Critiques Séries : Chicago Med (Saison 10, épisode 22), Chicago Fire (Saison 13, épisode 22), Chicago PD (Saison 12, épisode 22)

Critiques Séries : Chicago Med (Saison 10, épisode 22), Chicago Fire (Saison 13, épisode 22), Chicago PD (Saison 12, épisode 22)

Chicago Med // Saison 10. Episode 22. … Don’t You Cry.

SEASON FINALE

 

Le dernier épisode de la saison 10 de Chicago Med vient clore une saison en demi-teinte. Fidèle à ce que nous avons vu tout au long de l’année, cet épisode final reste tiède, avec quelques bonnes intentions mais peu d’impact réel. Là où on aurait pu espérer un dénouement marquant ou un cliffhanger marquant pour nous donner envie de revenir en saison 11, la série choisit de boucler ses intrigues trop rapidement et sans réelle tension. Parmi les arcs narratifs proposés, celui autour d’Anna, la fille du Dr Charles, aurait pu être le plus fort émotionnellement. L’idée d’aborder une tentative de suicide dans un contexte familial déjà fragile promettait une vraie profondeur dramatique. 

 

Mais en pratique, ce sujet crucial a été traité de façon précipitée. L'épisode donne à peine le temps d’explorer la détresse d’Anna que tout semble "réglé" par une simple conversation père-fille. Il est difficile de croire qu’une problématique aussi complexe soit ainsi résolue sans accompagnement psychologique durable. La série, qui a déjà démontré une capacité à gérer des thématiques sensibles dans le passé — notamment dans l’épisode 21 avec l’histoire de Naomi et Hayes — aurait pu mieux faire ici. Au lieu de ça, on se retrouve avec une résolution simplifiée, qui manque de réalisme et d’impact. Le retour de Sarah Reese aurait pu donner une touche de nostalgie bienvenue, mais là encore, l'effet retombe rapidement. 

Si son échange avec Charles apporte un soupçon de profondeur, notamment lorsqu’il évoque le suicide de son propre père, ce moment fort n’est pas suffisamment prolongé pour créer une vraie dynamique. De plus, alors qu’on nous avait teasé plusieurs retours de personnages anciens, la promesse n’est pas tenue : aucun Will, Natalie ou Marcel à l’horizon. Une annonce qui, en fin de compte, laisse un goût d’inachevé. Un des rares éléments que j’ai trouvé pertinent, c’est l’échange entre Sharon et Dennis autour de son traumatisme non résolu. Depuis l’arc avec son agresseuse, Sharon semblait avoir mis de côté cette partie de son histoire. Le fait que cela ressurgisse ici est un bon rappel que les blessures ne disparaissent pas avec le temps si elles ne sont pas traitées. 

 

Cela dit, cet aspect aurait mérité plus d’espace. Une vraie évolution de son personnage, au lieu d’un simple échange, aurait donné du poids à ce fil narratif. Le conflit entre Hannah et sa sœur Lizzie est une autre intrigue qui m’a laissé perplexe. Lizzie se révèle de plus en plus toxique, à la limite du harcèlement émotionnel. Sa réaction à la grossesse d’Hannah, son refus d’entendre raison, et sa capacité à faire passer ses intérêts personnels avant tout sont dérangeants. Plutôt que de construire une relation familiale complexe mais nuancée, Chicago Med tombe ici dans un schéma caricatural et fatigant. Et que dire du prétendu twist autour du père de l’enfant d’Hannah ? 

Qu’il s’agisse d’Archer ou de Ripley, l’impact est proche du néant tant cette révélation manque de préparation. C’est davantage un prétexte qu’un vrai rebondissement. La scène où Walter sort une arme à l’hôpital est symptomatique de ce qui ne fonctionne plus dans la série : l’usage d’un ressort dramatique artificiel pour créer un pic de tension. Ce n’était ni nécessaire, ni pertinent. D’autant plus que cette colère vient d’un malentendu facilement évitable. Ce recours à la menace armée, déjà vu et revu dans Chicago Med, affaiblit davantage la crédibilité de l’histoire. Le public attend aujourd’hui autre chose que ce genre de ficelles usées.

 

Ce dernier épisode, comme l’ensemble de la saison 10, manque cruellement de souffle. L'épisode 21 avait pourtant montré qu’il était possible de raconter une histoire percutante sans sombrer dans le sensationnalisme. L'affrontement entre Lenox et Hayes, ou encore les questions soulevées autour des privilèges dans le système médical, avaient apporté du fond. Malheureusement, l’épisode 22 semble revenir à une narration plus superficielle, qui coche des cases sans provoquer la moindre émotion forte. Il ne reste qu’un sentiment d’inachevé, comme si la série avait voulu conclure en vitesse pour passer à autre chose.

Alors que les saisons précédentes savaient captiver jusqu’à la dernière minute, Chicago Med termine cette dixième année sans véritable ambition narrative. Entre intrigues bâclées, retours prometteurs mais anecdotiques et absence de vrai suspense pour la suite, difficile de se projeter avec enthousiasme vers la saison 11. On espère malgré tout un sursaut scénaristique pour relancer l’intérêt, car le potentiel de la série est loin d’être épuisé. Il faudrait simplement qu’elle prenne plus de risques… et qu’elle se reconnecte à ce qui faisait sa force : des personnages bien construits et des dilemmes médicaux profondément humains.

 

Note : 4.5/10. En bref, une fin de saison sans relief pour une série en perte de souffle.

NBC a renouvelé Chicago Med pour une saison 11. Des coupes budgétaires ont été demandées aux producteurs avec pour conséquence de réduire la présence de certains personnages et le nombre d’épisodes durant la prochaine saison.

 

Critiques Séries : Chicago Med (Saison 10, épisode 22), Chicago Fire (Saison 13, épisode 22), Chicago PD (Saison 12, épisode 22)

Chicago Fire // Saison 13. Episode 22. It Had to End This Way.

SEASON FINALE

 

Après treize saisons passées à suivre les pompiers de la caserne 51, il est difficile de ne pas ressentir un certain attachement. Les visages familiers, les dynamiques de groupe, les urgences palpitantes, tout cela a formé une routine télévisuelle que beaucoup d'entre nous ont appris à apprécier semaine après semaine. Pourtant, force est de constater que la saison 13, et particulièrement son dernier épisode intitulé « It Had to End This Way », peine à convaincre. Cette fin de saison ressemble moins à une conclusion qu’à une transition floue, entre départs discrets, relations laissées en suspens, et réorganisations internes qui semblent préparées davantage pour des contraintes de production que pour servir l’histoire. 

 

En somme, l’épisode ne provoque ni frustration intense, ni réelle excitation, mais un sentiment d’inachevé persistant. Dans cette saison 13, Chicago Fire a progressivement recentré son intérêt autour du couple Stella Kidd et Kelly Severide. Leur parcours, notamment leur volonté d’adopter, puis cette révélation de grossesse dans le dernier épisode, offre une certaine continuité et une émotion sincère. Il y a là un vrai fil narratif : une évolution lente mais crédible, qui s'inscrit dans la construction du couple, de ses doutes, et de ses espoirs. Ce n’est pas tant le fait que Stella soit enceinte qui crée une émotion, mais plutôt la façon dont la série a traité sa montée en puissance personnelle au fil des épisodes. 

Loin d’un miracle scénaristique tombé du ciel, cette grossesse semble être l’aboutissement logique d’une saison construite autour du désir de transmission, d’engagement, et de réparation. Cela dit, malgré ce moment significatif, la série n’offre que peu d’éclairage sur la manière dont le couple compte gérer cette nouvelle étape dans un contexte aussi risqué que celui d’une vie professionnelle sur le terrain. Ce serait intéressant que Chicago Fire explore la parentalité sous l’angle du danger quotidien, du besoin de protection et des dilemmes qu’affrontent les familles de première ligne. Reste à voir si la saison 14 s’en donnera les moyens.

 

Deux des personnages secondaires les plus attachants, Carver et Ritter, semblent quitter la série par la petite porte. Et ce n’est pas la première fois que cela arrive dans l’univers One Chicago. Carver, après avoir été mis en avant dans plusieurs arcs émotionnels, termine sa saison avec une déclaration d’amour à Violet… et puis plus rien. Pas de suite, pas de réel au revoir, juste une dernière scène qui aurait pu poser les bases d’un futur, mais qui sonne comme une fin improvisée. Quant à Ritter, sa storyline est tout simplement évacuée. Pas d’adieux, pas de moment marquant, juste un départ évoqué presque en arrière-plan. 

C’est d’autant plus regrettable que ces personnages apportaient un équilibre à l’équipe, à la fois dans leur loyauté et dans la diversité émotionnelle qu’ils incarnaient. La rumeur veut qu’ils puissent revenir dans la saison 14, mais ce traitement désinvolte laisse un goût amer. Quand une série investit autant de temps à bâtir des relations, elle se doit de leur offrir des conclusions dignes de ce nom, ou à minima, une pause narrative claire. Parmi les intrigues secondaires du final, celle de Herrmann mérite qu’on s’y attarde. Son refus d’accepter le poste de chef, non par manque de compétences mais par lucidité personnelle, résonne comme une décision mature. 

 

Ce n’est pas un abandon, mais un repositionnement. Il sait ce qui le rend heureux, et ce n’est pas un bureau ou un grade. Ce choix est également un geste d’amitié fort envers Mouch, qui peut ainsi rester dans l’équipe avec un rôle à défendre. Cette dynamique inversée entre les deux amis ouvre des perspectives nouvelles. La série ne coupe pas les ponts, elle réorganise les relations internes. C’est peut-être une des rares décisions du final qui a du sens à la fois sur le plan émotionnel et fonctionnel. Mais encore une fois, tout cela manque de mise en valeur. Un tel sacrifice méritait plus d’impact, plus de reconnaissance à l’écran. Là où Chicago Fire brillait autrefois dans ses hommages à l'esprit d'équipe, elle semble désormais faire le minimum syndical.

L’intrigue autour de Dom Pascal et de l’affaire d’incendie volontaire reste l’un des points les plus flous du final. On nous avait promis un face-à-face intense entre Severide, l’éthique, et la loyauté. Pourtant, tout se dégonfle. Pascal n’est finalement pas arrêté, les preuves sont légères, et les dialogues n’apportent aucune vraie tension dramatique. Pire encore, la scène où il fait une recherche Google sur « arson with center punch » juste avant que le détective frappe à sa porte est d’un cliché télévisuel presque gênant. Là encore, les enjeux sont balayés. Ce qui aurait pu être un pivot narratif majeur devient un non-événement. Même Van Meter, qui débarque chez Severide avec une attitude menaçante, perd toute crédibilité. 

 

Cet homme qui a toujours soutenu Kelly vire brusquement de bord sans qu’on comprenne vraiment pourquoi. Cette volte-face brouille les repères établis depuis plusieurs saisons. Ce final de saison cristallise un sentiment que beaucoup de fans ressentent depuis plusieurs années : Chicago Fire s’épuise. Les personnages restent attachants, la structure de la série demeure solide, mais l’inspiration semble diluée. Cela fait maintenant trois à quatre saisons que la série ne parvient plus à proposer des arcs narratifs puissants ou des évolutions marquantes. On sent les limites du format, les effets des contraintes budgétaires, mais aussi une certaine lassitude créative.

Alors que les séries cousines comme Chicago PD ou Chicago Med parviennent encore parfois à surprendre ou à secouer leur formule, Chicago Fire donne l’impression de suivre un pilote automatique. Les intrigues importantes sont esquissées, jamais approfondies. Les émotions sont suggérées, rarement explorées. L’épisode 22 de la saison 13 de Chicago Fire ne clôt pas une saison, il la laisse en suspens. Il enchaîne les non-dits, les fins bâclées, les absences de décisions. C’est un épisode qui promettait de tirer des conclusions, mais qui préfère remettre à plus tard. Pour les spectateurs fidèles depuis treize ans, c’est frustrant. 

 

Car on ne demande pas forcément des rebondissements spectaculaires, mais au moins une forme de respect pour les personnages et les histoires qu’on suit depuis si longtemps. Donner une sortie digne à un pompier, c’est aussi reconnaître ce qu’il a représenté pour l’équipe et pour le public. Avec une saison 14 annoncée comme plus courte et contrainte par le budget, difficile de garder l’espoir d’un vrai renouveau. Pourtant, quelque chose me pousse encore à regarder. Peut-être par fidélité, peut-être par curiosité. Ou simplement parce qu’au fond, on ne tourne pas facilement la page après treize ans.

 

Note : 4.5/10. En bref, une fin de saison tiède pour une série en pleine mutation.

NBC a renouvelé Chicago Fire pour une saison 13. Des coupes budgétaires ont été demandées aux producteurs avec pour conséquence de réduire la présence de certains personnages et le nombre d’épisodes durant la prochaine saison.

Critiques Séries : Chicago Med (Saison 10, épisode 22), Chicago Fire (Saison 13, épisode 22), Chicago PD (Saison 12, épisode 22)

Chicago PD // Saison 12. Episode 22. Vows.

SEASON FINALE

 

Après une saison marquée par une tension constante, des choix moraux discutables et une équipe au bord de la rupture, Chicago PD clôture sa douzième saison avec un épisode final intitulé « Vows ». Un titre lourd de sens, bien au-delà du simple cadre du mariage. Cet épisode, sans forcément chercher à choquer, bouscule les dynamiques établies et ouvre des portes qu’on ne pensait plus voir s’ouvrir dans la série. Retour sur un épisode qui, sans faire de bruit, redistribue les cartes. Ce qui frappe immédiatement dans cet épisode, c’est cette sensation de transition. Chicago PD ne cherche pas à clore une histoire, mais à la rediriger. 

 

On sent une volonté d’explorer de nouvelles pistes, d’enrichir les personnages autrement qu’à travers des boucles narratives usées. Le cas de Voight en est l’exemple le plus frappant. Depuis des années, Voight est ce leader taciturne, parfois brutal, souvent incompris, toujours seul dans ses décisions. Mais depuis l'épisode 21, un tournant s’est amorcé. Après avoir vu son équipe désarticulée, Burgess suspendue, Torres emprisonné et Intelligence dissoute, on aurait pu s’attendre à une réaction immédiate, expéditive, presque caricaturale. Au contraire, Voight semble désormais porter un fardeau différent : celui du doute. Et c’est bien là que cet épisode final se distingue. 

On sent que Voight hésite, qu’il ne veut plus être ce qu’il a été, sans savoir ce qu’il pourrait devenir. Il ne cherche plus à imposer une vérité mais à collaborer, à faire confiance. Un détail, peut-être, mais qui change tout. Si cette saison a tenu en haleine, c’est aussi grâce à l’introduction d’un antagoniste aussi discret qu’efficace : le Deputy Chief Reid. Un personnage incarné avec sobriété par Shawn Hatosy, qui n’a jamais eu besoin de trop en faire pour inquiéter. Ce qui rend Reid crédible, c’est sa méthode : froide, méthodique, implacable. Il ne s’est pas contenté de menacer Voight ou d’imposer une autorité extérieure. Il a miné les fondations mêmes de ce qui fait l’unité Intelligence : la loyauté, la confiance, le sens du devoir. 

 

L’épisode précédent l’avait déjà montré en train d’écraser Voight psychologiquement. Ce final, lui, enfonce le clou en dévoilant un jeu d’échecs parfaitement exécuté, où chaque coup porté a été calculé. Et pourtant, ce n’est pas Reid qui gagne. Il perturbe, désorganise, pousse Voight dans ses retranchements, mais il ne parvient pas à le détruire. Car Voight, pour une fois, n’est pas seul. L’autre aspect intéressant de ce final, c’est la manière dont il réunit l’équipe après une désintégration quasi totale. Torres, bien que marqué, est toujours là. Burgess, ébranlée, conserve sa force intérieure. Et surtout, chacun semble avoir pris conscience qu’il n’y a plus de place pour les demi-mesures.

Voight, en leur faisant une place dans sa lutte contre Reid, leur a donné un rôle plus central. Il n’est plus question d’obéir sans comprendre, mais d’agir en tant que partenaires. Ce changement, qui s’était amorcé progressivement, trouve ici une forme de concrétisation. Cela redéfinit la dynamique de l’équipe pour la saison 13 à venir. Une Intelligence moins centrée sur une seule figure, plus collective, avec des relations humaines plus équilibrées. Ce n’est peut-être pas un bouleversement narratif spectaculaire, mais c’est une évolution notable. Impossible de parler de cet épisode sans évoquer le mariage de Kim Burgess et Adam Ruzek. Un événement que les fans attendent depuis longtemps, mais qui n’est pas traité comme un simple happy ending. 

 

Au contraire, la mise en scène est sobre, intime, et surtout fidèle aux personnages. On est loin des grandes cérémonies vues dans d’autres séries. Ici, c’est une célébration modeste, entourée de proches, marquée par les épreuves traversées. La présence de Makayla, le rôle de Kevin Atwater auprès d’Adam, la santé déclinante du père de Ruzek : tout cela rappelle que ce mariage n’est pas une conclusion, mais une continuité. Et c’est précisément ce qui fonctionne. Il ne s’agit pas de donner aux fans un moment parfait, mais de montrer deux personnages qui choisissent de s’aimer malgré les blessures, malgré les incertitudes. C’est une promesse, pas une fin.

Autre relation à suivre : celle entre Voight et Chapman. L’épisode joue encore sur cette ambiguïté entre lien professionnel, respect mutuel et quelque chose de plus. Mais là aussi, la série ne surjoue rien. Chapman est une des rares personnes capables de parler à Voight d’égal à égal, sans peur ni flatterie. Mais à la fin de l’épisode, Voight lui ferme symboliquement la porte. Littéralement. Un geste lourd de sens, qui semble indiquer qu’il n’est pas prêt pour autre chose. Qu’il préfère faire face à lui-même, seul, comme toujours. Et pourtant, on sent que cette fois, il sait qu’il aurait pu choisir différemment. Il ne l’a pas fait, mais il y a eu une hésitation. 

 

Ce genre de nuances est rare dans ce genre de personnage, et c’est ce qui rend Voight à nouveau intéressant. Ce dernier épisode ne bouleverse pas la série, mais il en modifie les perspectives. Après des saisons parfois répétitives, marquées par les mêmes tensions et les mêmes dilemmes moraux, Chicago PD semble vouloir se réinventer. Le départ possible de Reid, les nouvelles dynamiques d’équipe, les liens humains mis en avant : tout cela prépare le terrain pour une saison 13 potentiellement différente. Le plus intrigant, c’est sans doute l’évolution de Voight. S’il reste fidèle à lui-même dans ses actes, sa manière de les assumer a changé. Moins sûr de lui, plus fragile, parfois même vulnérable. 

Cela ne le rend pas plus sympathique, mais plus humain. Et c’est sans doute ce qui manquait à son personnage ces dernières saisons. L’épisode 22 de la saison 12 de Chicago PD est un final qui fait le choix de la nuance. Plutôt que de miser sur le spectaculaire, il opte pour une reconfiguration douce mais profonde. Il offre une vraie avancée émotionnelle pour des personnages parfois figés, et ouvre de nouvelles pistes narratives pour la suite. C’est un épisode de transition plus que de conclusion, et c’est probablement ce qui fait sa force. La saison 13 devra confirmer ces évolutions, mais pour la première fois depuis longtemps, on a envie de voir ce que l’avenir réserve à Intelligence – et surtout, à Voight.

 

Note : 7/10. En bref, une fin de saison réussie. 

NBC a renouvelé Chicago PD pour une saison 12. Des coupes budgétaires ont été demandées aux producteurs avec pour conséquence de réduire la présence de certains personnages et le nombre d’épisodes durant la prochaine saison.

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