5 Février 2011
Fringe // Saison 3. Episode 12. Concentrate and Ask Again.
Voilà un épisode qui a le mérite de faire le lien entre pas mal de chose et surtout de proposer d'excellents petits moments presque si intime et sans musique qu'on est happé dans un monde fait d'autres choses que la réalité que l'on a devant nos yeux. Il y avait au début de l'épisode une petite chose qui m'a interpellé et que j'ai adoré. Il s'agit d'un clin d'oeil fait à Spock dans les affaires de William Bell (joué par Leonard Nimoy, ex interprète de Spock dans Star Trek). Il y a un livre qui s'appelle "Dr Spock's baby and child care". J'ai trouvé ça bien trouvé et Fringe c'est fait de pleins de petits détails qui font mouche. Je trouve ça tellement intelligent de penser aux détails que la série s'en sert pour faire grimper les yeux de ses fans au rideau.
Il y a un autre truc que je remarque de plus en plus dans Fringe c'est la réalisation. Cet épisode jouait beaucoup des gros plans et cela donne une vraie impression d'immersion au fond de l'intrigue. Le petit nouveau qui lit dans les pensées et qui est un des enfants traités au cortexiphane. Cette relation entre Olivia et Simon Phillips était bien traité. On voit que Olivia a toujours ce côté catalyseur pour les enfants du cortexiphane. C'est traité avec maniaminité et parcimonie. La scène de rencontre entre Simon et Walter sur le bord de ce lac c'était à la fois oppressant et paisible. Sans oublié le côté humoristique avec les mots bizarre du genre "licorne" que Walter avait dans la tête.
J'ai remarqué deux trucs frappants qui doivent être dû à la réduction budgétaire de la série. Le premier c'est le bras mécanique de Nina. Il est passé à la trappe j'ai l'impression et c'est dommage, ça donnait une force de caractère au personnage et maintenant elle est un peu comme tout le monde bien que. Et je le dis mais je rêve toujours d'un épisode centré sur Nina, elle le mérite, je suis sûr qu'elle a des tas de trucs à raconter. Seconde petite chose c'est les locaux du FBI de notre monde : ce sont maintenant les mêmes que ceux de l'autre monde. Dommage, on peut un peu des divergences des deux mondes et c'est dommage. Ca aurait pu être bien de garder chaque côté. Qu'importe ce sont des futilités mais quand je parle du soucis du détail plus haut, il était important de vous faire part des détails fâcheux.
L'intrigue de l'épisode en lui même justifiait forcément l'arrivée de Simon. Cependant j'ai bien aimé le coup de cette poudre toxique qui brise les os. On revient un peu aux cas de la première saison qui sont à mon goût les plus réussis de la série (si l'on prend le côté enquête de la série). J'aime bien cette idée en tout cas. Et puis voir Anna Torv maquillée et en robe cocktail, c'était éblouissant. Je suis amoureux d'Anna je pense, depuis le pilot je crois même. Le tout est très bien intégré aux intrigues sous-jacente qui préparent la suite de la saison, vers cette apocalypse de la Doomsday Machine.
Les intrigues de la saison avance. On revient sur Fauxlivia, je suis dans un sens content. Peter a donc toujours des sentiments pour elle (ce que l'on découvre à la fin de l'épisode) et bien sûr, Peter a un pouvoir sur la Doomsday Machine, qui est mis en situation en fonction de qui il va choisir émotionnellement. C'est certes un peu tiré par les cheveux mais d'un autre côté, c'est totalement logique. On ne peut pas demander à un être humain de ne pas être contrôlé par ses émotions. Difficile de voir la fin de la saison pour le moment et avec ce brouillard j'avance, j'accélère. Fringe c'est une série parfaite.
Note : 9/10. En bref, Fringe fait toujours ce qu'il faut pour être au top malgré quelques grains de détails qui sont laissés sur le côté.
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