Critiques Séries : Chicago Med (Saison 10, épisode 21), Chicago Fire (Saison 13, épisode 21), Chicago PD (Saison 12, épisode 21)

Critiques Séries : Chicago Med (Saison 10, épisode 21), Chicago Fire (Saison 13, épisode 21), Chicago PD (Saison 12, épisode 21)

Chicago Med // Saison 10. Episode 21. Baby Mine…

 

L’épisode 21 de la saison 10 de Chicago Med laisse un goût complexe, mêlant colère, empathie et frustration. La série médicale parvient ici à toucher des points sensibles, notamment autour des abus de pouvoir, du silence des victimes, et du poids des privilèges dans le système de santé. Pourtant, certains éléments narratifs laissent perplexe, notamment la direction choisie pour le prochain épisode. Depuis plusieurs épisodes, la dynamique entre le Dr Hayes et le Dr Lenox suscitait le malaise. Il était évident que quelque chose clochait dans la manière dont Hayes s’était rapproché de Lenox. 

 

Cet épisode confirme enfin les soupçons : derrière le vernis du professionnel respecté se cachait une posture de domination inquiétante. Ce qui rend cette intrigue particulièrement efficace, c’est la justesse avec laquelle elle traite les réactions contrastées des victimes. La scène entre Naomi et une autre interne dans les toilettes mérite d’être soulignée. Pour une fois, une série télévisée rappelle une vérité trop souvent négligée : ne pas parler n’est jamais une faute. Trop souvent, les œuvres de fiction insinuent que le silence d’une victime pourrait « permettre » de futurs abus. Ici, on nous montre autre chose, quelque chose de plus réaliste et nuancé. C’est un message salutaire.

Lenox, quant à elle, choisit d’agir. Même si la démarche de signaler les agissements de Hayes sans l’accord explicite de Naomi peut prêter à débat, cela colle à la personnalité du personnage. Elle agit selon ce qu’elle pense juste, quitte à prendre le risque d’aggraver les tensions. Son échange avec Hayes, empreint de fermeté et de lucidité, constitue l’un des moments les plus puissants de l’épisode. Comme souvent dans Chicago Med, la direction de l’hôpital n’apparaît pas sous son meilleur jour. Plutôt que de s’intéresser à la sécurité des patientes et du personnel, elle s’inquiète de l’image de l’établissement. Cette logique d’entreprise, tournée vers la réputation plus que vers l’éthique, est bien développée ici, et résonne malheureusement avec le réel.

 

Le fait que plusieurs femmes aient fini par témoigner, malgré l’inaction initiale de la hiérarchie, donne un certain poids à l’idée que la vérité finit par s’imposer. Mais ce n’est pas un happy end, et tant mieux. L’épisode ne cède pas à la facilité. Parallèlement à l’intrigue autour de Hayes, un autre fil narratif oppose plusieurs membres du personnel médical à un riche père prêt à tout pour sauver sa fille. Jusqu’à trafiquer la liste de greffe. Il ne s’agit pas d’un simple dilemme moral ; ici, le scénario met en lumière une inégalité brutale : l’accès aux soins dépend parfois moins de l’urgence médicale que du portefeuille.

Ce que cet homme fait – faire passer sa fille en priorité au détriment d’un autre enfant, plus compatible – n’est pas seulement immoral, c’est dangereux. Il détourne les règles pour imposer sa volonté, et le système le laisse faire. Difficile de ne pas se sentir en colère devant cette impunité. Ce parallèle entre l’histoire de Lenox et celle de ce père milliardaire fonctionne bien. Dans les deux cas, on observe comment des individus utilisant leur pouvoir ou leur statut mettent en danger ceux qui n’ont pas les mêmes ressources pour se défendre. Ce qui inquiète davantage, c’est ce que laisse présager la fin de l’épisode. Un aperçu du prochain épisode montre le père de l’enfant évincé de la greffe brandissant une arme. 

 

Ce choix scénaristique semble mal venu. Certes, le désespoir peut conduire à des gestes extrêmes, mais l’accumulation d’histoires violentes dans cette saison de Chicago Med commence à lasser. On se souvient encore du stalker de Sharon, traité de manière expéditive après avoir envahi l’intrigue pendant plusieurs épisodes. Repartir sur un scénario de type « prise d’otages » pour clore la saison pourrait desservir une série qui réussit pourtant mieux quand elle mise sur des dilemmes médicaux et humains complexes. Malgré ces réserves, l’épisode 21 reste un moment fort de cette saison. 

Il explore des thématiques essentielles : l’abus de pouvoir, le poids du silence, la solidarité entre femmes, mais aussi les dérives d’un système de santé soumis aux lois du marché. C’est un épisode qui dérange, et c’est tant mieux. Mais à trop vouloir choquer, la série court parfois le risque de perdre en finesse. L’intrigue autour de Hayes aurait pu suffire à elle seule à porter l’épisode. L’ajout d’un conflit armé en guise de cliffhanger semble alors superflu. Reste à espérer que la finale saura équilibrer tension dramatique et crédibilité. Chicago Med est capable du meilleur quand elle choisit d’écouter ses personnages plutôt que de multiplier les effets de manche. Verdict très bientôt.

 

Note : 6/10. En bref, après les errances de ces derniers temps, la série reprend du poil de la bête. 

 

Critiques Séries : Chicago Med (Saison 10, épisode 21), Chicago Fire (Saison 13, épisode 21), Chicago PD (Saison 12, épisode 21)

Chicago Fire // Saison 13. Episode 21. The Bad Guy.

 

Alors que la fin de saison approche à grands pas, Chicago Fire continue de bousculer les repères avec un épisode 21 dense, émotionnellement chargé mais parfois déséquilibré. Entre une enquête aux airs de scandale, des départs silencieux et des histoires personnelles en mutation, la série semble poser les jalons d’un tournant. Reste à savoir si ce virage sera maîtrisé. La ligne narrative principale de cet épisode repose sur un événement inattendu : Dom Pascal, le chef respecté de la caserne 51, pourrait être impliqué dans un incendie volontaire. Et pas n’importe lequel : celui du véhicule de l’homme tenu responsable de la mort de sa femme.

 

Il y a quelque chose de glaçant dans cette intrigue. Pas tant dans le mystère que dans le bouleversement moral qu’elle provoque. Voir un personnage de cette stature frôler les limites de la légalité brouille les repères habituels. La série, qui s’est souvent appuyée sur une hiérarchie stable et rassurante, semble ici sciemment miner ses propres fondations. Là où le bât blesse, c’est dans la gestion de l’enquête. En seulement quelques scènes, on passe d’un simple soupçon à une accusation quasi formelle. Severide, fidèle à lui-même, commence à tirer sur le fil... et ce qu’il découvre est loin d’être anodin. Un outil du CFD retrouvé sur les lieux. 

Une fuite de carburant provoquée, un passé trouble à Miami, des liens avec la pègre et une épouse morte dans des circonstances plus complexes que prévu. Le traitement est dense, parfois trop. Il y a une volonté de construire une tension policière, mais on sent que la série hésite encore entre thriller et drame personnel. Le risque ? Diluer l’impact émotionnel derrière une accumulation d’indices. Le plus inquiétant dans cette affaire, ce n’est peut-être pas Pascal lui-même, mais ce que son éventuelle chute pourrait entraîner. Car Van Meter l’annonce sans détour : si Pascal tombe, Severide pourrait être entraîné avec lui. Et là, c’est tout le socle de 51 qui menace de se fissurer.

 

C’est une mécanique qu’on connaît bien dans Chicago Fire : quand un personnage vacille, les répercussions sont rarement limitées à son arc personnel. Severide, en particulier, a souvent porté des intrigues complexes sur ses épaules. Cette fois, la menace est plus sourde, plus institutionnelle. Ce n’est pas un incendie ou une explosion : c’est la confiance qu’on remet en cause. Parallèlement à cette intrigue centrale, l’épisode développe une dynamique qui prend doucement de l’ampleur : la relation entre Stella et Natalie. Depuis l’épisode de l’adoption avortée, le parcours de Stella oscille entre frustration et espoir. 

Avec Natalie, l’adolescente rencontrée lors d’un sauvetage, on sent poindre une autre voie : celle d’une parentalité choisie, non conventionnelle, mais peut-être plus authentique. Dans cet épisode, Stella ne se contente pas de tendre la main à Natalie. Elle s’engage. Elle l’accompagne, la confronte à ses mensonges sans jugement, et surtout, elle reste présente. Ce qui se joue là n’est pas une simple bienveillance de pompier : c’est un lien qui se tisse, une réparation peut-être, à la fois pour Stella et pour cette jeune fille en quête de repères. Il y a quelque chose de juste dans cette évolution. La série évite le piège de l’adoption miracle ou du twist larmoyant. 

 

Elle propose une continuité, un prolongement crédible du désir de maternité de Stella, sans trahir la nature de son couple avec Severide. En revanche, s’il y a bien un point faible dans cet épisode – et plus largement dans cette fin de saison – c’est le traitement de Carver. On parle ici d’un personnage qui a eu droit à des arcs riches, profonds, parfois même centraux dans les saisons précédentes. Et pourtant, depuis plusieurs épisodes, il disparaît peu à peu de l’écran, jusqu’à devenir une ombre. L’absence de Carver est d’autant plus frustrante qu’elle contraste avec l’énergie investie dans son développement. 

Sa rédemption, sa relation avec Violet, sa reconstruction personnelle… tout cela semble aujourd’hui sans suite. Un simple message dans un téléphone ne suffit pas à clore un parcours aussi construit. Si la série ne lui offre pas un vrai départ dans le final, ce sera un énorme gâchis narratif. Même sentiment mitigé concernant Ritter. Personnage discret mais attachant, il a toujours été un point d’équilibre au sein de la caserne. Pourtant, à quelques épisodes de son départ annoncé, l’arc qui lui est offert tourne autour… d’un conflit de stationnement et d’une relation avortée. Il y avait matière à proposer un au revoir plus marquant, plus en phase avec ce que le personnage a apporté. 

 

Au lieu de cela, on sent une volonté de l’effacer en douceur, comme pour ne pas faire de vagues. Une stratégie qui manque de panache, et surtout, d’humanité. L’histoire entre Violet et Flynn trouve ici son épilogue. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne laisse pas de place à l’ambiguïté. Flynn, malgré ses bonnes intentions, n’a jamais compris Violet. Il a projeté sur elle un avenir qu’elle ne voulait pas, pensant l’aider à “réaliser son potentiel”, sans jamais lui demander ce qu’elle désirait vraiment. La rupture, franche, presque brutale, sonne juste. Violet affirme son indépendance, revendique ses choix, et évoque même ses sentiments pour un autre (Carver, encore lui…). 

Ce moment est peut-être l’un des plus sincères de l’épisode. Il illustre bien ce que la série sait parfois faire de mieux : capter une émotion simple avec justesse. Ce 21e épisode semble poser les bases d’un bouleversement plus profond. Herrmann se voit désigné comme possible successeur de Pascal. Le départ annoncé de plusieurs membres clés (Carver, Ritter) ouvre la voie à un renouvellement. La dynamique de la caserne pourrait s’en trouver transformée. Mais la question reste entière : que reste-t-il de l’équilibre original de 51 sans cette alternance entre expérience et jeunesse ? Peut-on encore croire à cette famille recomposée si elle devient un bastion de vétérans ?

 

C’est là que la série joue gros. Car si le renouveau est nécessaire, il ne peut se faire au détriment de ce qui a fait l’âme de Chicago Fire. L’épisode 21 de la saison 13 de Chicago Fire est un épisode de rupture. Il soulève de nombreuses questions, amorce des changements profonds, mais laisse aussi un arrière-goût d’inachevé. Certaines intrigues sont bien amenées, d’autres donnent l’impression d’être abandonnées en route. Le départ mal géré de Carver, l’effacement de Ritter ou l’enquête précipitée autour de Pascal en sont des exemples. À l’inverse, la relation entre Stella et Natalie ou la rupture entre Violet et Flynn montrent que la série sait encore parler vrai.

À une semaine du final, on peut espérer que Chicago Fire trouvera la force de conclure ces arcs avec respect, sans trahir ses personnages. Ce serait, à tout le moins, une manière de rendre hommage à tout ce que cette saison, malgré ses failles, a tenté d'explorer.

 

Note : 4/10. En bref, un épisode qui cherche sa direction malgré de bonnes idées. L’épisode soulève de nombreuses questions, amorce des changements profonds, mais laisse aussi un arrière-goût d’inachevé. 

Critiques Séries : Chicago Med (Saison 10, épisode 21), Chicago Fire (Saison 13, épisode 21), Chicago PD (Saison 12, épisode 21)

Chicago PD // Saison 12. Episode 21. Open Casket.

 

L’épisode 21 de cette saison 12 de Chicago PD frappe un grand coup. Il nous propulse directement dans un moment charnière de la série, et pour cause : Voight, ce personnage complexe qui lutte depuis plusieurs saisons avec ses vieux démons, semble prêt à franchir une ligne qu’il a longtemps tenté d’éviter. Mais pouvait-il vraiment en être autrement ? Depuis plusieurs épisodes, on sentait monter une tension. Ce n’était pas une explosion brutale, mais plutôt une montée progressive, faite de silences pesants, de regards échangés, de décisions contestées. Le point de rupture est enfin arrivé, et il est aussi glaçant que révélateur. 

 

Cet épisode ne cherche pas à nous prendre par surprise avec des effets spectaculaires. Il joue plutôt sur une intensité dramatique qui repose sur ce que l’on sait des personnages, leurs histoires passées et les choix qu’ils ont faits pour survivre, ou pour se racheter. Depuis le début de la saison, l’ombre de Reid planait sur l’unité. Sans être omniprésent à l’écran, il a su s’imposer comme une menace crédible, méthodique, presque invisible. C’est cette discrétion, justement, qui rend sa présence si dérangeante. Contrairement aux ennemis habituels de Voight, Reid ne crie pas, ne frappe pas fort dès le début. Il observe, calcule, attend le bon moment. Et dans cet épisode 21, il passe à l’action de manière chirurgicale.

Ce qui rend Reid si efficace comme antagoniste, c’est sa capacité à attaquer là où ça fait mal. Il ne s’attaque pas à l’équipe par simple hostilité, mais par stratégie. Il connaît leurs failles, il sait où frapper. Et il le fait sans trembler. En retirant à Burgess son insigne, en envoyant Torres derrière les barreaux, et surtout en démantelant purement et simplement l’unité Intelligence, il détruit non seulement un groupe, mais aussi une famille. Un symbole. Cet épisode pose une question essentielle que la série explore depuis plusieurs saisons : Voight peut-il vraiment changer ? Est-ce que ses efforts pour respecter les règles, pour faire les choses « bien », ne sont qu’un leurre ? 

 

Ou bien est-il tout simplement rattrapé par ce qu’il est au fond de lui, par ce besoin de justice brutale, directe, personnelle ? Dans les épisodes précédents, on avait vu un Voight plus mesuré. Il écoutait davantage, collaborait avec Chapman, essayait de construire une enquête solide contre Reid. Il prenait son temps, se battait sur le plan légal. Mais le système s’est refermé sur lui, et sur son équipe. Et avec cette fermeture, quelque chose s’est brisé. C’est là que l’épisode est fort : il montre que malgré tous ses efforts, Voight continue de tout perdre. Ce n’est pas la première fois que Voight perd un allié. Mais ici, il ne perd pas un membre de son équipe. Il perd l’équipe elle-même. 

L’intelligence, c’est sa raison d’être. C’est le cœur battant de sa vie. La voir démantelée, c’est voir son monde s’écrouler. Ce qui frappe dans cet épisode, c’est sa capacité à raconter sans surjouer. La tension ne vient pas d’une explosion ou d’une fusillade (même si Chicago PD ne s’en prive jamais trop longtemps), mais de ces instants suspendus où les personnages sont confrontés à leurs choix. L’exemple le plus frappant : Voight face au miroir. Ce moment est l’un des plus puissants de la saison. Il n’y a pas de dialogue, pas de musique dramatique. Juste Voight, son reflet, et cette décision intérieure qui se lit dans son regard. Il ne va pas faire appel. Il ne va pas demander de l’aide. Il va agir, à sa manière. 

 

Et cette manière, on la connaît : directe, brutale, sans compromis. C’est une scène en miroir (sans mauvais jeu de mots) de ce que nous avons vu lors de l’épisode 18, où Voight confiait à Chapman qu’il ne savait plus où se situait la limite. Là, il a choisi de ne plus en chercher. L’épisode 21 marque aussi un tournant pour Torres. Depuis la mort de Gloria, sa trajectoire est celle d’un homme qui vacille. Il est plus sombre, plus nerveux. Il essaie de rester à flot, mais tout indique qu’il est en train de couler. Cette arrestation, c’est le coup de grâce. Le plus tragique, c’est que lui-même semble accueillir cette sanction comme une forme de délivrance.

Reid n’a pas simplement arrêté Torres. Il l’a visé sciemment. Il a utilisé sa vulnérabilité comme une arme. En cela, Reid se rapproche presque d’un manipulateur psychologique, jouant avec les blessures intimes de chacun. Le retrait de l’insigne de Burgess est un autre moment clé. Elle représente depuis le début de cette saison une force de stabilité. Elle a su rassembler, soutenir, tempérer. La voir ainsi écartée, c’est comme retirer une pièce maîtresse d’un édifice fragile. Reid l’a bien compris. En s’attaquant à elle, il ne frappe pas simplement une policière : il frappe le ciment de cette équipe. Chapman est l’un des rares personnages à représenter une certaine forme d’équilibre. Elle comprend Voight, l’écoute, tente de le guider. 

 

Mais même elle, dans cet épisode, se rend compte qu’elle n’a plus de prise. Son arrivée à la fin de l’épisode est presque symbolique : elle vient trop tard. Voight a déjà franchi le seuil. Il ne l’écoute plus. Il ne cherche plus de boussole. Il se laisse porter par ce qu’il connaît le mieux : la vengeance. Cet épisode n’est pas une fin. C’est un seuil. Il pose toutes les pièces pour un final qui s’annonce tendu, intense, et surtout lourd de conséquences. Ce qui est remarquable, c’est que la série prend le temps de construire cette montée. Elle ne précipite pas les événements. Chaque décision, chaque action de Reid a des répercussions précises. Et chaque réponse de Voight nous rapproche d’un point de non-retour.

Ce qui rend cet épisode 21 aussi marquant, c’est qu’il évite les raccourcis. Il ne cherche pas à créer le choc pour le choc. Il suit une logique émotionnelle, presque organique. Et surtout, il nous montre à quel point les personnages sont seuls, malgré leur unité. Voight, en particulier, est plus seul que jamais. Lui qui avait trouvé un semblant de paix en évoluant, se retrouve confronté à la dure réalité : il peut changer, mais il n’échappera pas à la douleur. Et lorsqu’il n’a plus rien à perdre, il redevient l’homme que l’on redoute.

 

Note : 7/10. En bref, un épisode très réussi qui donne un nouvel élan à la saison et permet à Voight de montrer ce dont il est capable. 

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