Veep // Saison 2. Episode 5. Helsinki.
Les diverses répliques entre Selina et la Premier Ministre finlandaise. L'idée était particulièrement bonne que de confronter ces deux personnages tant les scénaristes étaient inspirés par
l'idée. Les personnages sont donc tous au bon endroit et parviennent à nous offrir quelque chose d'encore plus drôle que dans l'épisode précédent. C'est assez fou de voir comment cette seconde
saison évolue. Plus les semaines passent et plus je suis fan. Je risque vraiment de finir par trouver que Veep est la meilleure comédie actuellement diffusée (mais promis, je ne
vous l'ai pas vraiment dit). Le meilleur moment est surtout le petit “We should keep this causing offense and then apology cycle going” ou encore le moment où Foley va
avoir une petite discussion avec Selina lors d'une pause cigarette et lui prendre le sein gauche par la main. C'était tellement cocasse cette scène mais je pense que le meilleur moment est celui
où elle va en parler à Gary (“I’m the vice-president of the United States, and he just squeezed my boob.”).
Du coup, les choses évoluent au beau milieu quiproquos, de dialogues plein de sous entendus (surtout quand Gary tente de sauver Selina du pot de colle Foley).
"What an unusual clock with a lovely bird"
"Angry Birds"
"And why are the birds so angry?"
La réaction de Selina ("We're gonna blow up Finland !") est tellement cocasse. Je ne sais pas comment j'aurais réagi à la place d'elle (au fond, je ne suis pas une
femme, il m'est impossible de me mettre à sa place) mais je dois avouer qu'elle a eu une réaction assez originale. Il se passe pas mal de choses dans cet épisode, comme chaque semaine, et les
dialogues sont vraiment inspirés. Je ne sais pas comment les scénaristes parviennent à trouver autant de dialogues efficaces à la minute. Je me suis rendu compte à la fin de cet épisode que je
n'avais pas ri autant devant un épisode de comédie depuis… l'épisode précédent de Veep.
Autant vous dire que je crois que je suis encore plus sous le charme de cette série que vous ne pouvez le penser. Et puis il y a tous les problèmes de traduction (comme l'histoire du
"testicule container" ou encore le petit message en finnois que Selina avait laissé dans le livre sur la pèche à la Premier Ministre). Dan était lui aussi excellent dans
cet épisode. Ce que j'aime chez ce personnage c'est qu'il n'a peur de rien, et même de dire qu'il en a marre de s'excuser devant sa patronne. C'est efficace de voir un personnage comme celui ci.
Mike m'amuse un peu moins de son côté, surtout que cette partie de l'épisode qui se joue autour de Gary Cole manque un peu de punch à mon humble avis. Ce n'est pas que le
personnage est mauvais, juste que comme l'humour est bien moins présent, cela se ressent fortement. D'ailleurs, Selina me rappelle à merveille Sarah Palin qui pouvait dire des
conneries du genre et qui aurait pu ressembler à Selina à la place de Vice Présidente.
Au fond, Veep c'est donc une sorte de faux-documentaire sur un personnage politique. Julia Louis Dreyfus ne perd pas de son humour et en plus de ça dans cet
épisode elle n'était pas mauvaise du tout. Bien moins incontrôlable que dans les épisodes précédents, je trouve que c'est beaucoup plus agréable. On n'a pas l'impression d'avoir une pile
électrique devant nous et pour suivre l'épisode c'est un peu mieux. Ce n'est pourtant pas une critique vis à vis de l'actrice, mais juste qu'elle pourrait parfois prendre des pauses de ce genre.
Et le mot de la fin, il est pour Dan. “I’m sorry that I ever set foot in that fucking, fish-eating, indie-film fucking hellhole.”
Note : 9/10. En bref, hilarant.
Dimanche 19 mai 2013
7
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/2013 21:44
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Hemlock Grove // Saison 1. Episodes 8 et 9. Catabasis / Peter's Hierarchy of Shit He Can Live Without.
Hemlock Grove reste cette série étrange qu'il est difficile de cerner. Les deux épisodes précédents m'avaient un peu déroutés dans le sens où ils ne s'inscrivaient pas vraiment
dans la bonne lancée de la saison. C'est triste de voir que Hemlock Grove pourrait être tellement plus mais ne parvient pas à nous le prouver réellement. Dans
"Catabasis", Hemlock Grove tente de nous en apprendre sur Roman et sa famille. Ce n'était pas un épisode simple et qui malheureusement m'a beaucoup déçu. Il se
veut assez conceptuel mais étant donné que les réalisateurs ne parviennent pas à embellir cette production, je n'ai vraiment retenu qu'une seule scène avec un loup. Le reste manquait un peu
d'écriture. Le problème c'est que les scénaristes nous plongent parfois dans un sommeil aussi profond que le coma de Roman. Son histoire avait de belles opportunités à saisir, notamment pour
comprendre le personnage de façon bien plus intéressante. Les personnages sont là pour apporter des réponses alors qu'ils naviguent dans l'esprit de Roman.
J'ai bien aimé certains faces à faces avec sa famille. C'était intelligent de nous en montrer un peu plus de cette famille alors que dans les épisodes précédents elle n'apparait pas vraiment
soudée. Cela permet donc de mieux cerner Olivia qui est toujours aussi étrange. J'ai trouvé assez crade la métaphore de la naissance avec ce bébé tout biscornu. Mais cela retranscrit aussi assez
bien le fait que nous sommes dans un rêve et non pas dans la réalité. C'est donc un film d'horreur très série B transposé dans Hemlock Grove. Pour l'instant, je ne sais pas
vraiment comment la série pourrait réellement faire évoluer ses personnages et surtout Roman. Par ailleurs, je suis certain que Roman ne nous a pas tout dit non plus, surtout que le personnage
m'intrigue toujours autant. Notamment vis à vis de sa relation toujours aussi étrange avec Peter. Peter, qui était l'un des éléments centraux de Hemlock Grove auparavant commence
à prendre du recule et devient maintenant quelqu'un d'un peu plus secondaire.
Ce
n'est pas une mauvaise idée bien que le personnage n'a pas perdu de son mordant (littéralement). Alors que la pleine lune approche, les parents de Letha découvrent sa relation avec Peter. Tout
cela ne les met bien évidemment pas d'accord. J'aurais peut être aimé qu'ils aillent un peu plus loin autour de Peter. L'influence des parents de Letha est réellement bien développé par les
scénaristes de la série. Et je me demande s'ils ne vont pas faire les choses de façon très perverse par la suite. Surtout que si Peter se fait tabasser dans cet épisode (j'aurais aimé plus
d'action d'ailleurs), je ne sais pas comment il pourrait réagir avec son instinct de loup garou. J'ai même hâte de voir sa transformation une nouvelle fois qui reste une scène assez
impressionnante du second épisode de la série. Pendant ce temps, Chasseur reprend du poil de la bête (et c'est le cas de le dire). Ce que j'aime chez ce personnage et qui permet à cet épisode
d'être bien meilleur que les trois précédents c'est qu'elle n'a pas froid aux yeux.
Elle sait pertinemment qui est qui, et qui est quoi. Malgré sa petite crise de foi, elle se rend également compte assez rapidement qu'il se trame quelque chose et qu'elle doit aller au bout de
son investigation. "What Peter Can Live Without" était donc un épisode plus rythmé que le précédent, bien moins concept et plus ancré dans ce que Hemlock Grove
peut faire de bon. Car finalement, c'est tout ce qu'elle faire de réellement bien. Maintenant, je me pose pas mal de questions sur le potentiel de Hemlock Grove. La série a
énormément de choses à raconter mais j'ai l'impression qu'elle grille ses cartes au fil des épisodes tout en restant très mystérieuse sur ses personnages (et la rétention d'informations n'est
jamais une solution pour attirer les gens). Mais bon, j'ai envie de leurs faire confiance étant donné qu'ils ont su prouver à plusieurs reprises qu'ils avaient envie de faire quelque chose avec
les personnages de la série qui va au delà de la simple histoire de loup garous et de créatures surnaturelles.
Note : 4/10 et 5.5/10. En bref, entre un épisode trop conceptuel et assez laid, et un épisode intéressant mais qui aurait pu pousser un peu plus la réflexion, nous avons deux
épisodes inégaux de Hemlock Grove.
Dimanche 19 mai 2013
7
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/2013 21:37
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Orphan Black // Saison 1. Episode 8. Entangled Bank.
Plus l'on avance vers le season finale, plus les choses sont différentes. En effet, Orphan Black n'est plus la série de son pilote. Elle est devenue quelque chose de différent,
de très sombres mais également de très fascinant. Son univers presque dystopique (le clonage reste pour moi l'une de mes plus grandes peurs) parvient à évoluer au fil du temps tout en servant
quelques moments particulièrement étranges comme la queue d'Olivier dans l'épisode précédent. Cette semaine, pas de queue coupée (et heureusement car j'ai eu le malin plaisir de manger mon goûter
devant cet épisode - je cherche les noises effectivement -). En tout cas, "Entangled Bank" était un épisode assez passionnant en lui même qui ne fait aucune révélation importante
mais qui poursuit ce que la série développe depuis quelques temps. Dans un premier temps on revient sur l'aventure de Cosima et de Delphine. Il n'y a pas souvent des histoires lesbiennes dans les
séries je trouve, ou alors c'est mal foutu. Sauf que là, c'est presque du registre du fantasmagorique.
Cela colle donc parfaitement avec l'univers de Orphan Black. Ce qui ne m'étonnerait pas par ailleurs c'est que Cosima soit plus maligne qu'elle ne le laisse penser alors que
Delphine ne se méfie de rien. Pendant ce temps, nous développons la relation entre Sarah et Paul. J'aime bien ces deux là et le fait qu'ils soient maintenant de vrais amants me plait d'autant
plus. C'est assez bien écrit et puis cela permet d'apporter un sentiment de stabilité. Sans compter sur le fait que les fans de Orphan Black sont déjà fans du couple formé par Paul et Sarah. Paul
a tout pour lui en même temps alors pourquoi abandonner les scènes dénudées de sortie de lit. Par ailleurs, je ne m'attendais pas nécessairement à ce que Orphan Black développe un épisode de
cette façon autour de la relation entre Kira et Sarah. Sarah et sa fille forment un duo assez touchant et le fait qu'elle puisse mourir (la scène de l'accident était réellement choquante)
pourrait encore une fois ajouter une carte au côté très sombre de la série.
Mais
c'était un moyen assez intéressant de permettre à Helena d'exister encore dans la série. Elle est toujours aussi torturée, et a un esprit particulièrement étrange mais j'ai constamment hâte d'en
découvrir un peu plus sur le personnage. Maintenant, je me demande ce qu'ils ont encore en réserve pour nous. Surtout depuis qu'Olivier est hors jeu. D'ailleurs, ce dernier devait mourir, il ne
servait plus à grand chose. Il faut des enjeux supplémentaires autour d'un méchant plus important. Dans un sens Orphan Black me rappelle beaucoup Alias et cette
quête des éléments de ce grand créateur pompé sur Da Vinci. Là c'est différent mais il y a une mise en scène de science qui est intelligente et travaillée. Les scénaristes savent comment faire.
Même autour d'Alison et de sa relation avec l'alcool par exemple. Alison n'est pas le personnage le plus intéressant de cet épisode, je dirais même qu'elle m'ennuie un peu mais malgré tout, elle
est là et il faut l'exploiter.
Pendant ce temps, Felix reste le bon vieux sidekick amusant qui est toujours là pour sortir une bonne phrase alors que Art continue son enquête sur Sarah Manning. Finalement, ce nouvel épisode de
Orphan Black était plutôt bon dans son ensemble et même très divertissant. Le tout aurait très bien pu finir par m'ennuyer, mais non. J'ai hâte de voir la suite alors qu'il ne
reste (déjà) que deux épisodes avant la fin de la saison.
Note : 7/10. En bref, un épisode assez bien mené qui nous plonge encore une fois dans l'univers barré de Orphan Black.
Dimanche 19 mai 2013
7
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/2013 18:54
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Zero Hour // Saison 1. Episode 7. Sync.
Ce que je trouve de bizarre avec Zero Hour c'est comment tout s'orchestre. La série n'est pas très fluide et elle a des gros problèmes de rythme. Ses personnages veulent même
parfois trop faire dans le sentimentalisme et du coup, on s'ennui terriblement. Alors du coup, cette semaine Laila va partir à la rencontre de Hank au détour d'un petit jeu de piste qu'il a
spécialement créé pour elle. J'ai trouvé ça assez marrant finalement que le tout soit fait de cette façon. Cela permet d'apporter peu de d'action dans une série qui peine vraiment à se renouveler
et à apporter de la fraicheur à ses personnages. Le problème que j'ai avec Laila c'est que le personnage ne sert pas vraiment à grand chose. Elle est là mais ne parvient pas à réellement faire
avancer les choses. Qui doutait réellement du fait qu'elle était amoureuse de Hank ? Personne. C'est quelque chose de tellement logique sur la page sentimentalisme de l'épisode m'a beaucoup
déplu. Je pense que Hank pourrait aussi être plus dans le creux de l'action. Durant cet épisode il se contente de faire dans le ramplanplan.
Mais malgré tout, j'ai trouvé assez sympathique leur petite quête pour trouver une réponse à cette question qu'ils se posent encore et toujours sur les horloges. Tout cela pourrait très bien
évoluer dans une direction différente, surtout si les Pirates tombent sur les horloges. Maintenant que Laila a retrouvé les bras de Hank, et que Father Reggie est sur sa piste tout va surement
commencer à s'accélérer dans le prochain épisode. Je trouve malgré ça dommage qu'ils ne fassent pas en sorte que les personnages soient plus pro-actif. Je ne sais pas comment Paul
Sheuring a prévu de conclure son histoire mais le fait est que le scénariste manque de clairvoyance. Il ne semble pas réellement savoir comment aller au bout de son histoire alors plutôt
que de faire quelque chose de complexe, le tout passe alors pour quelque chose de particulièrement chiant. La faute à un manque de rythme par moment. L'épisode trouve cependant son intérêt dans
des personnages comme White Vincent.
Sa
petite escapade sur le bateau n'était pas une mauvaise idée et permet d'ajouter quelques mystères supplémentaires dans une série qui peine à renouveler sa mécanique. La quête des horloges (qui
est mise en pause dans cet épisode) est l'un des trucs les plus navrants que j'ai pu voir. En effet, plutôt que de perdre du temps là dessus durant une tonne d'épisodes, les scénaristes
pourraient vraiment faire les choses différemment. Finalement, "Sync" était donc un épisode assez médiocre dans son ensemble mais dans la lignée de ce que Zero
Hour a fait jusque là. Le problème c'est que Paul Sheuring a les mêmes problèmes qu'avec Prison Break. Il n'a aucune véritable idée de là où il veut
emmener son truc. Bien que la première saison de sa série carcérale était excellente du début jusqu'à la fin (avec quelques trous d'air sur la seconde partie de la saison), le tout peine trop
rapidement dans Zero Hour pour prendre un rythme bien plus passionnant. J'avais envie de voir Da Vinci Code et l'on se retrouve avec une série pauvrette.
Note : 3/10. En bref, malgré un changement dans la dynamique, on s'ennui encore.
Dimanche 19 mai 2013
7
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/2013 18:08
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Beauty and the Beast // Saison 1. Episode 22. Never Turn Back.
SEASON FINALE
Le passé est quelque chose d'intéressant dans ce genre de séries car cela nous permet en principe de mieux cerner les personnages. Du coup, "Never Turn Back" était une bonne
chose. Il permet dans un premier temps d'en savoir un peu plus sur qui est réellement Cat et surtout pourquoi elle est liée à tout ça. Mais cela permet également de développer un peu plus
l'histoire de Vincent et sa relation complice avec Cat. Dans un premier temps nous allons en apprendre un peu plus sur le père de Cat et le fait qu'il est bien plus impliqué dans toute cette
histoire que l'on ne pourrait le penser. La scène finale nous fait comprendre que la prochaine saison fera quelques belles révélations à Cat. Il y a donc encore des choses à raconter autour de
ces personnages et c'est une bonne chose car j'avais réellement peur qu'ils ne sachent plus quoi faire réellement avec tout ce beau monde. La première saison a déjà développé tellement de choses
que finalement, il était logique de se demander si Beauty and the Beast pouvait encore se renouveler.
L'épisode parvient malgré tout à amorcer une conclusion assez satisfaisante et rapide. L'épisode ne perd donc pas de temps avec des fioritures. Ce qui pourrait être dommage si l'on avait envie de
passer un peu plus de temps avec les personnages. Mais le tout fonctionne bien, notamment vis à vis de la relation entre Vincent et Cat qui va encore une fois être au coeur de cet épisode. Le
tout va se développer également avec Gabe qui va kidnapper Cat afin que Vincent s'approche de lui. Le côté bon chevalier servant de Vincent est parfois un peu pompeux car cela rend le personnage
un peu trop sentimental mais ce n'est pas non plus une trop mauvaise chose. Le tout a aussi une bonne dynamique grâce à quelques scènes d'action et de suspense assez correctes. Je ne pouvais pas
demander mieux de la part des scénaristes dans le sens où ils n'ont jamais nécessairement montré qu'ils étaient parfait dans le registre.
Beauty and the Beast tent donc de conclure la saison de façon efficace, sans trop en faire. Ce n'est pas mauvais, et cela permet aussi d'aller peut être un peu plus loin.
Notamment dans le sentimentalisme d'un côté, mais aussi du point de vue d'autres personnages. Le fait que Cat pensent à faire des plans avec Vincent, et qu'ils commencent aussi à parler de leur
futur ensemble, de faire le bilan de leur relation jusqu'ici, … C'est presque un peu précipité à mon goût mais la série ne s'en sort pas trop mal et c'est ce que je retiens bien évidemment.
Finalement, ce nouvel épisode de Beauty and the Beast n'était pas trop mal. Il offre au téléspectateur un divertissement efficace et savamment bien joué. Ce n'est pas aussi bien
écrit que cela aurait pu l'être avec des scénaristes plus pointilleux mais je ne pense pas que cela soit ce sur quoi il faut se reposer. Le tout aurait pu être bien moins bon, surtout que l'on a
très bien vu à quel point les scénaristes de Beauty and the Beast n'était pas très finaud lors des débuts de la série.
Note : 6/10. En bref, après des épisodes laborieux, et un milieu de saison épique, Beauty and the Beast achève sa saison sur une bonne note.
Dimanche 19 mai 2013
7
19
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/2013 16:36
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Doctor Who // Saison 7. Episode 13. The Name of the Doctor.
SEASON FINALE
"Run, you clever boy"
Contrairement à la fin de la saison 6, Steven Moffat a choisi de faire un épisode assez différent cette année. Il prépare donc avec malice le futur épisode du 50ème anniversaire
de la série et je dois avouer que j'ai déjà hâte de voir ce que Doctor Who peut encore nous livrer tant l'ensemble fonctionne bien. Par ailleurs, je pense que pour le fois, les
détracteurs de Steven Moffat ne pourront pas vraiment dire du mal du scénariste alors qu'il parvient à assembler tout un tas de choses dans ce dernier épisode avec beaucoup de
simplicité et de fluidité. L'épisode a ses défauts, mais au fond on ne s'ennui pas et encore plus quand l'on voit à quel point le côté épique de l'épisode et des promesses faites est réellement
passionnant. On sent que Steven Moffat voulait offrir un épisode permettant d'introduire l'épisode exceptionnel prévu le 23 novembre prochain. L'idée d'intégrer John
Hurt sera également une excellente chose et permet de terminer l'épisode sans encore une fois des questions (sans pour autant qu'il n'y ait réellement de cliffangher).
Je pense que cette saison de Doctor Who est un peu décousue. Elle était bonne d'un côté, et puis pas très bonne de l'autre. Un peu comme s'il y avait un certain manque d'ambition
de la part des scénaristes. Le tout fonctionne suffisamment bien afin de nous faire les révélations dont nous avions besoin. Dans un premier temps vis à vis de Clara. Il faut certes adhérer au
personnage de Clara pour apprécier cet épisode car elle joue un rôle très important dans cette histoire. Mais je ne m'attendais pas vraiment à ce qu'elle ait un lien aussi important avec tout un
tas d'évènements passés de la vie du Doctor. Il y a quelque chose qui me dit que Jenna Louise Coleman n'a pas fini de nous surprendre encore une fois. Je suis en tout cas très
client de ce personnage bien que Moffat ne l'ait pas toujours très bien exploité dans cette saison à mon humble avis. Le retour de River Song dans cet épisode était également une
très bonne chose qui permet encore une fois d'ajouter un peu de piment dans les épinards.
Tout
comme le retour de Madame Vastra ou encore Strax. Ces personnages sont vraiment excellents et apportent une certaine légèreté dont l'épisode avait besoin. Au fond, il n'y avait pas besoin de plus
pour faire un beau final. Certes, ce n'est pas aussi épique que ce que Doctor Who avait pu nous offrir les deux années précédentes (notamment car je suis moi aussi friand des
aventures de Moffat complètement barrées). Mais la solution de cet épisode est avant tout de nous préparer le terrain au futur épisode à venir, tout en se permettant de conclure une saison de
mystères. Il y a encore quelques bonnes questions, dans l'esprit Moffat-ien d'ailleurs. Et c'est tout à son honneur. On retrouve alors la mise en scène de Saul Metzstein
("The Crimson Horror", "The Snowmen") pour un épisode assez étrange par moment. Disons que je pense qu'ils auraient pu abuser un peu plus des effets de style.
C'est trop sobre. Malgré cela, le retour dans le passé du personnage était particulièrement fascinant.
On peut aussi saluer la présence de Richard E. Grant. Une présence assez sporadique finalement, mais ce n'est pas plus mal. On voit que Moffat n'est pas là pour faire de la venue de cet acteur un
évènement particulièrement important, mais s'en sort judicieusement malgré tout. Enfin, Doctor Who achève donc cette saison 7 sur un solide épisode qui permet de lancer les choses dans une toute
nouvelle direction qui promet de belles choses pour la suite. Reste à savoir maintenant comment le tout pourra évoluer dans les futurs épisodes de la série mais je suis certain que plus rien ne
sera comme avant. Et puis Jenna Louise Coleman pourrait très bien ne pas être tout le temps là la saison prochaine (alors que BBC vient de renouveler Doctor Who pour une
saison 8 de 13 nouveaux épisodes). J'ai déjà hâte de voir le prochain épisode qui devrait nous permettre de faire un bilan d'un demi siècle de science fiction au sein du TARDIS et avec
le Doctor.
Note : 8/10. En bref, un solide final qui clôture une saison parsemée d'embuches et d'épisodes ronflants de façon passionnante et passionnée.
Dimanche 19 mai 2013
7
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/Mai
/2013 15:38
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Publié dans : Crit. Sér. : UK
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Elementary // Saison 1. Episodes 23 et 24. The Woman / Heroine.
SEASON FINALE
Après le cliffangher de l'épisode précédent, je me suis demandé ce que Elementary pouvait encore nous réserver et c'est "The Woman" qui nous offrira une très jolie surprise
supplémentaire : Irene Adler est… Moriarty. La première partie de ce double épisode final s'achevait donc sur cette révélation et le moins que l'on puisse dire c'est que j'ai eu
du mal à comprendre tout de suite pourquoi. Mais c'était intelligent de nous mettre face à quelque chose de ce genre là car cela permettait de faire en sorte que Elementary ne
ressemble pas totalement à ses homologues anglais. Mais au fond, elle ne pouvait pas être Moriarty. Un peu comme Red John à la fin de la saison 3 de The
Mentalist. Il y a quelques similitudes assez intelligentes dans cette histoire finalement. Mais l'épisode juxtapose de façon très juste ses divers twists. Surtout que le premier du nom
que je vous ai cité plus haut ne pouvait pas être un but en soit. Irene ? Moriarty ? Qui est qui. En tout cas, l'histoire de Sherlock n'est donc pas très
différentes de celle que l'on peut connaitre bien qu'Irene soit un personnage particulièrement bien traité.
De plus, le moins que l'on puisse dire c'est que Natalie Dormer est tout simplement brillante dans ce rôle. Elle m'a beaucoup fait frissonner au rythme des révélations que
l'épisode tente de faire au fil du temps. Le scénario parvient à mettre son talent en avant. C'est surtout grâce à son talent que ces deux épisodes sont réellement bons. Elle incarne ces deux
épisodes avec une telle aisance, une telle prestance. Je pense que Elementary avait de toute façon tout à y gagner à ne pas tuer réellement Irene Adler. Ce
personnage sera cependant assez cabossé durant ces deux épisodes alors que l'on va nous révéler tout un tas de choses sur elle. La première partie, "The Woman" se concentre dans
un premier temps sur les retrouvailles des deux tourtereaux, le tout parsemé de quelques très bons flashbacks qui nous permettent de mieux comprendre la relation qu'ils avaient auparavant à
Londres. L'idée était clairement de mettre en avant le fait qu'ils se sont aimés mais qu'elle reste encore pour Sherlock quelqu'un de très important.
L'épisode s'amuse donc avec quelques coups de cuillères à pot avec ses dialogues savoureux, et surtout la prestation de ses deux personnages. On oublie donc presque la présence de
Watson à côté. Mais ce que l'on peut saluer avant toute chose c'est dans "'Heroine", le face à face entre Irene et Watson. Je m'attendais à ce
qu'il y en ait un étant donné qu'elle est là pour protéger Sherlock, mais ce qu'il y a de plus pervers c'est finalement que Irene est revenue uniquement parce qu'elle voulait
mettre une nouvelle fois Sherlock en vrac après qu'il ait miraculeusement réussi à se sortir de la drogue et a commencé à aller mieux. Les deux épisodes jouent beaucoup avec les
personnages. J'ai beaucoup aimé la manière dont Watson a évolué durant cette première saison. On est passé d'un sidekick à quelqu'un de réellement important dans la vie de la
série et des personnages. Je ne m'attendais pas du tout à m'attacher autant au personnage, surtout incarné par Lucy Liu (bien qu'elle ait prouvé son talent d'enquêtrice dans
SouthLAnd auparavant).
C'est donc une bien bonne surprise. Surtout qu'elle reste encore là pour Sherlock. Je veux que leur histoire reste comme cela et je ne veux pas de relation amoureuse (cela serait
clairement tuer les personnages à mes yeux). Je trouve que Robert Doherty est parvenu à insuffler quelque chose de nouveau dans les procéduraux. Autant dire que ce n'était pas
simple mais il a relevé le défit avec une grande réussite. Le tout est en plus de ça très bien réimaginé pour coller à l'univers de nos jours alors que le personnage de Sherlock
n'est pas quelqu'un de moderne à la base. Alors certes bien moins connecté que la version de Moffat (et ce n'est pas plus mal), Elementary s'amuse donc plus avec
le talent de son casting. J'ai maintenant hâte de voir ce que Elementary nous réserve encore pour la saison prochaine, surtout avec les divers enjeux qu'ils nous ont balancé,
jusqu'à l'identité de Moriarty que l'on va enfin voir.
Note : 9/10. En bref, un excellent double épisode, doublé de la présence d'une Natalie Dormer brillante.
Dimanche 19 mai 2013
7
19
/05
/Mai
/2013 14:31
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Publié dans : Crit. Sér. : Elementary
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