23 Septembre 2025
Only Murders in the Building // Saison 5. Episode 5. Tongue Tied.
Je viens de regarder l’épisode 5 de la saison 5 de Only Murders in the Building, et il m’a laissé à la fois amusé et intrigué. La série continue de me surprendre par sa capacité à mêler humour, tension et absurdité dans un même épisode. Pourtant, à ce stade de la saison, il devient clair que les réponses se font attendre. Chaque découverte semble ouvrir de nouvelles questions, et la sensation d’incertitude plane de plus en plus lourdement sur le trio. L’épisode commence par une surprise : le détective Williams est guidé par Charles, Oliver et Mabel à travers un casino caché dans le sous-sol de l’Arconia. Leur étonnement face à ce lieu secret montre bien combien le bâtiment recèle encore des secrets insoupçonnés.
L’idée que ces milliardaires pourraient être impliqués dans le mystère principal est évoquée, mais le détective semble incapable de confirmer quoi que ce soit. Même les tentatives de Charles pour identifier des policiers corrompus dans la buanderie tombent à plat. Le trio se retrouve une fois de plus face à l’absence de réponses concrètes. Entre deux investigations, l’épisode met en lumière des moments plus légers et intimes, en particulier autour de Mabel et Charles. Alors que Mabel découvre Charles en train de consulter son téléphone, elle se réjouit d’avoir enfin quelque chose d’amusant à observer. Mais ce qu’elle ignore, c’est que Charles participe à un essai médicamenteux et qu’il prend désormais de la testostérone.
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Cette information, révélée plus tard à Oliver, prépare le terrain pour des complications inattendues. J’ai trouvé intéressant de voir la série explorer les petites transformations personnelles des personnages, tout en les reliant aux intrigues principales. Le robot Lester continue de modifier la dynamique de l’Arconia. Il prend en charge de nombreuses tâches du personnel, du service des livraisons à l’espionnage discret des résidents, et cette efficacité mécanique provoque des tensions évidentes. Les employés craignent pour leur emploi et l’épisode montre très bien cette peur du remplacement par la technologie.
Le contraste entre l’efficacité froide du robot et l’humanité parfois maladroite des personnages crée une situation à la fois comique et préoccupante. Lorsque Mabel et Oliver descendent au sous-sol pour interroger Ursula, ils découvrent que même les indices les plus anodins exigent un petit effort. Acheter du lait d’avoine devient un passage obligé pour obtenir des informations, et malgré tout, Ursula ne livre rien de vraiment utile. Le véritable détenteur des secrets semble être Miller, le concierge, qui connaît tout des occupants et de leurs routines. C’est grâce à lui que Charles, Oliver et Mabel apprennent des détails surprenants, comme la prise de testostérone de Charles ou l’offre faite à Oliver pour son appartement.
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Cette dynamique illustre bien l’écart entre les résidents “en haut” et ceux qui gèrent le quotidien du bâtiment, souvent ignorés mais essentiels. L’épisode ne se limite pas à des discussions sérieuses et des investigations. Charles, toujours aussi impulsif, se retrouve dans une situation embarrassante lors d’un dîner hibachi avec une suspecte. Les circonstances sont cocasses : Sofia, la partenaire de Charles, n’a pas réussi à faire garder ses enfants adultes, qui se trouvent à proximité. Le résultat est une scène à la fois humoristique et légèrement inquiétante, où Charles flirte avec quelqu’un qui pourrait être lié au mystère.
Ce mélange de comédie et de tension rappelle que la série aime brouiller les genres, et que les personnages évoluent dans un environnement où les relations personnelles et les enquêtes se superposent constamment. Pendant ce temps, à l’Arconia, le personnel découvre un graffiti sur une table : “Die Lester die”. La panique s’installe, bien que l’auteur, Randall, précise qu’il parlait du robot, et non de l’humain. Cette scène souligne encore une fois la fragilité de l’équilibre entre le travail et la technologie. L’intervention d’Oliver pour organiser une réunion du personnel montre sa volonté de protéger les employés, mais la rencontre vire rapidement au chaos.
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Le personnel se plaint, mais les autres résidents semblent peu concernés, voire irrités d’avoir été dérangés. Cette indifférence souligne la distance entre les différentes strates sociales de l’Arconia. L’épisode atteint son apogée lorsque Lester disparaît. Ce moment combine humour et tension de manière très efficace. Mabel, déjà épuisée par la réunion ratée, se retire chez elle, tandis que Charles, visiblement affecté par ses aventures de la soirée, fait une entrée fracassante. La scène où Lester, le robot, passe en courant devant eux en criant “Oh non !” ajoute une touche absurde mais significative : la technologie devient incontrôlable, tout comme les secrets et les mensonges du bâtiment.
La recherche du téléphone de Charles, contenant des informations cruciales sur Tommy the Tongue, pousse le trio à poursuivre l’enquête avec une urgence renouvelée. L’adresse trouvée sur le téléphone mène à 4712 Empire Boulevard, et le suspense est à son comble lorsque Sofia frappe à la porte, révélant la veuve de Lester. L’impression initiale d’un simple groupe de personnes en deuil laisse rapidement place à la question : sont-elles impliquées dans les événements mystérieux qui touchent les résidents ? Le mystère reste entier, et la tension monte pour les épisodes suivants. Ce que j’ai apprécié dans cet épisode, c’est la manière dont la série jongle entre les moments absurdes et les enjeux sérieux.
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Les interactions avec le personnel, le robot Lester, et les différentes stratégies de Charles et Mabel montrent une profondeur surprenante. Les petites scènes comiques, comme les excentricités de Charles ou les répliques inattendues du personnel, permettent d’alléger une intrigue autrement lourde et compliquée. Pourtant, malgré cet équilibre, il devient évident que la série continue de multiplier les personnages secondaires et les intrigues parallèles, ce qui peut parfois diluer l’attention portée au trio principal. Les moments centrés sur Charles ou Mabel, même s’ils sont divertissants, s’ajoutent à un ensemble déjà dense, et j’ai senti une certaine saturation narrative.
Au-delà de l’humour et du suspense, l’épisode met en lumière une critique sociale implicite. La peur de perdre son emploi face à la technologie, l’ignorance des résidents envers ceux qui maintiennent le bâtiment, et la hiérarchie invisible des appartements et des services illustrent un véritable fossé entre classes. Ce détail m’a marqué et m’a rappelé que la série, sous son vernis comique, sait aussi aborder des questions plus sérieuses. Les interactions avec le concierge Miller et le personnel mettent en avant des personnages souvent négligés, mais essentiels, et montrent comment leurs connaissances peuvent changer le cours de l’enquête.
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La fin de l’épisode laisse le spectateur avec de multiples questions. La découverte de l’adresse sur le téléphone, le rôle possible de Sofia et de la veuve de Lester, et les indices laissés par le concierge laissent entrevoir une intrigue plus complexe que jamais. Je ressens un mélange d’excitation et d’appréhension pour la suite : chaque révélation semble ouvrir de nouvelles possibilités et de nouveaux suspects, tout en maintenant un humour constant. En parallèle, la dynamique des personnages continue de se développer. Mabel reste le fil conducteur de l’intuition, Oliver navigue entre son désir de quitter l’Arconia et ses responsabilités, et Charles, avec ses expérimentations personnelles et ses escapades, ajoute une dose de chaos imprévisible.
Ces éléments rendent chaque épisode imprévisible, et c’est ce que j’apprécie particulièrement dans cette saison. L’épisode 5 de la saison 5 de Only Murders in the Building réussit à combiner tension, humour et développement des personnages. Les intrigues autour du personnel, de la technologie, et des secrets bien gardés créent une atmosphère dense, tout en laissant la place à des moments absurdes et légers. Même si certaines digressions peuvent ralentir le rythme, elles ajoutent aussi de la texture à l’histoire et permettent de mieux comprendre l’univers complexe de l’Arconia.
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À mi-parcours de la saison, il est clair que les réponses ne viendront pas facilement. Chaque découverte entraîne de nouvelles interrogations, et le trio continue d’évoluer dans un environnement où le chaos, le mystère et l’humour coexistent. Je suis curieux de voir comment les événements liés au robot Lester, à Tommy the Tongue et aux habitants du bâtiment vont se résoudre, et surtout quel rôle chaque personnage jouera dans le dénouement.
Note : 7/10. En bref, l’épisode 5 de la saison 5 de Only Murders in the Building réussit à combiner tension, humour et développement des personnages. Les intrigues, multiples, créent une atmosphère dense, tout en laissant la place à des moments absurdes et légers.
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