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Critiques Séries : The Fosters. Saison 2. Episode 3. Play.

7 Juillet 2014 , Rédigé par delromainzika Publié dans #Critiques Séries

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The Fosters // Saison 2. Episode 3. Play.


Il y a certains aspects de The Fosters que je trouve presque fascinants mais cela ne fonctionne pas toujours aussi bien. Cette seconde saison de The Fosters n’est peut-être pas totalement en phase avec ce que j’attendais non plus de la part de la série. Mais peu importe, j’aime énormément les personnages et mon amour pour eux fait que cela fonctionne finalement plutôt bien. Le fait que Lena et Stef passent du bon temps ensemble dans un havre de paix loin des enfants va permettre aux autres de faire plus ou moins ce qu’ils veulent et notamment d’organiser une petite soirée. Mais je dois avouer que j’étais heureux de voir que ces gosses peuvent aussi s’amuser alors que l’on a parfois l’impression qu’ils ont le poids du monde sur leurs épaules. Cela n’a pas l’air si facile que ça d’être des enfants dans cette série mine de rien. Du coup, je suis heureux de voir que les personnages évoluent. Comme Callie par exemple. Après avoir passé une saison à faire des choix plus que douteux, elle est maintenant en train de gagner une certaine maturité (qu’elle n’a pas que acquise en changeant de couleur de cheveux). C’est en tout cas cette semaine celle qui a la responsabilité de tout ce qui se passe à la maison et elle va tenter de décourager tout le monde à l’idée d’organiser une soirée (contre l’avis de tous bien évidemment).

Elle a donc fait des progrès mais elle n’a pas encore gagné le respect des autres. Enfin, elle n’est pas une figure d’autorité de toute façon. J’aime bien aussi voir l’évolution de la relation entre Callie et Brandon. On sent que petit à petit The Fosters est en train de transformer ça en quelque chose de beaucoup plus agréable. Surtout qu’il semble que Callie soit passé à autre chose avec Wyatt et que Brandon est en train de devenir une sorte de star du rock avec son groupe (d’ailleurs, je ne suis pas très convaincu par cette partie de l’épisode et accessoirement de la saison étant donné que je ne suis pas non plus un grand fan de Brandon). J’ai bien aimé que l’on revienne également sur l’histoire de Jude. C’était une belle surprise encore une fois, surtout que la série avait choisie dans l’épisode précédent de faire les choses de façon assez légère, sans trop forcer les personnages. Cette semaine elle choisie de confronter Jude. Le père de Connor avait alors dit ouvertement que Jude était gay mais au fond on comprend aussi que ce n’est pas quelque chose que Jude parvient à bien vivre pour le moment. Il va donc certainement falloir attendre un peu plus de temps avant que le pauvre ne sache réellement ce qui se passe actuellement dans sa tête.

Ce n’est pas facile de parler d’homosexualité, surtout à l’âge de Jude où tout s’embrouille un peu dans sa tête. Mais c’est mignon et cela reste même touchant. La série n’a pas besoin que les deux garçons s’embrassent pour que cela soit réellement bien fichu mais dans un sens, j’ai bien aimé aussi le fait que Connor reste amis avec Jude. Après tout, le père de Connor ne peut pas décider avec qui son fils doit être ami. C’est beau comme message ce qu’il y a derrière tout de même et cette petite amitié (peu importe si cela se finira par la suite avec un personnage gay ou hétéro). Le but est apparemment de nous faire passer un agréable moment. Par ailleurs, je suis heureux de voir que Stef et Lena aient pris du bon temps pour elle. C’est un très bon moyen pour mettre les autres personnages en avant ainsi que de faire un bilan bien mérité sur leur relation. Enfin, je me demande ce que The Fosters veut faire de Jesus cette année mais apparemment ils n’ont pas vraiment d’idées pour le moment. Il faut dire que son triangle amoureux de l’an dernier l’a peut-être un peu amoché. Finalement, cet épisode de The Fosters était tout ce que je pouvais attendre de la part de la série d’un point de vue de sa propre légèreté. Ce n’est pas parfait mais ce n’est pas raté pour autant. Bien au contraire.

Note : 6/10. En bref, un peu de légèreté bienvenue.

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