s'en sort
encore une fois de façon très originale, tout en faisant le show. C'est souvent ce que Da Vinci's Demons réussi le plus d'ailleurs. Mettre en avant le côté complètement barré de
son héros. Finalement, il ne reste que deux épisodes à cette première saison mais j'ai l'impression que le tout ne vient de commencer que maintenant. Et je suis bien déçu que cela soit le cas
(mais fort heureusement il y aura une saison 2).
Car oui, j'ai envie de voir plus de choses autour de Leonardo da Vinci (et j'espère que Starz ne fera pas trop attention aux audiences la saison prochaine afin
que l'on ait encore une nouvelle saison derrière). Da Vinci's Demons a encore beaucoup de choses à nous raconter autour de son héros, surtout qu'il n'est pas quelqu'un
d'inintéressant et qu'il y a toujours de bonnes petites trouvailles que la série sait assez bien mettre en avant du côté très divertissant du personnage. "The Devil" n'est donc
pas un mauvais épisode de Da Vinci's Demons, mais il était moins bon que le précédent qui reste encore dans mon esprit comme le plus équilibré et surtout le mieux écrit (le
procès était vraiment sensationnel par moment). Et puis Leonardo y était tellement au sommet de son art (notamment quand l'on voit le personnage organisé son esprit).
Note : 5/10. En bref, Da Vinci's Demons reste la série divertissante que j'aime et Leonardo continue de me passionner. De plus, je n'oublie pas ce beau
générique.
Samedi 18 mai 2013
6
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/2013 19:29
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Publié dans : Critiques Séries
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Continuum // Saison 2. Episode 4. Second Skin.
L'un des éléments mythologiques de la série et pourtant matériel n'avait pas vraiment eu de temps d'antenne. Je parle bien évidemment de la combinaison à tout faire de Kiera. Sauf qu'elle va se
rendre compte qu'il n'y en a pas qu'une dans le présent et qu'une autre combinaison existe alors qu'elle était portée par une femme il y a des années de ça (et cette femme n'est jamais revenue
dans le futur). Bref, c'était dans un premier temps l'occasion de permettre à Kiera de croiser quelqu'un d'autre. Bien que l'on joue un peu les facilités (comme par hasard quelqu'un d'autre est
venu plusieurs années auparavant et a vécu une belle vie, a eu 4 enfants, …). Tout cela a forcément eu des conséquences sur le futur par la suite. Mais ce n'est pas vraiment le problème. Au fond,
cette partie de l'épisode était un peu plus touchante ce qui permet clairement de passer un agréable moment avec les personnages et notamment Kiera. Rachel Nichols est de plus en
plus appréciable dans Continuum. On sent qu'elle prend de l'assurance au fil des épisodes et cela fait plaisir à voir.
La quête de Kiera va donc la mener sur un chemin déjà encombré par d'autres personnages comme par exemple Travis. Il sera intéressant par la suite de voir encore une fois comment Liber8
s'organisera étant donné que je trouve que la série pourrait aller encore plus loin du point de vue de ces personnages. L'idée est peut être de faire en sorte qu'ils restent pour le moment dans
l'ombre pour développer d'autres parties de la mythologie de la série. Cette semaine était une bonne semaine pour se concentrer sur cette fameuse combinaison. L'épisode n'est pas parfait mais il
parvient avant tout à installer un climat d'insécurité. Kiera pense qu'elle pourrait être épiée par quelqu'un d'autre (surtout quand Alec lui confirme qu'il y a des interférences entre elle et
quelqu'un d'autre). "Second Skin" permet également de mettre des citoyens qui n'ont rien du tout à voir avec la conspiration dans l'aventure. C'est même une excellente nouvelle à
mes yeux que des personnages comme celui qui va se retrouver avec la combinaison et qui n'avait rien demandé se retrouve du jour au lendemain plongé dans une telle histoire.
Ce
n'est pas pour autant ce que Continuum a pu faire de plus original mais l'épisode est fluide et l'on ne perd jamais de temps avec des fioritures. Dès qu'une scène s'achève on
passe à une toute autre histoire. Je pense par exemple à Kiera et Alec, puis Alec et son rendez vous, ou encore Travis et sa quête, ou Kiera et son enquête en passant par Kiera et l'Agent
Gardiner. C'est un mélange de choses et d'autres que je trouve particulièrement bien trouvés. Cela aurait pu être moins réussi bien entendu mais au moins on sent que Continuum ne
reste pas statique. Se concentrer trop sur la mythologie de la saison aurait pu être une très mauvaise idée ou une très bonne idée. Je pense que cela n'aurait certainement pas autant réussi la
série mais je peux me tromper. En tout cas, on avance tranquillement vers la fin de la saison (il reste encore six épisodes tout de même, ne vous inquiétez pas). Mais la série prend son temps
pour exposer ses questions au grand jour. Rien à redire tout est savamment fichu.
Note : 6/10. En bref, divertissant.
Samedi 18 mai 2013
6
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/2013 18:27
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Publié dans : Critiques Séries
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Die Hard 5 : belle journée pour mourir // De John Moore. Avec Bruce Willis et Jai Courtney.
Die Hard est une saga assez étrange qui est passé d'une solide trilogie (s'étant même achevée sur un troisième volet encore dans les mémoires de tous comme le meilleur volet de
la saga) à un caca boudin particulièrement laid et navrant. Le problème c'est bien évidemment que John Moore n'a toujours pris aucun cours de réalisation et que le pauvre fait
surnager une histoire déjà particulièrement naze dans un mélange puant de lens flare bleu et de filtres répugnants. On a donc l'impression que la franchise Die Hard est passée
d'une franchise de bons blockbusters à une franchises de navets en direct to DVD. Le pauvre réalisateur méprisable doit le script de Die Hard 5 à Skip Woods qui avait déjà
accouché d'Opération Espadon ou encore de L'agence tous risques. L'idée de base aurait pu être bien mieux exploité avec une dose d'humour survitaminé qui a
complètement disparue pour laisser alors place à un amalgame d'explosions, de courses poursuites, et de moments de réflexion plus sérieux sur la relation entre John et son fils… Jack.
Bruce Willis est de retour dans son rôle le plus mythique : John McClane, le « vrai héros » par excellence, qui a le talent et la trempe de celui qui résiste jusqu’au bout.
Cette fois-ci, le flic qui ne fait pas dans la demi-mesure, est vraiment au mauvais endroit au mauvais moment après s’être rendu à Moscou pour aider son fils Jack, qu’il avait perdu de vue.
Ce qu’il ignore, c’est que Jack est en réalité un agent hautement qualifié de la CIA en mission pour empêcher un vol d’armes nucléaires. Avec la mafia russe à leur poursuite et la menace d’une
guerre imminente, les deux McClane vont découvrir que leurs méthodes radicalement différentes vont aussi faire d’eux des héros que rien ne peut arrêter.
Bien que Bruce Willis tente de mettre de sa volonté, et que Jai Courtney (que j'avais beaucoup aimé dans Jack Reacher) ne s'en sort pas trop
mal, l'ensemble est tellement atomisé par un mélange méphitique de choses et d'autres. C'est pénible car j'avais envie de retrouver John McClane dans une nouvelle aventure qui aurait pourtant pu
être particulièrement drôle et surtout en Russie (et ce n'est pas l'introduction sur Sinitra qui est réellement parvenue à me faire rire, bien au contraire, j'ai commencé à me mettre la main en
pleine figure, me demandant ce que je faisais là). Die Hard 5 est donc un navet boursouflé, qui ne cherche qu'à faire encore un peu d'argent sur une franchise qui avait déjà été
bien amochée par le précédent volet. Die Hard 5 est donc un film de présentation hollywoodien de la 20th Century FOX qui tente de montrer ce qu'elle peut faire
en termes de films d'action survolté. Sauf qu'à la fin on n'a pas grand chose à sauver.
Maintenant que je le sais qu'il y a un sixième volet en préparation, et que cette seconde trilogie semble aller de mal en pis, j'ai déjà peur de le voir. Car si c'est pour enchainer les
acouphènes et les brulures aux yeux, non merci. De plus, je me demande comment papy Willis peut encore accepter de jouer là dedans (bien que Willis accepte de
jouer dans tout et n'importe quoi depuis plusieurs années maintenant). Il ne fallait pas beaucoup de temps pour comprendre que Die Hard 5 n'était pas un bon film. Passé la
première grosse course poursuite filmée par un manchot qui n'a aucun talent si ce n'est de faire l'inverse de ce qu'il faudrait. Du coup, maintenant la grande question que je me pose c'est si
Die Hard 5 peut réellement évoluer dans une direction différente et peut être plus intelligente.
Note : 0/10. En bref, le tâcheron John Moore prouve encore une fois tout son talent, c'est à dire le vide.
Samedi 18 mai 2013
6
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/2013 18:19
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Publié dans : Critique Ciné
0
Nikita // Saison 3. Episode 22. Til Death Do Us Part.
SEASON FINALE
C'est maintenant officiel, la saison 4 sera la dernière et aura droit à 6 petits épisodes. Au fond, il n'y a pas besoin de beaucoup plus pour terminer le chapitre qui s'achève dans cette saison.
En effet, je pense très sincèrement qu'il sera très facile d'achever l'histoire de Nikita. En tout cas, cet épisode était excellent et nous offre tout ce que l'on pouvait
attendre d'un season finale. Il finit à moitié en happy end alors on ne peut pas dire non plus que tout est bien qui finit bien. Cela aurait été vache de la part de The CW
d'annuler la série au terme de cet épisode. Bref, nous laissions Nikita sur le point de tuer la Présidente des Etats-Unis et Michael sur le point de mourir d'une nano-toxine si
elle ne faisait pas ce qu'Amanda lui demandait de faire. L'idée est donc de nous plonger à la fois dans une course contre la montre pour sauver Michael qui était déjà assez palpitante et dans une
petite histoire assez plaisante où Nikita se retrouve seule au monde. Il fallait bien ça de toute façon pour terminer cette saison dans les meilleurs conditions. J'aurais pensé
que Nikita allait réellement tuer la Présidente mais tout cela faisait partie d'un plan machiavélique d'Amanda et de l'organisation pour laquelle elle travaille.
Melinda Clarke est tout simplement excellente dans cette saison de Nikita, et je me demande si elle sera là toute la saison 4 (je la vois mal vivre jusqu'à la
fin de toute façon). Cet épisode nous permet également de voir à quel point Nikita n'a rien à perdre et veut à tout prix sauver l'amour de sa vie. Ce n'est pas simple mais au fond on sait
pertinemment qu'elle va le sauver. J'aurais trouvé légèrement méchant de la part des scénaristes de réellement tuer Michael. Il sera donc réanimé à temps et le tout dans une scène qui aura réussi
à m'émouvoir. Il fallait bien aussi quelques moments émouvants pour que cet épisode soit intégralement réussi et le moins que l'on puisse dire c'est que Nikita parvient là aussi
à nous toucher. La relation entre Nikita et Michael est tellement bien développée dans cette série que finalement, je n'ai rien à redire dessus si ce n'est que j'aurais bien
envie d'en voir encore un peu plus. Pendant ce temps, la pauvre Alex a perdu l'amour de sa vie, mais a gagné une opportunité de faire quelque chose de bien en devenant diplomate et en combattant
le trafic humain au travers du monde.
Bien
que pour le moment rien ne soit fait, je suis certain que Lyndsy Fonseca sera parfaite dans ce rôle là. Elle est d'ailleurs assez effacée de ce dernier épisode et à raison étant
donné que c'est la part belle à Nikita. L'arrivée de Nikita à la Division pour sauver tout le monde était à la fois cocasse mais assez énorme. On a l'impression
de voir débarquer une femme invisible, un Terminator qui est là pour éliminer dans un dernier coup de barre de fer tous les Dirty Thirty. C'est la seule déception de l'épisode,
que les Dirty Thirty soient tous tués plus ou moins facilement par les quelques personnages restant de la Division. Tout le reste était là où je voulais que cela soit pour ce dernier épisode et
même plus avec quelques bonnes surprises en réserve. Le tout est donc gardé au chaud pour la saison prochaine alors que maintenant ils n'ont plus de Division (ce qui nous rappellera surement la
saison 2 quand tout le monde était en train de trouver un moyen d'éliminer Percy.
Note : 9/10. En bref, un season finale épique qui lance le dernier chapitre de la série efficacement.
Samedi 18 mai 2013
6
18
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/Mai
/2013 14:03
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Publié dans : Crit. Sér. : Nikita
1
Mama // De Andres Muschietti. Avec Jessica Chastain et Nikolaj Coster-Waldau.
Adapté d'un court métrage d'Andres Muschietti, Mama a été co-écrit avec Neil Cross (à qui l'on doit l'excellente série Luther). Je dois avouer
qu'avec tout cela et la présence de Jessica Chastain (Zero Dark Thirty) au casting, j'attendais pas mal de ce petit film. Il n'est pas fondamentalement raté,
notamment car il exploite assez bien son univers et son ambiance froide. Mais le problème c'est que l'histoire semble déjà vu. C'est le côté assez rasoir du film d'horreur de ce genre là.
Maintenant que la plupart des thématiques ont été battues et rebattues dans plusieurs films années après années, il faut toujours que le genre se renouvelle. Et je n'ai pas ressenti de renouveau.
Mais la force de Mama n'est pas tant dans son récit classique, mais plutôt dans la performance assez singulière de Jessica Chastain et de la jeune fille qui
l'accompagne. Surtout que quelques bons moments m'ont fait sursauter et je crois que c'est le but premier d'un film d'horreur. On est d'accord non ? Je pense à une scène en particulier au milieu
du film. Sans être aussi marquant que certaines scènes d'autres oeuvres d'horreur, Mama sort son épingle du jeu.
Deux petites filles ont disparu dans les bois le jour où leur parents ont été tués. Des années plus tard, celles-ci sont retrouvées et adoptées. Mais une certaine Mama continue de leur rendre
visite...
L'histoire est donc assez classique et n'offre rien de bien nouveau. Mais le tout est assez bien orchestré et réserve quelques bonnes surprises. Jessica Chastain met tellement de
passion dans sa composition que finalement cela rend le tout bien plus crédible et c'est aussi ce qui donne au cinéma d'horreur cette ambiance particulièrement folle qui donnerait presque
l'impression au spectateur qu'il partage une place au sein du film. Mama me rappelle par certains aspects le très moyen Don't Be Afraid of the Dark qui n'était
pas parvenu lui non plus à renouveler un genre épuisé. Ce que j'ai cependant apprécié c'est la volonté de Andres Muschietti de rester authentique et de ne pas trop modernisé le
genre. En effet, beaucoup de tentative de faire des films d'horreur de poltergeist ont tenté de se moderniser sans grand succès. On peut parler notamment de la franchise des Paranormal
Activity dans un registre assez différent tout de même. Mais comme Don't Be Afraid of the Dark qui n'avait cependant pas la fraicheur de Jessica
Chastain, on a donc un film moins mécanique et beaucoup plus intéressant.
Mama est surtout une performance d'actrice au milieu de quelque chose d'assez poussiéreux. Sans compter sur la prestation du réalisateur qui est parvenu à rendre son film assez
intéressant. Je pense notamment à la mise en scène de certaines jolies séquences d'horreur. On n'est pas là pour faire dans le grand spectacle mais plutôt dans le film d'horreur jouant avec les
us et coutumes d'un genre épuisé par les multiples tentatives de le moderniser. C'est bien dommage que des films comme Mama, jouant donc sur des effets de style connus et déjà
vu, ne soient parfois pas plus mis en avant que des films comme Insidious par exemple (bien que j'ai pu trouvé celui ci plutôt correct dans son genre). Finalement, Mama ne déçoit
que par un scénario peu surprenant. Le reste, plus technique, est assez bon dans son ensemble. Sans compter sur la charmante Jessica Chastain qui reste brillante en toutes
circonstances.
Note : 5.5/10. En bref, un film d'horreur classique, mais utilisant son classicisme à son avantage avec au milieu de cela une Jessica Chastain brillante.
Vendredi 17 mai 2013
5
17
/05
/Mai
/2013 20:00
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Publié dans : Critique Ciné
0
The Office // Saison 9. Episode 24. Finale.
SERIES FINALE
Je dis au revoir aujourd'hui à une partie de ma vie. J'ai découvert The Office il n'y a pas si longtemps que ça et pourtant, j'ai l'impression que cela fait des années que j'aime
ces personnages et que je partage leur vie. Il y a deux ans de ça, alors que je découvrais The Office, Michael s'en allait. C'était un personnage emblématique de la série et
Steve Carrell me manquait de semaines en semaines les épisodes suivants. Ce n'est pas faute d'avoir tenté de rendre les choses plus folles, différentes, mais le retour de
Greg Daniels à la tête de la série pour cette dernière saison était une brillante idée qui aurait permis à The Office de sortir une belle petite saison. Ce n'est
pas parfait c'est certain, mais qu'est ce que c'était bien orchestré. De Pam à Jim en passant par Dwight et Andy. Tous les personnages secondaires ont eux aussi trouvé de quoi nous satisfaire
pleinement. Et du coup, cet épisode s'est achevé dans un gros pincement au coeur. Comme l'envie de ne plus reprendre quoi que ce soit derrière. J'ai encore l'épisode "Special" qui revient sur 9
années de The Office à voir.
J'ai hâte mais j'ai aussi peur de pleurer autant que pour ce dernier épisode. J'ai du mal à trouver des défauts à "Finale". Pour moi c'était une fin si élégante et surtout sobre.
Tout était là. De l'humour, des émotions, et surtout cette synergie parfaite qu'il y a entre les personnages. Je pense que le moment le plus marquant de cet épisode est l'aveux de Jim qui ne peut
pas être le témoin de Dwight à son mariage et l'apparition de Michael Scott derrière avec son catchy "That's what he said" de façon très ému. Il était
impossible d'imaginer que Steve Carrell n'allait pas revenir pour le dernier épisode de la série qui lui a donné la chance de sa vie. Mais j'avais peur qu'il ne soit pas là, ou
alors qu'il fasse une apparition de brève de quelques secondes. Par chance, ce n'est pas du tout ce qu'il s'est passé et fort heureusement. Je pense sincèrement que The Office
aurait pu aller un peu plus loin encore, mais ce n'est pas un problème.
Il
fallait que cet épisode tente avant tout de clôturer le chapitre que Greg Daniels avait ouvert il y a neuf ans de ça sans lui faire de mal, uniquement en lui rendant hommage.
C'était le dernier épisode dont tout le monde pouvait rêver. Nous retrouvons tous les personnages afin de passer une dernière fois à Dunder Mifflin afin d'aller de l'avant de
leur vie pour certains, et d'autres continueront de faire leur job. Les derniers moments à Dunder Mifflin étaient vraiment émouvants. Notamment quand Pam se rend compte à quel
point elle a été longue à avouer ses sentiments à Jim alors qu'il n'était qu'à quatre pas d'elle, ou encore Dwight qui se rend compte qu'il n'a pas des employés car au fond chacun est plus ou
moins devenu quelqu'un dans sa vie (dont Angela qui est maintenant devenue sa femme). Le mariage de Dwight servait donc à une grande partie de l'épisode. C'était fait avec tendresse et surtout
beaucoup de légèreté.
Le but n'est clairement pas de nous ennuyer. Il y a donc quelques excellents moments de comédies comme le duo Mindy Kaling / B.J Novak qui est toujours aussi
brillant. Dans cet épisode comme dans The Mindy Project, les deux acteurs n'ont pas chaumé cette saison. Ils sont adorables ensemble et au fond cela sera presque faire de
The Mindy Project une sorte de spin off de The Office sur leurs personnages respectifs dans la série de Mindy deviennent un couple dans la prochaine saison.
Bref, il y aura également les enterrements de vie de garçon pour Dwight (le strip tease de la serveuse était un grand moment de rire) ou de jeune fille pour Angela où l'on va se retrouver avec le
fils de Meredith (et cette dernière finissant par faire une lapdance à Angela). Je suis encore touché de dire au revoir à de tels moments de comédie. Je suis un grand fan des situations comiques
de The Office tant le mot sitcom prenait tout son sens.
Le
documentaire était également une bonne running storyline qui permet de faire le liant entre quelques moments où les personnages font plus ou moins leur bilan personnel. Comme Kevin quand il se
fait virer par Dwight et que les deux hommes vont finir par se réconcilier presque un an après. Le tout fonctionne là encore à merveille et l'humour finit alors par laisser place à l'émotion et
aux souvenirs. L'épisode nous offrira d'ailleurs quelques retours sur images des saisons précédentes avec une certaine efficacité. Le tout était particulièrement mignon, surtout pour Jim et Pam,
ou encore Nellie qui va se retrouver à adopter un enfant (ce qui tombe bien finalement pour elle). Ce dernier épisode de The Office est également là pour nous montrer qu'en neuf
ans les personnages ont bien grandis et qu'ils ne sont plus du tout les mêmes. Au fond, c'est quelque chose de logique mais l'on ne pouvait pas en attendre mieux de la part des scénaristes. Je me
demande par ailleurs si Greg Daniels avait imaginé ce dernier épisode de cette façon depuis le début.
Le retour de Michael est surement ce qui m'aura le plus surpris (en bien) dans cet épisode, mais Kapoor et Howard sont également de bons personnages qui méritaient d'avoir une petite place
(surtout vis à vis des références culturelles qu'ils vont ajouter à l'épisode). Il est difficile de me dire que je dois donner une note à cet épisode tant il représente tout ce dont je rêvais
pour la fin de la série. Il y a des happy end, mais c'est aussi la logique d'une comédie comme The Office. Je suis donc maintenant en deuil. En deuil d'une belle série, d'une
belle aventure et de personnages mythiques qui incarneront encore pour longtemps la culture des séries.
Note : 10/10. En bref, à l'égal de ce que j'aurais pu imaginer pour le dernier épisode de The Office. Brillant.
Vendredi 17 mai 2013
5
17
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/Mai
/2013 19:00
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Publié dans : Critiques Séries
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