Critiques Séries : Chicago Med (Saison 10, épisode 20), Chicago Fire (Saison 13, épisode 20), Chicago PD (Saison 12, épisode 20)

Critiques Séries : Chicago Med (Saison 10, épisode 20), Chicago Fire (Saison 13, épisode 20), Chicago PD (Saison 12, épisode 20)

Chicago Med // Saison 10. Episode 20. The Invisible Hand.

 

L’épisode 20 de la saison 10 de Chicago Med marque enfin une évolution significative pour le personnage de Lenox, longtemps restée en retrait malgré son potentiel évident. Mais si cette intrigue s’avère touchante et bien menée, elle se fait malheureusement au détriment d’autres arcs narratifs qui semblaient pourtant prometteurs. Dans cet épisode, le malaise latent autour de la relation entre Lenox et Hayes prend enfin tout son sens. Depuis plusieurs semaines, l’attitude d’Hayes posait question. Trop insistant, trop présent, son comportement sonnait faux — et cet épisode vient confirmer ces intuitions. 

 

Lenox, souvent présentée comme quelqu’un de réservé voire maladroit dans ses interactions sociales, se retrouve confrontée à une réalité brutale : ce qu’elle pensait être une romance sincère cache en fait un déséquilibre toxique. Ce retournement de situation, bien que dur à encaisser pour le personnage, lui donne enfin une vraie place dans la série. On assiste à un moment fort lorsqu’elle doit faire face non seulement à la vérité, mais aussi à la complexité morale de la situation. Le dialogue avec Naomi, autre victime présumée de Hayes, offre une scène sobre et juste. Il est rare de voir une série médicale aborder avec autant de nuance la question du consentement et des pressions psychologiques exercées dans le cadre professionnel.

À côté de cela, la résolution express de la grève des infirmiers laisse un goût d’inachevé. Tout était en place pour construire une tension sociale réaliste : Sharon, tiraillée entre sa loyauté envers le personnel soignant et les exigences de l’administration ; Maggie, tentant désespérément de jouer les médiatrices. Pourtant, après avoir soigneusement monté les enjeux, l’intrigue s’effondre en quelques scènes. L’accord final est négocié hors-champ et les infirmiers acceptent soudainement des conditions moins avantageuses que celles rejetées plus tôt. Cela fragilise la cohérence du récit. 

 

Il aurait été plus intéressant de suivre les négociations jusqu’à leur terme, de voir les compromis, les renoncements, les tensions internes. Là, tout semble se résoudre comme par magie, ce qui nuit à l’investissement émotionnel du spectateur. Autre intrigue qui aurait pu briller : celle du Dr Charles et de sa mère. Le scénario prend une tournure très personnelle lorsque Charles découvre que sa mère a refait sa vie sans l’en informer. Ce genre de dilemme familial aurait pu offrir un regard profond sur les blessures du passé, le sentiment d’abandon et le besoin de reconnaissance.

Mais au lieu d’un cheminement émotionnel progressif, l’épisode choisit une solution radicale : la disparition soudaine de la compagne de la mère de Charles, sans aucun indice préalable. Une fin abrupte qui ressemble plus à une facilité scénaristique qu’à une réelle construction dramatique. Cela désamorce toute la tension et empêche l’évolution psychologique du personnage de vraiment se développer. Ce qui frappe dans cet épisode, c’est le déséquilibre entre les arcs narratifs. Alors que celui de Lenox est traité avec soin et cohérence, les autres semblent sacrifiés. Ce n’est pas la première fois que Chicago Med peine à donner le même poids à toutes ses intrigues. 

 

On se souvient que lors de l’épisode 18, un autre storyline fort (celui d’Archer et du recrutement militaire) avait pris le pas sur des récits plus intimistes. Ici, c’est l’inverse : une histoire personnelle réussie occulte les enjeux collectifs. Le duo Frost/Archer, par exemple, qui aurait pu apporter une touche d’humour ou de légèreté bienvenue, se retrouve cantonné à une blague de fin de repas un peu maladroite. Là encore, le potentiel était là, mais l’exécution reste superficielle. Cet épisode 20 restera probablement dans les mémoires pour la justesse avec laquelle il traite l’histoire de Lenox. 

C’est un soulagement de voir enfin ce personnage sortir de l’ombre et prendre une décision pour elle-même, sans que la série cherche à tout prix à édulcorer les conséquences. Mais on ne peut s’empêcher de regretter que cela se fasse au prix de la profondeur d’autres intrigues. À l’image de la saison 10 dans son ensemble, cet épisode oscille entre de très bons moments d’écriture et des raccourcis narratifs frustrants. Il laisse entrevoir ce que Chicago Med peut offrir quand elle prend le temps de creuser ses personnages — mais rappelle aussi combien la série peut être inégale lorsqu’elle cherche à tout caser en 42 minutes.

 

Note : 5/10. En bref, si Lenox tire enfin son épingle du jeu, le traitement des intrigues reste assez inégal. 

 

Critiques Séries : Chicago Med (Saison 10, épisode 20), Chicago Fire (Saison 13, épisode 20), Chicago PD (Saison 12, épisode 20)

Chicago Fire // Saison 13. Episode 20. Cut Me Open.

 

Les épisodes s’enchaînent, et cette treizième saison de Chicago Fire semble patiner. Le vingtième épisode, intitulé « Cut Me Open », s’inscrit dans une dynamique déjà amorcée depuis quelques semaines : des intrigues qui tournent à vide, un sentiment de redondance, et surtout une certaine lassitude qui s’installe. L’idée de faire débarquer un expert en efficacité dans la caserne 51 pouvait sembler intéressante sur le papier. Dans les faits, on a surtout l’impression d’assister à une tentative bancale de commenter les réalités budgétaires des services publics, sans jamais vraiment aller au bout de la réflexion. 

 

Le fameux “Padlock” — surnom qui en dit long — est une caricature ambulante. Son arrivée, puis ses remarques absurdes sur la manière dont l’équipe devrait fonctionner, sont presque plus gênantes que drôles. Ce genre d’intrigue, centré sur une évaluation extérieure, donne rarement de bons résultats. Elle repose sur un ressort simple : confronter des professionnels aguerris à une autorité déconnectée du terrain. Mais à force de voir l’équipe “mise à l’épreuve” pour des raisons extérieures, on finit par ne plus y croire. Surtout quand la pression vient s’ajouter à une équipe déjà réduite au minimum. 

Pascal absent, Carver toujours en convalescence, Violet et Novak en déplacement... on a plus l’impression de voir une caserne en sous-effectif chronique qu’un lieu opérationnel crédible. Herrmann, Cruz et Mouch assurent comme ils peuvent, mais la fatigue est palpable. On sent que les personnages font de leur mieux, mais l’écriture semble les abandonner. Même les situations de tension manquent de relief. L’épisode semble vouloir nous rappeler que malgré tout, 51 tient bon. Mais à force de le marteler, cette idée perd en impact. Le moment le plus marquant de cet audit est sans doute l’effondrement du fameux expert, victime de la chaleur. 

 

Un symbole peut-être involontaire d’un système qui craque sous sa propre rigidité. Mais au lieu d’en tirer une véritable leçon, l’épisode enchaîne sur une annonce presque attendue : des coupes budgétaires sont à venir. Licenciements, départs anticipés, priorité aux jeunes pompiers... une menace floue, mais pesante. On comprend rapidement que Carver est sur la sellette. Ce n’est pas une surprise. Depuis plusieurs épisodes, tout semblait pointer vers une sortie de scène pour ce personnage. Mais ce qui dérange ici, c’est le manque de cohérence. Carver a gagné en profondeur cette saison. Le voir potentiellement écarté maintenant donne une impression de gâchis narratif. 

Et ce n’est pas la première fois que la série opère ce genre de revirement frustrant. Parallèlement à cette trame d’audit, l’épisode propose une intrigue plus personnelle autour de Stella et Severide. Un appel change tout : un bébé va naître, et le couple a été choisi pour une adoption. Ce genre de récit peut facilement tomber dans le pathos, mais ici, l’approche est plus retenue. On sent l’émotion, bien sûr, mais aussi la peur, l’incertitude, l’impréparation. L’histoire avec Jade, la jeune mère, est courte mais marquante. Elle cristallise beaucoup de choses : la fragilité des décisions de vie, la violence des parcours cabossés, mais aussi l’humanité qui persiste malgré tout. 

 

Le personnage de Jade n’est pas idéalisé. Elle est seule, en difficulté, encore fragile face à ses addictions. Et pourtant, elle fait un choix difficile, celui de garder son enfant et d’entrer en cure, avec le soutien de son père. C’est une déception pour Stella et Severide, mais une déception teintée de compréhension. Il ne s’agit pas d’un échec, mais d’une parenthèse, d’un moment de vie qui les aura changés, eux aussi. Ce n’est pas cette fois-ci, mais leur désir de parentalité ne s’efface pas pour autant. L’ombre de Natalie, l’adolescente croisée dans un épisode précédent, plane encore. Peut-être y a-t-il là une suite possible, plus cohérente avec l’histoire du couple.

Ce qui se dessine de plus en plus nettement, c’est une forme de transition. La série semble vouloir faire place nette. Pascal, dont la présence n’a jamais vraiment convaincu, pourrait être le prochain à partir. Carver est déjà quasiment dehors. Ritter aussi est annoncé sur le départ. Des personnages qui représentaient une certaine fraîcheur, une relève crédible. Si cette direction se confirme, la caserne 51 risque de devenir un bastion de “vétérans”. Herrmann, Mouch, Severide, Stella... tous ont un long passé dans la série. Et s’ils sont solides, ils ne peuvent pas à eux seuls maintenir l’équilibre.

 

Ce qui faisait la richesse de Chicago Fire, c’était justement ce mélange de générations, cette capacité à faire cohabiter l’expérience et la fougue. La série en a toujours tiré ses meilleures dynamiques. Alors, où va-t-on ? Vers une fin de cycle ? Vers un redémarrage en profondeur ? On ne sait pas encore, mais l’épisode 20 ne rassure pas. Il donne plutôt l’impression d’un bilan d’étape avant la fermeture de rideau. Regarder Chicago Fire aujourd’hui, c’est un peu comme visiter une vieille caserne : les fondations tiennent, mais les murs commencent à craquer. 

Les personnages sont là, les valeurs restent, mais la flamme vacille. Les intrigues se répètent, les départs s’enchaînent, et l’attachement des débuts devient un souvenir plus qu’un moteur.  Cela ne veut pas dire que la série n’a plus rien à dire. Mais il va falloir plus qu’un changement de chef ou une fausse alerte d’adoption pour raviver l’intérêt. Il faut des choix forts, des directions claires, et surtout, une volonté de réinjecter du sens dans les arcs narratifs. Deux épisodes restent à diffuser pour cette saison 13. Deux occasions de montrer qu’il y a encore une vision, une envie de faire évoluer Chicago Fire sans renier ce qui a fait son identité. Deux chances de construire un avenir crédible pour la caserne 51.

 

On peut espérer que cette fin de saison apportera des réponses. Mais surtout, on espère qu’elle posera les bonnes questions : quel est l’avenir de cette caserne ? Quelle histoire veut-on encore raconter ici ? Et surtout, avec qui ? Parce que si l’on continue à perdre, épisode après épisode, ceux qui faisaient le cœur de cette série, il faudra bien un jour se demander : à quoi bon rester à 51, si ce n’est plus vraiment la 51 ?

 

Note : 3/10. En bref, les épisodes s’enchaînent, et cette treizième saison de Chicago Fire semble patiner. Cet épisode s’inscrit dans une dynamique déjà amorcée depuis quelques semaines : des intrigues qui tournent à vide, un sentiment de redondance, et surtout une certaine lassitude qui s’installe

Critiques Séries : Chicago Med (Saison 10, épisode 20), Chicago Fire (Saison 13, épisode 20), Chicago PD (Saison 12, épisode 20)

Chicago PD // Saison 12. Episode 20. Black Ice.

 

La saison 12 de Chicago PD continue d'explorer les dynamiques internes de ses personnages, mais l’épisode 20, intitulé « Black Ice », laisse une impression étrange. Non pas parce qu’il est particulièrement mauvais, ni parce qu’il tente quelque chose de trop ambitieux, mais parce qu’il semble flotter sans vraiment trouver sa place ni son objectif. Centré sur Adam Ruzek, cet épisode aurait pu offrir un moment fort en termes de narration ou de développement personnel. Au lieu de cela, il donne l’impression d’une obligation narrative remplie sans grande conviction.

 

Dans la continuité de cette saison marquée par des épisodes très ciblés sur un ou deux personnages, « Black Ice » met en avant Ruzek et, dans une moindre mesure, Burgess. L’absence d’Atwater, d’Upton et la présence minimale de Voight et Torres se fait nettement ressentir. On comprend bien que des raisons de production (budget, calendrier de tournage, présence contractuelle des acteurs) justifient ces choix, mais cela affecte inévitablement l’équilibre de l’ensemble. Le duo Ruzek-Burgess, qu'on a souvent vu dans des intrigues personnelles fortes cette saison, aurait pu être au cœur d’un épisode plus dense émotionnellement. 

On devine d’ailleurs une volonté d’explorer la vie de famille du couple, notamment à travers l’ombre bienveillante de Disco Bob, le père de Ruzek, ou encore la brève interaction avec un nourrisson qui ravive en nous le souvenir du parcours de Mackenzie. Mais ces moments restent trop fugaces, trop isolés, pour vraiment porter du sens sur l’ensemble de l’épisode. Ce qui frappe surtout dans cet épisode, c’est la fadeur de l’enquête. À l’image de certains épisodes de la série qui optent pour un rythme plus lent, on pouvait espérer une affaire intimiste, aux ramifications personnelles. Ce n’est pas vraiment le cas ici. 

 

L’enquête, qui débute de manière presque fortuite alors que Ruzek accompagne son père, se transforme rapidement en une chasse à l’homme prévisible, sans véritable tension dramatique ni développement original. Même la séquence censée être la plus marquante — la tentative d’empêcher un suspect de se suicider depuis un pont — manque d’impact émotionnel. Ruzek essaie de sauver l’homme, y met du cœur, mais le tout est filmé et monté d’une manière qui ne crée ni suspense, ni empathie forte. Ce genre de scène aurait pu être un miroir saisissant de l’évolution psychologique de Ruzek, mais elle semble presque plaquée, comme si elle cherchait artificiellement à créer une intensité que le reste de l’épisode n’avait pas installée.

Ce qui rend cet épisode un peu frustrant, c’est qu’Adam Ruzek est un personnage riche, en constante évolution, et dont les dilemmes personnels méritent d’être explorés plus profondément. Depuis le début de la série, on l’a vu grandir, mûrir, remettre en question ses instincts impulsifs. Cette saison 12, en particulier, a montré un Ruzek plus posé, tiraillé entre ses responsabilités de père, de fils, de compagnon, et son engagement professionnel. Mais Black Ice ne parvient pas à nous offrir une vraie plongée dans cette complexité. Certes, on voit Ruzek inquiet pour son père, attendri face à un bébé, soucieux de bien faire dans une enquête floue… mais tout cela reste en surface. 

 

Il aurait fallu plus de moments d’introspection, plus d’échanges significatifs avec Burgess ou même Voight pour que cette dimension humaine prenne réellement corps. L’un des rares points vraiment touchants de cet épisode, c’est la trajectoire de Disco Bob. Le personnage, souvent cantonné à des rôles périphériques ou caricaturaux par le passé, se révèle ici plus humain, plus vulnérable. Sa lutte silencieuse contre la maladie, son geste d’amour en plaçant ses économies dans un compte pour Mackenzie, sont autant de signes de rédemption et de transmission. Mais encore une fois, ces instants ne sont pas suffisamment développés. On aurait aimé un vrai dialogue entre Bob et Adam, une conversation sur le passé, les regrets, les erreurs de jeunesse. 

Au lieu de cela, on nous laisse deviner les intentions entre deux scènes trop espacées, presque anecdotiques. Ce 20e épisode de la saison 12 arrive à un moment charnière, à deux épisodes de la fin. Il aurait pu poser les bases de tensions narratives à venir, ouvrir des pistes sur les choix difficiles à venir pour les membres de l’unité. Mais il reste figé dans un format un peu paresseux. Ce n’est pas tant la faute des personnages que du traitement scénaristique : l’intrigue principale est mince, les personnages secondaires sont absents, et même les enjeux personnels sont à peine effleurés. Ce type d’épisode met aussi en lumière les limites d’une série qui, trop souvent, s’appuie sur ses cas hebdomadaires sans les relier suffisamment à l’arc global des personnages. 

 

Alors que d'autres séries policières ont su évoluer vers des modèles plus feuilletonnants, Chicago PD reste souvent bloqué dans une logique procédurale, au risque d’ennuyer ou de frustrer même les fans les plus fidèles. Il est difficile d’ignorer l’absence de plusieurs personnages-clés dans cet épisode. Atwater, par exemple, dont la présence ajoute souvent de la solidité à l’équipe, manque cruellement ici. Torres, réduit à un rôle presque muet, semble toujours enfermé dans ses problèmes personnels, sans qu’on sache réellement où cela mène. Et Voight, pilier de l’unité, apparaît sans réel impact. 

Ce sous-effectif assumé donne une sensation d’épisode de remplissage, comme si l’équipe de production avait dû "faire avec" pour des raisons externes, au détriment de la cohérence narrative. Malgré ses faiblesses, « Black Ice » pose tout de même certaines questions intéressantes. L’attachement de Ruzek aux enfants, son comportement protecteur, la tendresse dont il fait preuve avec Mackenzie, laissent entrevoir un futur potentiellement riche en conflits intérieurs. Envisage-t-il d’agrandir la famille ? Peut-il continuer à concilier vie de flic et responsabilités personnelles ? Autant de questions qui mériteraient d’être explorées avec plus de soin dans les épisodes à venir.

 

Le lien entre Burgess et Ruzek, lui aussi, reste l’un des éléments les plus solides de cette saison. Leur dynamique, à la fois professionnelle et familiale, a trouvé un bon équilibre, et on espère que les scénaristes sauront la faire évoluer sans tomber dans la répétition. L’épisode 20 de la saison 12 de Chicago PD est un moment de transition qui, malheureusement, n’assume ni l’émotion qu’il effleure, ni la tension qu’il tente de créer. Si l’on sent une volonté de recentrer sur Ruzek et sa vie familiale, le traitement reste trop superficiel pour emporter l’adhésion. À l’approche du final, on espère un recentrage fort, un retour de l’ensemble de l’équipe, et surtout, une intrigue plus en phase avec la richesse humaine que la série a su offrir à ses meilleurs moments.

 

Note : 3.5/10. En bref, l’épisode 20 de la saison 12 de Chicago PD est un moment de transition qui, malheureusement, n’assume ni l’émotion qu’il effleure, ni la tension qu’il tente de créer. 

 

NBC a renouvelé Chicago Med pour une saison 11, Chicago Fire pour une saison 14 et Chicago PD pour une saison 13. Ces trois renouvellements se font avec des coupes budgétaires. De nombreux personnages dans les trois séries ne seront présents que dans quelques épisodes et pas la totalité de la saison dans le but de faire des économies. 

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