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Critiques Séries : What Lives Inside. Mini-series. Episode 1.

1 Juin 2015 , Rédigé par delromainzika Publié dans #What Lives Inside

Critiques Séries : What Lives Inside. Mini-series. Episode 1.

What Lives Inside // Saison 1. Episode 1. Pilot.


Dell et Intel se sont associés afin de produire une série mettant en scène des produits de leur gamme (tablette, ordinateur, etc.) et de mettre en valeur tout ce que l’on peut faire avec la technologie Intel et Dell pour créer une série fantastique. C’est d’ailleurs assez sympathique cette petite relecture du livre de Lewis Caroll, Alice au Pays des Merveilles car au fond, What Lives Inside c’est ça, Alice au Pays des Merveilles. Tout le premier épisode prend le temps de comprendre l’univers dans lequel on va évoluer très rapidement et l’issue de l’épisode est là pour nous présenter la fameuse petite porte et tout ce qui s’en suit évidemment. En tout cas, c’est une série assez étonnante du point de vue de son format (des années de 12 minutes) et qui a l’ambition de créer un véritable monde parallèle caché derrière cette petite porte. Le casting est lui aussi très réussi, Colin Hanks (Fargo) incarne le rôle principal de Taylor, J.K. Simmons (récemment oscarisé pour son rôle dans Whiplash) incarne le rôle du père et Catherine O’Hara (Schmitt’s Creek, Frankenweenie) le rôle de la mère. Au fond, What Lives Inside n’est pas exceptionnelle étant donné qu’elle ne nous raconte rien de particulièrement brillant mais ce qui est intéressant c’est la suite et l’idée que l’on puisse se retrouver plonger dans un monde que l’on attend pas du tout (sauf quand on a vu l’affiche).

Alors qu’il fait le deuil de son père, connu dans le monde pour être un fameux marionnettiste, Taylor est transporté dans un monde magique qui n’est autre que celui de son père.

Et justement, je trouve que l’affiche de What Lives Inside en dit peut-être un peu trop. On ne nous permet donc pas de garder suffisamment de mystère à mon goût. Mais je ne vais pas bouder mon plaisir car bien que cela ne soit pas brillant c’est suffisamment sympathique pour que je n’ai pas eu l’impression de m’ennuyer. Christopher Kubasik (créateur de The Booth at the End) et Robert Lambrechts se sont occupé de la scénarisation de cette petite série qui sort de nulle part. Je n’en avais pas du tout entendu parler. Les marques utilisent de plus en plus les webséries afin de faire la promotion de leurs produits et Hulu.com est devenu le diffusion privilégié. L’an dernier on avait pu découvrir la très sympathique Farmed and Dangerous qui était là pour faire la promotion de Chipotle sans pour autant être une série qui promeut ses produits. Elle parlait alors des problèmes de la production intensive si mes souvenirs sont bons et des problèmes agro-alimentaires. La série était ambitieuse elle aussi même si elle n’a pas forcément eu le temps d’aller au bout de ce qu’elle voulait faire au premier abord.

Mais quoi qu’il en soit, c’est reparti pour un tour cette fois-ci avec 4 épisodes (comme Farmed and Dangerous) de cette petite comédie sans grande prétention. Car la seule prétention qu’a What Lives Inside c’est de présenter ce que l’on peut faire avec l’informatique d’aujourd’hui et les processeurs Intel. Au delà du placement de produit au début de l’épisode (voire même au milieu avec une petite tablette Intel), c’est avant tout de la démonstration de ce que l’on peut faire avec ces ordinateurs et ces technologies. Je me demande si la suite sera aussi agréable à suivre mais les décors prouvent à mon humble avis que l’on peut faire une Once Upon a Time beaucoup plus coloré et sympathique avec des moyens moindres par rapport à ceux de la série de ABC. Je m’emballe surement un peu trop, mais c’est ce que donne comme l’impression ce premier épisode. Finalement, What Lives Inside est donc une agréable petite surprise sortie tout droit de Dell et Intel. C’est aussi une façon pour Hulu.com de rester le rendez-vous des marques qui veulent produire des séries et ensuite les diffuser au monde (enfin, pour Hulu.com aux Etats-Unis).

Note : 5/10. En bref, en tout cas cela donne envie d’en voir un peu plus.

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