25 Avril 2011
Desperate Housewives // Saison 7. Episode 19. The Lies Ill-Concealed.
Après l'excellent épisode de la semaine dernière, Desperate Housewives livre ici un des pires épisodes de la saison. Quand on dit que le meilleur peut côtoyer le pire, c'est bien vrai. Desperate Housewives le prouve ici une nouvelle fois. C'est désolant à dire puisqu'on est dans la dernière ligne droite pour la fin de la saison et j'ai eu comme une impression flottante, d'un épisode qui au final, ne sert que pour ses dernières minutes. Entre le ridicule de certaines intrigues et le rire que procure d'autre mais juste pour divertir son monde, je trouve ça dommage. C'est bêtement gâcher le travail fait dans l'épisode précédent.
Rien que l'ouverture de l'épisode ne présageait rien de bon. Quand Susan joue la femme délurée qui fait des rêves cochons avec Paul Young, j'ai pris un fou rire nerveux tellement c'était ridicule. Je m'y attendais pas et Paul avec sa tête de tondeuse à gazon me ferait presque flipper dans le lit de Susan. J'ai peur de faire des cauchemars bizarres où j'aurais couché avec Teri Hatcher au réveil. Susan hérite donc de la pire intrigue de toute la saison : des rêves cochons. Tout ça se traduit par un inconscient qui lui dit d'aller parler à Paul. Si c'est pas mignon ou… . Bref. Petite information de la plus haute importance, Susan ne sait pas ce qu'est un poireau. Oui. Je déconne pas. Enfin, elle ne sait pas ce qu'est le poireau, le légume.
Du côté de Lynette le ridicule est là. J'ai vraiment l'impression de retrouver la Lynette des débuts car sa gaffe avec l'autre patronne d'une grande entreprise était marrante quelques secondes, mais bon, pas de quoi sauter de joie. C'était tellement mauvais, les répliques cinglantes de Lynette qui fait sa féministe (n'est pas Cindy Lopes qui veut) étaient déjà vu, mal écrites et trop lissée pour leur donner la texture en polystyrène qui finalement s'accorde très bien aux décorations florales que les "+1" devaient faire en attendant bien sagement leur mari.
Quand on parle de Bree et Gaby j'ai tout de suite eu une sale impression. La scène chez Lynette m'a fait me poser une drôle de question : sommes-nous dans un film érotique lesbien ? Les regards des deux actrices, les répliques, tout donnait des indications que l'on était près à passer le pas de Bree et Gaby sur le tapis de Lynette (encore tapis de vomi du dernier enfant). Ah, et le poireau aurait pu être utilisé dans cette scène. Donc les retrouvailles des deux personnages étaient débiles mais j'ai malgré tout adoré le reste avec Carlos quand elle fait son gâteau. C'était drôle et je retrouvais un peu de la Gaby que j'adorais avant. Le coup du "Je parle à ma grand mère" c'était magnifique quand même.
Chez Felicia Tillman on prépare son plan pour détruire Paul. C'est plutôt pas mal. Maintenant qu'elle a embobiné Karen ca peut devenir intéressant. Je ne suis pas sûr que le flashback servait l'histoire mais en tout cas on rend la chose plus crédible. C'est prometteur mais pour le moment c'est le vide. La petite mise en périls du couple Susan et Mike peut également être un développement intéressant. A suivre… Au final, ce nouvel épisode fait office de laverie automatique, rien d'écrit avec le coeur, juste une obligation de boucher les trous. Raté.
Note : 2/10. En bref, beaucoup de désolation à Wysteria Lane. Le vent souffle, personne chante.
Retrouvez sur mon blog des critiques de cinéma et de séries télé du monde entier tous les jours
Voir le profil de delromainzika sur le portail Overblog