15 Novembre 2010
Desperate Housewives // Saison 7. Episode 8. Sorry Grateful.
Desperate Housewives c'est devenu les Sims. Oui, ces petits personnages avec lesquels je me souvenais jouer à travers l'écran de mon ordinateur. Finalement, entre Desperate Housewives et les Sims, il n'y a qu'un pas. C'était donc le temps de Thanksgiving avec un peu d'avance dans la série. Un épisode globalement correct et sympathique, notamment grâce à quelques bonnes idées bien fichu qui me rappelle et me rendent nostalgique des débuts de la série, où elle était encore aussi savoureuse qu'une crème ni trop légère ni trop épaisse.
Alors, pour Susan, comme les Sims elle a eu la cuisine explosé, la maison brûlée, il était hors de question qu'elle fasse ses horribles macaronis au fromage pour Thankgiving, elle est donc invitée chez Renée. Bref, le plus intéressant pour Susan n'est pas d'aller chez Renee pour s'donner la dinde et s'l'enfournée dans l'estomac, non, le truc le plus intéressant c'était quand elle joue à chat avec Lynette. Susan qui se faufile telle une souris chez Lynette pour être sûr que la petite dernière Scavo ne pleure pas. C'est quand même touchant et drôle. J'ai bien aimé le duo de deux personnages. Car quand on voit Lynette et Renee jouer à la poupée et aux chiffons dans l'épisode précédent, je préfère voir les deux housewives comme ça. Mais bon...
Du côté de Renee, c'est là le gros vide de l'épisode. On a droit à une scène où elle et Tom se remémorent leurs expériences sexuelles aussi autodidactement bien dites qu'un grille-pain qui ruminerait du fromage. Ca sentait pas bon, même pas le réchauffé, c'était tout juste mal fichu, je m'attendais à mieux. On avait droit à quelque chose dégoulinant de choses inutiles dont je me serais pas passé avant de bayer au corneille. Même les Sims n'auraient pas mieux fait, tous seuls dans leur maison à rien faire de la journée, le tout debout.
Viens cependant le meilleur moment de l'épisode : le dîner chez Bree avec Keith, les parents de Keith et le couple McKlevsky. Ce fût aussi savoureux que de déguster une bonne popsicle. Toujours froid au début, puis au final, aussi chaude que la braise, ça termine en vrai plaisir gustatif. Bree la cougar c'est tellement bon, et puis quand le père de Keith se la joue "Eh Mad'selle, t'as pas un 06 ?", moi je suis aussi plié qu'une chaise de jardin, à la limite de me rouler dans des escaliers pour me dire : mais pourquoi tu rigoles ? Bref, ce dîner était poilant, Desperate Housewives, j'aime trop moi détester ce genre de choses.
Chez Gaby il se passe pas grand chose. Pas de dîner brûler, juste pour Thanksgiving, invité la famille de Grace, la fille biologique de Gaby et Carlos. Ils vont donc préparer un vrai dîner mexicain, pas de désert, Gaby et le père de Grace vont chercher un désert pour que tout soit parfait, ils passent sur la bande d'arrêt d'urgence, un policier leurs demander de se mettre sur le bas côté, "May I see you driver licence please ?", il n'en a pas, il va donc être ramené à la frontière. Je m'attendais à cette histoire depuis presque le début. Je trouve ça vraiment mauvais comme idée. Enfin bref, Gaby voilà, était drôle et c'était bien le seul point positif ici.
Je termine donc sur l'intrigue de la saison. Alors qu'on n'entends plus parler de la fièvre acheteuse de Paul, de son ex co-détenu, on continue avec sa femme qui est bien sûr la fille de Felicia. J'ai adoré Felicia, elle était géniale dans cet épisode et sa crise de folie de la fin de l'épisode était le genre de scène qu'il faut voir pour le croire. Cependant, gros bémol : la fille commence à être amoureuse de Paul, chose qui m'exaspère drôlement.
Au final, ce nouvel épisode n'a ni invité le fil a coupé le beurre ni la fraise Tagada, mais il était suffisant pour passer un bon moment sans même se poser de questions. C'est suffisant oui car de toute façon, Desperate Housewives c'est devenu une vraie parodie d'elle même et pour ça on ne peut pas lui en vouloir. Enfin, je pense pas. Et si ils engageaient les scénaristes de Modern Family peut être ?
Note : 5/10. En bref, un épisode sympathique grâce à certains bons moments. Manquait sûrement les bons moments de rires poilants de la semaine dernière et on aurait eu un épisode orgasmique !
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