Critiques Séries : Walker: Independence. Saison 1. Pilot.

Critiques Séries : Walker: Independence. Saison 1. Pilot.

Walker: Independence // Saison 1. Episode 1. Pilot.

 

Si la série mère (Walker) s’est réellement améliorée en saison 2, j’étais septique quant à l’utilité de ce spin off. Seamus Kevin Fahey (Walker, Battlestar Galactica) et Anna Fricke (Men in Trees, Walker) s’associent afin de créer quelque chose d’original qui m’a donné l’impression de voir tout sauf une série de The CW. Ce petit changement de ton pour The CW s’avère finalement être salutaire si l’on regarde ce premier épisode. Avec les récents succès de Yellowstone et son spin off prequel 1883, il en a fallu peu pour que The CW commande un prequel pour Walker. Si sur le papier cela pouvait être soit un raté soit une réussite, Walker: Independence est une agréable surprise. La série intègre délibérément des parties négligées de l’histoire des Etats-Unis dans le récit afin de créer une vision rafraîchissante, inclusive et subversive du western à l’ancienne. Walker: Independence reprend les éléments classiques du genre et apporte sa propre vision assez légère avec une vraie diversité indispensable et attendue depuis longtemps dans le genre.

 

A la fin des années 1800. Abby Walker est une Bostonienne aisée dont le mari a été assassiné sous ses yeux lors de leur voyage vers le grand Ouest. Avide de vengeance, Abby croise la route de Hoyt Rawlins, un hors-la-loi en quête d'un but. Le périple d'Abby et de Hoyt les mène à Independence, au Texas, où ils rencontrent des habitants éclectiques qui fuient les démons de leur passé et poursuivent leurs rêves de richesse. Mais dans cette petite ville en plein changement, rien ne semble être ce qu’il ne paraît.

 

Ce premier épisode nous introduit Abigail (Walker) aka Abby incarnée par Katherine McNamara. Elle est enseignante et aisée et volontaire de Boston à la fin des années 1800. Elle a été témoin du meurtre brutal de son mari, Liam, lors de leur voyage au Texas où il devait devenir le nouveau shérif d’une petite ville appelée Independence. C’est là que tout commence pour Walker: Independence alors qu’Abby vient clairement venger la mort de son mari. Nous avons ici une galerie de personnages très variés ce qui permet de s’imprégner rapidement de l’univers et d’y trouver quelque chose à apprécier. On retrouve en plus de ça toutes les caractéristiques d’un western : les vastes plaines, les promenades à cheval, les armes et le côté poussiéreux du désert. Cela commence donc de façon assez classique mais les dialogues (qui pourraient certainement être plus travaillés) sont plutôt bons pour la production que l’on a sous les yeux.

 

Katherine McNamara (Arrow, Shadowhunters) s’intègre parfaitement dans cet univers et semble avoir un rôle qui lui sied mieux ici que dans les autres séries où elle est apparue. A côté de ça nous avons Matt Barr qui a joué une version plus jeune de Hoyt Rawkins dans Walker et qui joue ici son propre ancêtre. C’est amusant mais l’acteur s’intègre lui aussi parfaitement dans Walker: Independence. En soi, Walker: Independence ne renouvelle pas forcément la formule de base mais l’agrémente de choses plus modernes et vivantes. C’est un premier épisode rafraichissant qui me donne l’envie d’en voir plus en espérant que cela se tienne sur la longueur.

 

Note : 6/10. En bref, une introduction étonnamment réussie pour un spin off sur lequel je n’aurais jamais misé un kopeck.

Prochainement en France

 

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