12 Octobre 2010
Weeds // Saison 6. Episode 8. Gentle Puppies.
Je sais pas si c'est moi mais cet épisode était génial. La série renoue vraiment avec ce qu'elle doit être et fût. Elle est complètement impertinente et elle le prouve une nouvelle fois. Entre se moquer totalement de la religion, des principes et puis en hurlant au plaisir, voilà quelques petites idées de ce sur quoi ce nouvel épisode boule, car la Nancy / Natalie, elle a les fesses en feu, et là, c'est sûr, elle fait balancer la purée. Jubilation à prévoir, attention !
Je vais débuter avec Andy qui s'improvise prêtre. C'est assez drôle car on débute l'épisode dans un camping car rempli de pornos gay, d'instruments de bondage et autres pratiques déviantes et on finit par nous parler de religion. Car bien sûr, la religion est contre tout ça. Quand ils sortent les DVD pornos et que Doug et Andy lisent les titres, c'est clairement un affront à la religion. Weeds est totalement impertinente et j'aime, j'adore, je jouis de cette excellente idée. Car bien sûr, Weeds sans être cinglé sur les bords, portant un regard acerbe sur la société et ses personnages les plus excentriques, ce ne serait plus Weeds. On se retrouve donc dans un ancien village type western, ou pluôt un ancien décor de cinéma habité par des marginaux. On avait de tout : du cinglé shooté au crystal, de la grand mère totalement dans le trip, des personnes zarbies, y'en avait. C'était un véritable zoo humain.
Mais le plus intéressant (ou pas) vient à la 23ème minute. Une scène magistrale. La Nancy se fait de nouveau prendre en levrette mais cette fois, ce n'est pas sur un bureau, c'est tout simplement sur un bar. Alors bien sûr, c'est de la vraie Nancy, pure à 100%, charolaise et tout et tout qu'on a à l'écran. Ce plaisir partagé, on balance tout pour jouer l'un des deux rôles (au choix // rapport avec le début de l'épisode). Et puis elle l'a bien chauffé il faut dire le bonhomme alors que quelques heures auparavant elle se trifouillait le ptit trou devant des magazines pornos gay. On a donc d'un côté la religion, prise du côté cupide de la chose et de l'autre on a une explosion de sexe. Voilà ce que j'aime dans Weeds, savoir rire de tout et de rien, un savoir faire entièrement dans les mains. Pure fabrication artisanale.
Note : 9/10. En bref, MA-GIS-TRAL ! Et si vous n'avez pas lu, lisez !
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