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Critiques Séries : Dead of Summer. Saison 1. Episodes 5 et 6.

10 Août 2016 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Dead of Summer

Critiques Séries : Dead of Summer. Saison 1. Episodes 5 et 6.

Dead of Summer // Saison 1. Episodes 5 et 6. How to Stay Alive in the Woods / The Dharma Bums.


Avec ces deux épisodes, Dead of Summer se prendre le pli et accepter les conneries qu’elle tente de mettre en scène. « How to Stay Alive in the Woods » est l’occasion de venir nous rappeler que Dead of Summer est une série d’horreur et qu’il y a donc des meurtres dedans. Le montre de la fin dans un piège à loup était moyennement inspiré mais on va dire que c’est déjà mieux que bien des séquences de la série auparavant. L’avantage de cet épisode reste également le fait qu’il y a des développements personnages plutôt efficaces et des flashbacks qui apportent un peu de profondeur à l’ensemble. Je n’aurais jamais imaginé que Joel puisse devenir l’un des meilleurs personnages de Dead of Summer. J’étais un peu septique au départ avec son histoire de film sur Deb. C’était un peu trop mal amené mais son histoire personnelle est réellement intéressante et apporte à l’épisode des éléments plus intenses. C’était aussi une bonne idée de lier Michael à Tall Man/Holyoke. C’est d’autant plus touchant de voir Joel trouver le coeur de Michael avec ce message. C’est une image qui va hanter Joel pour le reste de sa vie. Comment l’oublier ? Impossible. Au moins, le message confirme que Holyoke est celui qui a tourmenté Michael.

Doit-on penser que Holyoke a forcé Michael à tuer quelqu’un dans le but de sauver d’autres personnages. Comment il l’a fait avec Joel au fond. Je ne comprends pas trop où est-ce que Dead of Summer veut réellement en venir et la série n’apporte pas forcément beaucoup de nouveauté au genre. Le script manque toujours d’un brin de surprises. Notamment à cause de la directrice du camp. Les flashbacks nous ramenant à son histoire à elle dans « The Dharma Bums » (et je me demande si le nom de l’épisode n’est pas une référence à Elizabeth Mitchell qui a joué dans Lost et dans laquelle il y avait la Dharma Initiative). Dead of Summer n’ose pas vraiment les morts ultra gores, peut-être n’a t-elle pas les moyens de le faire mais ce serait réellement dommage. D’ailleurs, dans cette série être mort ne veut pas dire être complètement mort alors il y a des chances que l’on puisse retrouver Cricket par la suite. Mais elle ne sera probablement pas aussi gentille qu’elle était auparavant. Cela devrait être intéressant de voir comment Alex réagit. Au fond, il l’aimait bien. Grâce à quelques révélations et une ambiance un brin plus sympathique, il est vrai que Dead of Summer s’est réveillée même si cela reste trop tard à mes yeux.

Surtout que dans « The Dharma Burns », Dead of Summer vient nous rappeler à quel point ces enfants sont complètement débiles. A quoi bon utiliser un Ouija quand on sait que l’on est déjà hanté. La séquence est ridicule et n’apporte rien de nouveau à l’environnement dans lequel Dead of Summer tente d’évoluer. Après la mort de Cricket, il fallait bien s’attendre à ce que la série continue dans cette direction. La scène de possession était assez drôle elle aussi et m’a rappelé les heures sombres que j’ai connu face à des tas de Direct to DVD que j’ai vu au fil des années dans le registre horrifique. La scène, en plus d’être très mal fichue, n’apporte pas grand chose de nouveau à l’ensemble. Amy était trop drôle en possédée, ne pensez vous pas ? On sait que Holyoke veut voir mourir Amy et il va d’ailleurs utiliser son pouvoir de possession afin de pouvoir lui trancher la gorge. Amy est-elle un portail vers l’au delà ? Mais je me demande surtout ce qu’elle a réellement pu faire. C’est aussi à se demander si Holyoke n’est pas là pour protéger le camp des démons du lac. Dead of Summer continue de poser tout un tas de questions mais les réponses ne sont pas forcément toutes plaisantes.

Note : 5/10 et 4.5/10. En bref, Dead of Summer     a toujours du mal à trouver le ton juste.

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